vendredi 1 novembre 2013

Monique et Jeanne 3



Monique et Jeanne
3- Où Jeanne raconte sa fessée et ses suites.
Comme je l’ai indiqué dans mon premier récit de cette découverte, c’est à l’incitation de Monique que je me suis mise à tenter de mettre les étapes de celle-ci par écrit. Nous nous étions en effet vite rendu compte que, même si nous sommes assez amies pour parler très librement, et même si nous avions encore moins de secret l’une pour l’autre depuis cette fameuse soirée, il restait difficile d’aborder un sujet aussi intime de vive voix.  En effet, la frontière entre la confession qui pourrait tourner à l’exhibitionnisme et la gaudriole ou la grivoiserie est mince. En même temps, Monique m’a très rapidement mise devant une réalité que je ne pouvais refuser :
« Il me semble que, dès lors que, même si tu ne l’avais pas demandé, tu as assisté à un épisode pour le moins personnel et intime pour moi, il n’est pas injuste ni déplacé que j’attende de toi la même ouverture sans fausse pudeur »
D’autant que, fine mouche, elle a très vite compris, malgré mes tentatives d’euphémisation de la réalité,  que les choses ne s’étaient pas arrêtées pour moi au fait d’être spectatrice d’une fessée reçue par elle :
« Si je ne t’avais jamais parlé de cet aspect de ma vie, c’est bien sur parce que ce n’est pas si facile de se dévoiler ainsi, même auprès d’une amie. Je peux comprendre que, s’il m’a été impossible de t’en parler, cela te soit aussi très difficile. Pourtant, si, au final, je me suis mise en situation de te faire découvrir cet aspect jusque là secret,  c’est aussi parce que, confusément, je sentais le besoin de partager aussi cela avec toi. Et comme j’ai constaté combien ce partage a été bénéfique pour moi, je suis persuadé qu’il serait aussi bénéfique pour toi de ne pas garder les sentiments qu’ont entraîné ta découverte. »
J’ai donc accepté de mettre par écrit le récit de cette « fessée de Monique racontée par Jeanne » en n’omettant pas d’avouer que la découverte visuelle de la fessée d’autrui avait entraîné, pour moi, la découverte de la fessée effectivement reçue.  De son coté, elle a rempli sa part du contrat en couchant sur le  papier la manière dont elle avait vécu ce qui était pour moi une découverte, mais qui l’était aussi pour elle, dans la mesure où c’était bien la première fois qu’elle recevait une fessée autrement que dans le secret de sa vie de couple. Quand elle m’a transmis ce texte, et avant même que je ne le lise, elle m’a glissé :
« Tu as fort bien décrit la fessée que j’ai reçu en ta présence, ma chère Jeanne. J’ai essayé d’écrire comment, moi, je l’avais ressentie. Il ne te reste plus qu’à faire aussi le récit de l’autre fessée reçue ce soir là »
Je ne prétends pas être en mesure de rivaliser avec le récit de Monique, que j’ai trouvé fort bien écrit. Mais surtout, et suis franchement bien incapable de décrire les étapes de la fessée que j’ai reçue avec la même précision qu’elle. En effet, si j’ai un souvenir précis du processus qui m’a amené à al recevoir, et aussi de ce qui a suivi, