samedi 19 mars 2011

Correspondance n° 8

« Correspondance »

Chapitre 8 :

Lettre Mme De V** à son amie de Mme A

Anne Charlotte, épouse régulièrement fessée par son mari, poursuite sa correspondance avec son amie d’enfance, Caroline. En réponse aux questions insistantes de celle-ci, elle revient sur les confidences d’une troisième femme, Lucie, qui, elle, a été fessée par son mari en présence de deux autres couples.

Ma belle,

Mon Dieu que j’aime votre fraicheur ! Que j’aime votre explication sur la fraicheur de l’air sur les rondeurs privées de slip ! Eh oui, on « ne pense qu’à cela », je sais ! Et pourtant, en effet, en principe personne ne s’en aperçoit. Sauf que nos hommes, eux, le savent. Et que, je constate par votre récit que le mien n’est pas le seul, cela les met en appétit ! Mais oui, ma belle, je vous taquine ! Bien sur qu’il m’est arrivé, moi aussi, de ne rien porter sous mes jupes ou sous mes robes. La différence avec vous c’est que cela ne m’arrive pas seulement après les séances autoritaires de mon mari. Pour tout dire, il lui arrive assez souvent de me « demander » (mais vous savez qu’avec nos hommes, leurs « demandes » sont comme des ordres) d’oublier de mettre ma culotte, surtout quand nous sortons en soirée. Et, tout come vous, sa main rencontre alors plus souvent que nécessaire le tissus qui moule mes fesses sans autre protection. Je ne vous cacherais pas qu’il m’est arrivé parfois de frôler l’incident. Par exemple quand, fort détendue, et peut-être ayant un tout petit peu profité du champagne servi sans limitation, je me suis mise à danser un rock endiablé en oubliant que quand ma jupette voletait par trop … Ou encore quand il m’est arrivé, chez des collègues de mon mari, d’être assise dans un fauteuil très bas et de surprendre tout à coup le regard d’un des hommes présent et qui semblait se perdre en haut de mes cuisses. Mais au total, après tout, rien ne me prouve que qui que se soit ne s’en soit jamais vraiment rendu compte. Encore qu’avec le temps, le regard de mon cher mari est devenu fort acéré. Même sous un vêtement ample, je ne sais pas comment il fait mais il est capable de savoir si j’en ai une ou pas au premier coup d’œil. Ce qui m’a valu quelques belles fessées les fois où j’en avais enfilée une malgré ses ordres, et quelques caresses fort tendres quand, au contraire, j’avais pris de moi-même l’initiative de ne pas en mettre. Tout cela pour vous dire, ma toute belle, qu’il n’est même plus nécessaire que j’en sois privée pour m’en priver !

Venons-en à ma chère Lucie et à ses confidences tellement émoustillantes. Je vous ai raconté dans ma dernière lettre comment son mari l’avait punie en présence de deux autres couples, et comment une autre épouse avait accepté de faire de même. Visiblement cette soirée est restée, et on le comprend, gravée dans la mémoire de ma jolie amie, et elle y est revenue plusieurs fois lors de nos conversations. Il faut vous dire que je fais tout pour ramener « la question » sur le tapis et que je n’ai pas caché à cette jeune femme que moi, qui suit plus âgée qu’elle, subit souvent et depuis longtemps le même traitement de mon mari. J’ai même ajouté, vous me le pardonnerez j’espère, qu’une autre de mes amies, vous bien sur ma tout belle, avait découvert t plus récemment cette drôle d’habitude qu’on les maris de nous faire rougir le popotin. Et je dois vous dire qu’elle a été fort intéressée par le récit de votre découverte, et qu’elle est aussi curieuse de votre expérience que vous l’êtes de la sienne.

Elle m’a donc raconté par le menu cette première fessée reçue « en public » comme elle le dit de manière charmante. Son mari, elle en convient, l’avait prévenue, après l’avoir punie comme vous le savez pour son attitude lors de la soirée chez nous, que « la prochaine fois je n’attendrais pas d’être rentré à la maison » Et même si elle n’avait pas véritablement compris qu’il la menaçait d’une fessée immédiate et devant témoin, elle avait, dit elle, fait attention à ne plus donner de raisons de fâcherie à son mari. Ou au moins, comme elle le précise « je veux dire à l’extérieur, à la maison il n’a jamais vraiment renoncé ! » Mais comme elle le dit elle-même « c’est plus fort que moi » et lors d’une soirée chez un autre collègue de son mari, elle a récidivé sans même s’en rendre compte. Cette fois, outre le couple qui invitait, un autre couple était présent. La maîtresse de maison étant fort occupée par le service participait peu à la conversation, et l’autre épouse, une dame d’une cinquantaine d’année plutôt réservée, parlait très peu elle aussi. C’est donc notre belle écervelée qui a monopolisé la parole, intervenant sans cesse, coupant la parole à son mari et surtout lui apportant la contradiction, ce qu’elle savait pourtant lui être insupportable. Jusqu’à ce que le dit mari la regarde dans les yeux et lâche le fameux « cette fois nous n’attendrons pas d’être rentrés tu sais ! » avant de reprendre la conversation avec ses amis sans plus de commentaire. Bien entendu, la belle avait compris ce qu’elle pensait encore être une menace mais se l’était tenu pour dit et n’avait plus dit un mot. A tel point que, quand ils étaient passés au salon pour le café, l’hôtesse s’était inquiété de la voir « aussi silencieuse depuis tout à l’heure » Lucie avait bafouillé une vague explication, mais c’est son mari qui avait tranquillement déclaré « Lucie s’inquiète un peu chère amie parce qu’elle sait qu’elle va recevoir la punition qu’elle a bien méritée par son attitude »Un peu interloquée, mais en le prenant sur le ton de la plaisanterie, la dame avait répliqué « vous ne voudriez quand même pas punir une aussi charmante enfant ! » ce à quoi le mari avait répondu « mais bien sur que si, madame. Comme vous le dite vous-même, Lucie se comporte comme une enfant, il est donc bien normal qu’elle soit punie comme telle, si Georges et vous-même me le permettait bien entendu » Et avant que la dame ait pu répondre c’est son mari qui avait dit « Vous être nos invités, vous faite comme chez vous, mon cher » Il ne se l’était pas fait répéter et, en s’asseyant sur un des fauteuil du salon avait simplement dit « je vous remercie, Lucie va donc recevoir sa fessée tout de suite. Viens te mettre en place ma chérie » Bien sur la belle Lucie avait tenté d’échapper à son triste sort en bafouillant « mais non ..pas ici…s’il te plait …nos amis …à la maison si tu veux » avouant ainsi, mais elle ne s’en est avisée que par la suite, qu’elle était en quelque sorte habituée à la chose. Mais son mari l’avait coupé d’un très sec « cela suffit Lucie. C’est tout autant nos amis que moi que tu as indisposé, il est juste que tu sois punie en leur présence. » D’un geste qu’elle connaissait fort bien, il l’avait « invitée » à le rejoindre, l’avait fait s’allonger au travers de ses genoux, avait tout de suite relevé sa jupe et s’était mis à la fesser exactement comme s’ils avaient été dans leur chambre. Comme de coutume il avait appliqué une vingtaine de claques par-dessus la culotte, puis elle avait senti avec effroi ses pouces se glisser sous l’élastique de celle-ci. Elle avait bien tenté de couiner et de l‘l’implorer « non..s’il te plait..pas la culotte, pas devant tout le monde » mais une fois encore, implacable il avait répliqué « une fessée se reçoit déculottée, tu le sais très bien, et nos amis aussi, j’en suis sur. Ne fait pas l’enfant, sinon tu sais que ce sera plus long ! ». Lucie en convient elle-même, ce ne fut pas, et de loin, la fessée la plus sévère qu’elle ait reçue, même si ce ne fut pas non plus, et loin de là, un simulacre. Mais comme le dit la belle insupportable elle-même, « la situation était tellement nouvelle pour moi, tellement presque incroyable, que je ne me souviens presque pas de la douleur. Je m’appliquais surtout à ne pas laisser le moindre cri m’échapper. Et ce n’est que lorsque mon mari m’a fait relever que je me suis rendue compte que mes joues étaient trempées de larmes. Bien sur, à peine relevée, je me suis empressée de tenter de remonter ma culotte. Mais, fidèle à ses habitude, mon mari me l’a interdit » Elle s’était donc retrouvée debout, les bras ballants, le slip tombé aux chevilles. Son mari l’avait alors autorisé à se rasseoir, non sans lui intimer l’ordre, d’un geste de l’index, de lui donner sa petite culotte qu’il avait glissée dans sa poche. Lucie avait obéi, non sans s’être furtivement frotté les fesses avant qu’elles ne touchent le canapé. Elle avait gardé les yeux baissés, n’osant pas croiser le regard des autres. C’est alors que le maître de maison a pris la parole :

« Mon cher, je vois avec plaisir que vous êtes de ces hommes qui maintiennent des traditions auxquelles mon épouse et moi sommes très attachés. Votre charmante épouse s’est conduite comme une gamine, beaucoup de maris soi disant évolués et modernes lui en auraient fait le reproche une fois rentrés à la maison. Et vous, chère petite madame, vous auriez du subir d’interminables réprimandes. Alors qu’ici les choses ont été réglées promptement, sans cris, sans aigreur. Et si votre mari me le permet, je vous félicite aussi, chère Lucie. L’obéissance est une qualité rare de nos jours. Vous avez subie vote fessée avec beaucoup de dignité. Et je pense que vous méritez de ne pas être la seule à témoigner ce soir de ce qu’une épouse doit parfois subir. » Il s’était alors tourné vers son épouse et avait dit : «tu sais que nous avons des choses à régler nous aussi, et comme je n’ai pas voulu t’empêcher de préparer notre repas j’avais prévu que nous le ferions après le départ de nos amis ou demain. Mais il me semble qu’il serait correct envers notre jeune amie de nous exécuter tout de suite» L’épouse avait hésité un instant, puis sans un mot s’était levée, et s’était dirigée vers le siège où son mari était assis. Elle ne lui avait pas répondu directement, mais s’état arrêtée devant Lucie et avait murmuré « c’est pour vous, pour vous seule, que j’accepte, vous savez. Mais vous avez été courageuse, et surtout vous avez compris qu’il n’y a pas d’humiliation à obéir, mais aussi de la grandeur, je veux vous le montrer à mon tour. Pour vous confirmer qu’il n’y a pas de honte, mais de la grandeur à être fessée par l’homme qu’on aime. » Et, sans même que son mari ait eu à le lui demander, elle avait relevé sa robe pourtant plutôt longue jusqu’au dessus de sa taille et s’était penchée, les mains posées sur la table basse du salon, le derrière tournée vers son homme. Celui-ci s’était alors levé, mais avant de commencer ce qui apparaissait comme maintenant inévitable, il avait dit avec un sourire que Lucie qualifiait elle-même de «craquant » : « Pour te féliciter de ta décision, et à tire tout à fait exceptionnel, je t’autorise à la baisser toi-même ma chérie » Et son épouse de répondre, la voix quand même un peu étranglée « merci, Monsieur », puis de s’exécuter, faisant glisser la culotte beige jusqu’à ses pieds, puis la retirant complètement avant de, tout simplement, la poser sur le dossier de la chaise puis de reprendre sa position, le corps plié en deux, la robe coincée sous ses coudes contre son corps, les deux mains tenant l’assise de la chaise. Le maître de maison s’était alors levé, il s’était placé à coté de sa femme, avait posé la main gauche au creux de ses reins, et de la main droite s’était mis à la fesser méthodiquement. Il s’appliquait, claquant alternativement chaque fesse, d’un mouvement ample, régulier, comme un métronome. Le derrière de madame Legoulle était moins rond et moins plein que celui de Lucie. Même si elle restait une très belle femme, le temps avait fait son œuvre, faisant perdre à cette paire de fesses un peu de sa fermeté et de son insolence. Les assistants avaient pu constater que les claques semblaient plus « s’enfoncer » dans ce derrière que dans celui, plus ferme, plus dur, plus résistant peut-être, de Lucie. Autant celui de celle-ci semblait une boule de granit sur lequel les coups claquaient comme des pétards, rendant un bruit clair de coup de fusil, autant celui de cette dame fort digne semblait amortir chaque claque, se déformer, marquer l’impact de la main une fraction de seconde, et rendre un bruit plus mat, comme étouffé. Par contre, alors que Lucie avait réussi, en serrant les dents à en avoir mal à la mâchoire, à ne pas lâcher le moindre cri, autant l’épouse scandait chaque claque d’un petit cri, bref, un peu étouffé. Une sorte de jappement qui alternait avec le bruit des chocs entre la main large du mari et ce cul qui tremblotait en rythme. « vlan » « aie » « vlan » « hiii » … Inconsciemment peut-être, Lucie avait gardé les jambes collées l’une à l’autre, les fesses serrées, réussissant ainsi à laisser caché son intimité. Et quand la fessée avait été terminée, elle avait réussi à se tourner de telle manière qu’elle avait pu se frotter les fesses sans que les assistants ne voient vraiment le coté pile de son individus. Seule la femme qui était maintenant courbée et copieusement fessée et qui se trouvait alors face à elle avait pu entrevoir brièvement son ventre et son sexe couvert seulement d’une petite bande de duvet blond et frisé. La belle Lucie avait en effet soin de sa petite chatte, l’épilant en grande partie, à la seule exception de cette bande étroite que son mari avait un jour qualifiée de « coiffure de Huron » par référence à la manière dont, affirmait-il, les indiens de cette tribu se coiffaient. Au contraire, quand monsieur Legoulle avait cessé de tanner la peau des fesses de son épouse et lui avait annoncé « tu peux te relever et calmer la chaleur » elle s’était redressée, et sans chercher un instant à cacher la touffe frisée qui ornait son bas ventre, s’était mise à se frotter les fesses tout en piétinant sur place en une sorte de danse rituelle. Lucie avoue avoir été troublée par le contraste entre la maîtresse de maison distinguée, attentive, presque guindée qui les avaient reçus, et cette femme nue jusqu’à la ceinture, se frottant les fesses cramoisies, aux cuisses larges et dont l’intimité disparaissait derrière un buisson épais et dru. . Son mari s’était alors levé, en déclarant « nos petites femmes ont été bien courageuses, nous allons boire le champagne en leur honneur » Et la soirée s’était ainsi terminée autour des coupes de champagne, la conversation reprenant, au moins entre les hommes, comme si cet intermède de femmes fessées n’avait jamais existé. Sauf qu’au moment de se séparer, la troisième femme, jusque là fort discrète avait embrassé sur les deux joues les deux autres puis leur avait murmuré : « La prochaine fois, c’est nous qui invitons, n’est-ce pas » Puis elle avait ajouté, « et je ne serais pas en reste » Et les trois couples s’étaient séparés sans que nul ne s’inquiète de savoir ce qu’elle voulait dire par là.

Voilà, ma chère, je pense que je vous ai retracé assez fidèlement ce que la belle Lucie m’a raconté finalement sans beaucoup se faire prier. Je me demande même si elle n’y a pas pris un certain plaisir. Après tout, peut-être que cette belle ingénue cache un tempérament quelque peu exhibitionniste ? Pour ma part je vous avoue qu’entendre cette belle plante décrire ainsi par le menu non seulement comment elle avait été fessée mais aussi comment l’avait été l’autre dame, plus âgée que moi m’a fort troublée. Je crains d’ailleurs que ma jeune amie s’en sois douté puisque, quand nous nous sommes séparées elle ma glissé innocemment : « merci pour ce moment agréable ma chère. Mais j’espère que nous nous reverrons bientôt. J’aimerais vous avoir à dîner un soir, avec votre mari bien sur, je suis sur que nous passerions une délicieuse soirée » Je ne sais pas ce qu’elle avait en tête en disant cela, je ne suis même pas sur qu’elle ait fait le lien avec le récit de cet autre dîner, mais je vous avoue que, sans être en rien prête à « passer à l’acte » il m’est venu quelques images furtives qui ont eu sur es sens la conséquence que vous devinerez ….

En espérant que vous aussi aurais les sens allumés, je vous embrasse.

Votre tendre

A.C.

Correspondance n° 7

« Correspondance »

Chapitre 7 :

Lettre de Mme A à son amie Mme De V**

Caroline réponds à la lettre de son amie Anne Charlotte, qui lui a fait découvrir qu’elles n’étaient pas les seules épouses de leu monde à avoir parfois les fesses claquées par leurs époux. Elle brûle d’en savoir plus, mais elle expose aussi sans rien cacher le trouble qu’elle ressent quand son mari la prive de culotte

Ma bonne amie,

Si j’en crois votre dernière lettre, nous allons bientôt pouvoir fonder une amicale des épouses de maris sévères ! Et il me semble bien que votre nouvelle jeune amie mériterait sans conteste d’en prendre la présidence, si toutefois les titres sont distribués en fonction des « mérites »Finalement, si nous nous comparons à elle, nos maris sont presque de doux compagnons ! Certes, je ne peux mesurer la sévérité des fessées que reçoit cette jeune épouse à la seule lecture d’un récit de deuxième main en quelque sorte. Mais si cuisantes que soient celles que je reçois de mon cher époux, au moins le sont elles toujours reçues dans la stricte intimité de notre ménage et, fort heureusement, vous êtes la seule à connaître ce coté de ma personnalité. Et si vous ne m’avez rien caché, il en est de même pour vous ? Mais comme, de votre coté, vous semblez être la seule de nous trois à connaître la morsure des lanières, je vous intronise sans barguigner vice-présidente (mon Dieu que ce mot vous va bien !) et je vous assure que je ne tiens pas à ce que les progrès éventuels de mon mari m’amènent à revendiquer une place plus éminente. Car il progresse, le bougre ! Pas vraiment en sévérité, mais au moins en imagination. Je m’explique. Je vous ai raconté comment, lors d’une fessée bien méritée et presque provoquée, il m’avait interdit de remettre ma culotte avant de partir à cette soirée. Tout au long de celle-ci, c’est donc à la fois les picotements consécutifs à la manière dont il avait été traité, et le contraste avec l’air frais arrivant directement sur lui, qui ont fait que je ne pouvais penser à autre chose qu’à mon pauvre derrière. Je sais que vous pouvez comprendre la difficulté de suivre une conversation on à bâton rompus avec les fesses encore brûlantes. Il me fallait en plus faire attention à ne pas grimacer quand je changeais de position. J’entends déjà votre objection, je n’avais qu’à ne pas rester assise. C’est vrai que dans les heures qui suivent les séances dont son tant amateurs nos époux, il est préférable de rester debout. Sauf que je vous assure qu’aller et venir au sein d’un groupe avec l’air tant soit peu naturel n’est pas si facile quand il vous manque une pièce de vêtement certes petite mais … essentielle ! Bien sur j’avais une jupe assez longue pour qu’en aucune manière l’absence de la petite culotte ait pu avoir des conséquences sur ma pudeur. Mais vous ne pouvez pas savoir combien cette absence est présente à l’esprit. Chaque fois que j’ai du me lever, j’avais le sentiment que toute l’assemblée allait savoir que j’étais nue sous ma jupe. Et quand, au hasard d’un buffet, un ou une autre convive m’effleurait le dos je sentais une sueur froide jusqu’au creux de mes reins. Je dois d’ailleurs à la vérité de dire que mon cher mari, pas les quelques plus ou moins discrètes caresses prodiguées à mon envers n’a pas contribué à ce que j’oublie l’état de celui-ci. Et peut-être la qualité de la conclusion dont je pense vous avoir déjà fait état, n’est elle pas sans rapport avec le fait que Monsieur avait su pendant toute cette soirée mondaine et pour tout dire quelque peu ennuyeuse que sa chère moitié cachait un derrière tout rouge sous sa sage jupe grise ! Je le pense d’autant plus que ce qui avait été, me semble-t-il, une décision ponctuelle, motivée par le fait que j’avais été fessée à la va-vite presque sur le seuil de notre maison, est devenu très rapidement une habitude, pour ne pas dire une règle. Bien sur, déjà auparavant, quand il arrivait à mon mari de se montrer autoritaire le soir à la maison, il m’était arrivé, sans même qu’il ait besoin de m’y contraindre, de ne pas remettre ce que j’avais du retirer pour lui laisser libre accès à son terrain d’activités. D’autant que le plus souvent il l’avait fait dans notre chambre alors que j’avais déjà revêtu ma tenue de nuit. Il a d’ailleurs eu, un soir, l’élégance de me dire que s’il regrettait de ne pas avoir à baisser cette petite culotte il me trouvait « craquante » quand il avait a relever ma longue chemise de nuit en pilou. Dois-je vous avouer que j’en avais été fort fière ? Et même quand il m’était arrivé de recevoir ce qu’il estime mon du au rez - de -chaussée, dans son bureau le plus souvent, alors que nous étions seuls à la maison, je ne m’imposais pas le frottement d’un slip sur le postérieur ainsi mit au vif. D’autant que cela permet à Monsieur, parfois, comme le votre le fait aussi me semble-t-il, de soulever la jupe ou la robe, voire de me demander de le faire, pour juger de l’évolution des couleurs de ce qu’il a appelé un jour « le soleil couchant ». Mais maintenant, c’est pour lui une conséquence quasi obligatoire de la fessée : je suis « interdite de culotte » Ainsi il m’arrive d’être punie un soir et de l’entendre dire, en conclusion de la séance, « et demain tu es privée n’est-ce pas ? » Et croyez moi, il veille à ce que son ordre soit respecté. La première fois qu’il a lancé ce commandement, j’ai pensé qu’il plaisantait, et en tout cas le lendemain la chose m’était sortie de la tête. Mais quand il est rentré, le soir, avant même de m’interroger sur ma journée, il a plaqué ses mains au « bon endroit », a froncé les sourcils, relevé à la volée le bas de ma robe, et découvrant la petite culotte que j’avais enfilée, sans penser à mal, le matin, il s’est écrié que « puisque j’avais décidé de ne pas obéir » il allait s’expliquer plus clairement. Et j’ai pris derechef une fessée mémorable qui m’a enlevé toute envie de remettre un slip non seulement le soir même mais à chaque fois qu’il me l’interdirait. C’est ainsi des jours entiers qu’il me faut me passer de ce petit morceau de tissus fin dont on ne comprend l’importance … que quand on en est privée. Quand je reste à la maison, ma fois, c’est de peu d’importance. Mais quand nous sortons le soir, c’est arrivé plusieurs fois, ou quand il lui prend la fantaisie de se montrer sévère à l’heure du déjeuner alors que je visite des amies l’après-midi, je revis ces heures d’angoisse au cours desquelles je ne cesse de me demander si « ça » ne pourrait pas se voir !

Mais j’ai assez parlé de moi ! parlez moi donc de vous, ma chère, e surtout, parlez moi encore de cette petite Lucie . Je vous avoue que je brûle d’en savoir plus sur cette fessée reçue devant autrui. Et plus encore sur celle reçue par une autre épouse, jusque là épargnée si j’ai bien compris. Vous en a –t-elle dit plus ? J’attends votre prochaine lette avec l’impatience que vous devinez, et je vous embrasse en vous suggérant d’embrasser en mon nom cette gentille Lucie !

Votre tendre

Caroline

Correspondance n°6

« Correspondance »

Chapitre 6 :

Lettre Mme De V** à son amie de Mme A

Lors d’une soirée chez elle, Anne Charlotte, épouse régulièrement fessée par son époux, et qui est loin de s’en plaindre, a remarqué le ton sévère du mari de la belle Lucie L*. Quelques temps plus tard, celle-ci, qui l’avait invitée à prendre le thé n’a pas caché qu’en effet, elle faisait elle aussi partie de ces épouses dont les maris rougissent parfois le postérieur. Troublée par ces confidences directes, et surtout par le récit d’une fessée reçue par Lucie devant deux autres couples, elle s’empresse d’en rendre compte à son amie d’enfance, Caroline, qui, elle, a découvert plus récemment les affres mais aussi les plaisirs de ces pratiques.

Ma toute douce,

Quel bonheur encore une fois de lire votre lettre, que vous m’avez fait attendre, vilaine que vous êtes. Mais je comprends bien qu’avec un époux tellement empressé auprès de vous, vous n’ayez pas trop de loisir pour écrire à votre vielle amie qui en est réduite trop souvent à relire vos courriers précédents et à imaginer, avec les conséquences que vous devinez, vos moment de tendresse et de passion. Encore qu’il ne faut rien exagérer, et si, en effet, mon mari n’est plus aussi vigoureux qu’au début de notre relation, ni que je le voudrais parfois, il reste, j’ose dire le mot, un amant tout à fait empressé et même, je le pense bien que je n’ai pas vraiment d’élément pour comparer, talentueux. Je ne sais d’ailleurs si le hasard des rencontres nous a amené, vous et moi, à trouver des maris faits sur le même modèle ou si tout les hommes se ressemblent à ce point, mais il me semble qu’en effet, votre mari et le mien ont plus d’un point commun. Et en particulier cette attirance curieuse pour le verso de nos anatomies, et pas seulement pour les fustiger. Peut-être est-ce parce que je suis un peu plus avancé en âge et en expérience que vous, ma petite, mais moi j’ose écrire le mot que vous ne parvenez pas à tracer sur le papier : oui mon mari aime m’enculer. Voilà, c’est dit. Et, comme le votre si j’ai bien compris, il aime à me faire partager verbalement son enthousiasme dans ces moments de pénétration arrières. Il est vrai que ce cher homme, plutôt silencieux dans la vie ordinaire, est assez expansif dans ces moments là. Et il aime, en effet, à commenter ce qu’il est entrain de faire, et que pourtant je en peux pas ne pas savoir ! Peut-être vais-je vous choquer (encore que je doute de la chose, vous connaissant un tout petit peu mieux maintenant) mais je suis assez troublée moi aussi par ces mots qui, en effet, ne font pas partie du langage convenu des salons. Mais quoi, pourquoi nierai-je être quelque peu bouleversée par ces annonces faites d’une voix rauque : « je vais t’enculer bien à fond ! Je vais te bourrer le cul ma petite salope ! » Voire ces ordres impérieux : « présente bien ton cul que je le bourre » ou ces questions presque naïves : « tu la sens bien là ?» (Comment pourrais-je ne pas sentir cette tige épaisse qui me dilate le fondement ?) ou encore ces promesses, heureusement suivies de concrétisations : « je vais venir …je vais jouir…je vais tout t’envoyer dans le cul !, je vais t’emplir … » Eh oui, ma chère petite, ce Monsieur de V*, si bien élevé, qui sait pratiquer le baise main quand il convient, qui emploi un langage châtié si ce n’est parfois même recherché, sait fort opportunément oublier ces conventions de langage au moment qui convient. Et pour tout vous dire, même si l’habitude ne m’est venu qu’au cours des ans, il m’arrive de perdre aussi assez le contrôle de moi-même pour l’encourager sans plus de retenue par de grands « bourre moi, mets le moi, baise moi, donne moi tout mon amour ! » qui contribuent, je pense, pour beaucoup à ragaillardir le monsieur. Et pour en finir sur ce chapitre, je dois vous avouer que la conjugaison de ces manières d’exprimer nos enthousiasmes réciproques, ajoutés aux soupirs et aux feulements causés par le plaisir, quand ce n’est pas aux claquements de la main de l’un sur les fesses de l’autres, m’ont amenés parfois à rougir quelque peu en débarquant dans la salle du petit déjeuner d’hôtel où nous avions passé une soirée épicée.
Mais je vous raconterais cela une autre fois. Il me faut pour aujourd’hui ne pas oublier de poursuivre ma narration des aventures supposées – et vous allez le voir confirmées – de ma nouvelle amie, Lucie L* dont je vous ai déjà parlé. Vous vous souvenez peut-être que, à la manière dont son mari s’était adressé à elle, et à l’effet que cette voix avait eu sur son comportement, je m’étais demandé si Monsieur L *, un homme assez séduisant, plus vieux qu’elle, mais portant beau, avec un regard bleu acier assez troublant ma foi, ne faisait pas parfois preuve d’autorité sur son épouse, une jolie petite bécasse, un peu rondouillette mais tout à fait adorable au demeurant. Quand j’avais fait allusion à la manière dont s’était terminée cette soirée chez nos amis, il m’avait semblé qu’elle s’était un peu troublée. Pourtant, c’est elle qui a pris l’initiative de m’inviter à un thé chez elle, et bien entendu j’ai répondu à son invitation. Première surprise pour moi – agréable vous allez comprendre en quoi – il ne s’agissait pas d’une sempiternelle réunion de dames par laquelle il nous arrive de nous débarrasser en une seule fois d’une tripotée d’invitations à rendre et où personne n’écoute vraiment quiconque. J’étais la seule invitée, et la jolie Lucie m’a dit dés mon arrivée :

« Nous ne serons que vous deux, madame, ainsi nous pourrons parler tranquilles »

Pourtant, bien sur, rien n’indiquait qu’elle avait en tête d’aborder le sujet qui m’intriguait. Aussi ne me suis-je pas lancé tout à trac sur ce terrain, persuadée qu’il me faudrait développer des trésors d’ingéniosité et d’allusions pour espérer amener ma belle sur le terrain qui me convenait. Et bien pas du tout. Dés que, au détour d’une phrase et comme par inadvertance, j’ai abordé la question des maris parfois autoritaires, elle s’est lâchée sans la moindre réticence, me répondant tout de go :

« Ah bien sur, en épousant Louis, je savais à quoi m’en tenir en matière de discipline. Mais comme mes parents pratiquaient de même depuis toujours, j’avais si j’ose dire les fesses entrainées ! »

Et je vous assure que cela était dit avec le plus grand naturel, sans la moindre rougeur aux joues, comme si, après tout, elle me renseignait sur les gouts de son mari en matière de cuisine ou de musique ! Et à partir de là, je n’ai pratiquement plus eu besoin de relancer mon amie pour qu’elle me raconte par le menu son expérience en la matière. Les fessées enfantines données par les nounous puis ses grandes sœurs dument chapitrés par les parents quand elles gardaient leur cadette « et elles avaient intérêt à ce que nous soyons sages, sinon c’est elles qui prenaient la tripotée au retour des parents. » Puis la découverte de la large ceinture de cuir pendue dans l’entrée de la maison et dont l’utilisation sur le derrière des filles marquait dans la famille la sortie de l’enfance, à douze ans, juste après la première communion. Et la belle de commenter : « Bien sur, c’est tellement plus douloureux que les fessées reçues jusque là, je le savais pour avoir entendu les cris de mes sœurs quand elles y avaient droit, mais en même temps, j’étais presque impatiente d’être moi aussi une grande. Je sais bien que pour la plupart des gens, aujourd’hui, cela est complètement fou, mais chez nous cela paraissait normal. Cela arrivait à mes sœurs, à mes cousines, et même à maman et à mes tantes – de la part de mon grand-père puis de leurs maris bien sur – et aucune d’elle ne s’en cachait. » Vous imaginez vous, ma très chère, cette jolie blonde, aux formes généreuses (je dois dire que sa chute de reins donnerait envie à des moins acharnés que nos propres maris tant elle est ronde et pleine) qui me tient ce langage tout en sirotant son thé avec distinction ? Et qui continue sur le même ton, m’expliquant qu’après tout, le mariage n’avait eu comme conséquence que de passer d’une autorité à une autre, elle aussi cinglante. Vous vous doutez que je ne perdais pas une miette de ce récit, et je vous avoue qu’il m’apparaissait tellement impudique que je sentais une crispation au creux de mon ventre, et une rosée naître un peu plus bas. Pourtant je me gardais bien d’interrompre mon amie, la relançant seulement parfois d’un hochement de tête ou d’un prudent « vraiment ? »Et je fis bien puisque c’est ainsi qu’elle me confia, toujours avec son regard clair et innocent, que non seulement il lui était arrivée de recevoir la fessée de son mari en présence de ses sœurs plus âgées, mais aussi du mari de l’un d’entre elles, et même, mais là, quand même, j’ai cru voir une rougeur apparaître sur ses joues, d’avoir été fessée au cours d’un repas chez eux, en présence de deux couples d’amis. Et comme je m’étonnais :

« mais il ne vous a quand même pas … »

Elle me répondit presque sans ciller :

« oh si, bien sur j’ai bien tenté de lui demander de reporter la chose à plus tard, et au mois de ne pas me déculotter, mais rien ne l’a fait changer d’avis »

Et elle avait donc fini par se plier à l’exigence de son mari, et avait été fessée après avoir été déculottée devant leurs convives. Elle m’avoua que ces instants avaient été difficiles à vivre, mais ajouté qu’après qu’elle se soit relevée et reculottée, l’un des maris présent avait félicité le sien pour son caractère « et vous petite madame pour votre obéissance, qualité tellement rare aujourd’hui »Et il avait ajouté qu’il ne serait pas normal qu’elle soit la seule à en faire preuve. Il s’était alors tourné vers sa propre femme, une dame d’une cinquantaine d’année, très « bon chic bon genre », en disant : « ma chérie, comme de toutes manières tu la recevras ce soir, je pense que se serait une belle preuve d’amitié pour Lucie que d’accepter, comme elle, d’y passer maintenant » L’épouse s’était alors levée, elle s’était approchée d’elle et avait murmuré : « c’est pour vous, pour vous seule, que j’accepte, vous savez. Mais vous avez été courageuse, et surtout vous avez compris qu’il n’y a pas d’humiliation à obéir, mais aussi de la grandeur, je veux vous le montrer à mon tour. » Elle s’était alors dirigée d’elle-même vers son mari, avait elle-même remonté sa robe, puis baissé sa culotte jusqu’aux genoux avant de se baisser, mains aux genoux, présentant ses fesses à son mari. Lucie était encore émue en me racontant ce qu’elle appelait « le cadeau » que lui avait ainsi fait celle qui depuis est devenue une de ses plus proches amies. Elle avait reçue, selon les mots même de ma nouvelle amie, « une volée bien plus sévère que la mienne sans presque lâcher un cri » Mais son visage ruisselait de larmes quand son mari lui avait enfin donné l’autorisation de se relever. Elle l’avait fait, puis avait entamé une sorte de danse sur place en se frottant les fesses qui étaient devenues cramoisies, avant de remonter sa culotte, de se moucher en reniflant, puis de revenir s’asseoir au salon pour partager le café et les liqueurs. Quand à l’autre épouse, qui n’avait pipé mot sur le moment, elle avait tout simplement déclaré quand ils se quittaient : « la prochaine fois, c’est nous qui invitons n’est ce pas ? Et … je ne serais pas en reste. » Et quelques semaines plus tard c’est au moment de l’apéritif, chez elle, que cette femme a reçu ce qui était, Lucie ne l’a appris qu’après, la première fessée de sa vie. « Et d’ailleurs, je pense que cela a été la dernière » avait ajouté Lucie, « c’est juste qu’elle avait cru qu’elle ne pouvait pas faire autrement. Et elle m’a avoué que son mari avait eu presque plus de mal à passer à l’acte qu’elle. »
Vous voyez, ma toute douce, que si les hommes sont parfois de drôles d’animaux, nos consœurs sont parfois aussi étonnante. En tout cas, je pense que je vais me faire de cette petite Lucie une vraie amie. Je vous avoue qu’elle m’avait d’abord semblée un peu, comment dire, bécasse. Mais, après cette après-midi passée en sa compagnie, je suis largement revenue sur mon jugement. Elle est peut-être seulement étonnamment « nature ». En tout cas elle assume parfaitement sa condition, sans honte ni forfanterie, et en tout cas sans le moindre soupçon de perversité. Par contre il me semble qu’elle est aussi sans le moindre soupçon de pudibonderie, si ce n’est même de pudeur. Ainsi, quand elle me parlait de l’usage fait par son mari de la large règle en bois qu’il utilise dans son métier d’architecte, elle a tout bonnement relevé sa jupette pour me faire constater les marques violettes. Certes, elles défiguraient un peu le joufflu de la belle. Mais, mon dieu qu’elle a de belles fesses ! A en être jalouse ! Je vous avoue que quand j’ai regagné ma voiture ma petite culotte était trempée. Une fois encore, j’ai du céder à mes coupables penchants. Si d’aventure vous y cédiez aussi en lisant la présente, j’en serais ravie, ma belle.

Votre amie pour toujours.

Anne Charlotte.

Correspondance n° 5

« Correspondance »

Chapitre 5 :

Le lettre de Mme A* à son amie Mme De V*

Rappel des épisodes précédents :

Caroline A* a confié par écrit à son amie d’enfance, Anne Charlotte de V* que son mari l’avait fessée, et qu’elle en avait été fort troublée. A son grand étonnement, son amie lui a répondu qu’elle connaissait aussi ces séances claquantes sur son postérieur, et e depuis le premier jour de son mariage. Il s’en suit un échange de correspondance où les deux amies se dévoilent sans fard, et dans laquelle les fessées qu’elles reçoivent l’une et l’autre sont souvent évoquées. Dans une dernière lettre, Caroline a raconté à son amie qu’elle se demande si une autre de ses connaissances, la belle Lucie L* ne subit pas le même traitement qu’elles de la part de son mari, et qu’elle compte bien tout faire pour lui tirer les vers du nez. En réponse, Caroline poursuit des confessions …

Ma très chère,

Autant j’ai hésité longtemps et je me suis reproché parfois d’avoir osé vous dévoiler ce qui aurait pu rester un secret de couple, autant je m’en félicite après la lecture de votre dernière lettre. Je vous avoue que j’ai presque eu les larmes aux yeux d’émotion en découvrant votre intimité, et la confiance avec laquelle vous me la présentez. Et puis aussi, quel bonheur que de constater que nous sommes si proches par certains cotés ! Allons au fait tout de suite, ma douce, je n’ai pas plus que vous vraiment renoncé aux plaisirs solitaires. Il est vrai que, dans ma jeunesse, j’y avais recours quasiment chaque jour, ou plutôt chaque soir. Pour trouver le sommeil il me fallait d’abord m’être quelque peu caressé l’abricot et la cerise. Même quand il m’est arrivé de partager ma chambre avec une amie – vous souvenez vous que vous fûtes de celles-là ma douce ? – je ne renonçais pas pour autant à mes coupables penchants. Simplement, avec le temps, j’ai appris à me procurer du plaisir sans bruit et sans trop de mouvements. A vrai dire, mais je crains d’expliquer à une plus expérimentée que moi, il m’arrivait même d’aboutir au but recherché sans avoir à y mettre la main. La seule crispation des cuisses m’amenait parfois, sans que personne autour de moi ne puisse y voir quoi que se soit, à une explosion toute intérieure. Depuis mon mariage, les assiduités de mon époux et peut-être aussi l’âge m’amènent bien sur à un rythme moins soutenu. Mais à l’occasion de la toilette, ou d’une difficulté à trouver le sommeil, mes mains s’égarent encore parfois sur mes seins, aiment à en agacer les petits bouts avant de descendre plus bas, rejoindre le buisson frisé d’où sourd le nectar qui leur permettra de mieux glisser. Il me faut alors composer entre l’envie d’aboutir vite là où je sais vouloir aller et celui de faire durer l’attente qui rend l’aboutissement encore plus délicieux. Il s’agit donc de retarder autant que faire ce peut le moment de m’occuper du petit bouton, de ce perce neige impatient que le moindre effleurement un peu appuyé portera à l’incandescence.
Mais, pour ma part, ces moments ne sont pas à proprement parler un moyen de compenser un manque d’ardeur de mon mari. Certes, nous sommes mariés depuis moins longtemps que vous, et peut-être découvrirai-je avec le temps que celle-ci s’émousse au fil des ans. Mais pour aujourd’hui, mon époux est plus que régulier dans ses visites vespérales. Oh bien sur, celles-ci ne sont pas tout à fait aussi régulières que le chant du coq le matin. Il est des soirs où la fatigue, une préoccupation, une obligation mondaine, que sais-je, amène à une pause. Il en est d’autre où une indisposition de ma part m’amène à lui faire comprendre que j’aurais besoin d’un vrai repos. Et il est assez attentif et galant pour le comprendre. A condition toutefois, il faut le dire, que cela ne se reproduise pas plusieurs soirs de suites. Et quand la nature et le retour de la lune m’amène à solliciter d’être dispensé des devoirs conjugaux trois ou quatre jours de suite, j’ai la fierté de voir monsieur mon mari devenir d’humeur maussade. Du reste il ne manque pas, dans ces cas là, de rattraper les soirs qu’il considère comme perdus dans les jours qui suivant. Et ses ardeurs ne sont alors plus seulement vespérales mais peuvent être matinales ou impromptues. Encore que depuis quelques temps, et vous allez voir que nous en revenons toujours au sujet qui a entrainé cette correspondance, il a pris l’initiative, les jours où la voie ordinaire ne peut être utilisée, d’en choisir une autre, qui lui donne l’occasion de rendre hommage à mon verso. Il faut vous dire que, assez tôt après notre mariage, et bien avant qu’il ne se mue en époux fesseur comme le votre, il m’avait fait découvrir la position que vous utilisâtes lors de votre première fessée et qui porte ce joli nom inspiré du rongeur bondissant. Je n’ai donc pas été plus étonnée que cela le soir où il ma amené à prendre cette position, certes un peu inconfortable, mais qui met tellement en valeur nos attributs postérieurs, à genoux, la tête entre les mains et le dos incurvé pour mieux faire pointer ce qui, dans ce cas, ne mérite peut-être pas d’autre mot que celui de c**. Par contre c’est avec stupeur que j’ai senti que sa virilité, après s’être comporté avec mon antre d’amour comme une mouillette avec un œuf à la coque, à quitté ce nid douillet sans pousser plus loin son avantage et s’est glissée un peu plus haut, vers une autre entrée plus secrète, et pour tout dire plus étroite. Dire que cette découverte fut un grand moment de plaisir serait mentir. La différence de taille entre l’objet et son étui suffit à expliquer que l’introduction de l’un dans l’autre impose à ce dernier une déformation difficile à supporter. Pourtant, mais vous savez combien je suis bonne et j’aime à faire plaisir autour de moi, les râles de bonheur de mon tendre bourreau tandis que son épée pénétrait mes entrailles ont rendu cet instant moins difficile à supporter. J’ai en tout cas eu le sentiment d’avoir, ce soir là, passé, moi aussi, une sorte de porte, pour aboutir dans un monde que j’ignorais jusque là. Et prenant mon acceptation pour définitive, mon cher époux me propose régulièrement cette alternative quand je lui oppose le calendrier pour refuser une étreinte plus conventionnelle. Mais peut-être suis-je entrain de … prêcher à une convertie ? Si tel est le cas, peut-être me comprendrez vous si je vous dis que du strict point de vue du plaisir physique cette voie m’apparaît comme moins efficace que l’autre, mais qu’elle déclenche aussi des sensations presque plus mentales oserai-je dire. Peut-être parce que, fruit de notre éducation, elle reste marquée par l’interdit, donc par le gout délicieux du péché ? Peut-être aussi parce que, du fait de la position prise, nous ne voyons pas le partenaire, et que cela permet à notre imaginaire des égarements que nous nous interdirions dans d’autres situations. Ou tout simplement parce que, dans le cas de mon époux, cette pratique semble lui procurer un tel plaisir que ma fierté en est comblée. Du reste, et peut-être cela participe-t-il aussi de ce plaisir un peu trouble que me procure ces moments différents, il ne se prive pas de me faire partager son bonheur qu’il exprime sans retenue. Et là aussi, lui qui est, vous le savez, la correction voire la distinction même, en arrive à l’oublier et à utiliser des termes que je ne suis pas encore capable d’écrire, alors que je suis plus que troublée de les entendre ! Tout cela pour vous dire – mais vous savez combien je suis bavarde et comme j’ai tendance à oublier le fil de mes récits parfois – que, jusqu’à présent, il se passe rarement plus de trois jours sans que mon époux ne me rende hommage, que se soit le soir quand nous gagnons le lit en même temps, ou le matin quand il décide de me réveiller de galante manière. Pour en revenir au sujet que nous abordions dans nos courriers précédents, et fort heureusement, ces moments de tendresses conjugales ne sont pas tous assortis de fessées. Si el était le cas je pense que j’aurais du renoncer depuis longtemps à la position assise. Par contre, et fort heureusement, l’inverse est toujours vrai. Et si depuis que j’en ai fait la découverte, et que je m’en suis ouverte à vous, j’ai du repasser par ces moments brûlants quatre ou cinq fois, ils furent toujours suivis, peut-être faudrait-il dire compensés, ou conclus, par de grands moments de frissons. Je dois même vous avouer que, la dernière fois que mon séant a été fustigé, et de la belle manière, par mon mari, j’avais presque sciemment provoqué la chose. Une fois encore il m’attendait pour sortir et m’avais recommandé de ne pas être en retard. J’aurais tout à fait pu être à la maison à l’heure dite mais je ne sais – ou je sais trop – quel démon m’a poussé à traîner consciemment de manière à n’y arriver qu’avec une bonne demi-heure de retard. Bien entendu il était dans l’entrée, déjà habillé et prêt à partir. Je savais intérieurement que ce retard me vaudrait une fessée. Et je m’attendais à ce que je paye en monnaie claquante ma dette le lendemain. Mais il n’en fut rien. Cette fois, en effet, il me fallu payer cash. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, et sans qu’il n’ait pris la peine de justifier quoi que se soit ou même de me réprimander, je me suis retrouvée pliée en deux sur sa jambe, les mains posées sur une marche de l’escalier, la jupe troussée et la culotte plus arrachée que baissée. Quelle averse mon Dieu ! Je me suis débattue, j’ai crié, j’ai pleuré, rien n’y a fait. Il ne m’a lâchée, que quand il a eu trop mal à la main je pense. Ensuite il ne m’a pas laissé le temps de me rafraichir, il était vraiment temps que nous partions. Il m’a juste lancé « tu la laisses là ! » quand j’ai voulu remonter ma culotte, et je n’ai pas pris le risque de lui faire répéter. J’ai passé la soirée à me tortiller sur la chaise, les fesses brûlantes. Et cette fois, ce n’est qu’au retour à la maison, fort tard, que mon mari m’a dispensé la partie la plus agréable de la chose. Mais, est-ce parce qu’elle avait été retardée, elle fut vraiment renversante ! J’ose le dire, quelque douloureuse ait été le premier acte, la qualité du second le valait bien. N’en tirez pas pour autant la conclusion que je joue régulièrement les provocatrices. Mon cher et tendre époux trouve bien assez souvent lui-même les raisons d’honorer mon popotin pour que je n’aie pas besoin de lui en trouver. Et comme, même en dehors de ces moments d’autorité conjugale, il reste assez empressé à remplir ses devoirs conjugaux, il n’est pas nécessaire que mon inconduite ne le mette en train.

Je vous laisse sur ces bonnes paroles, ma toute douce, en formant le vœu que votre propre époux découvre quelques une de vos vilenies qui vous vaudront une séance cuisante … puis apaisante !

Je vous embrasse.

Votre tendre et attentive amie

Caroline.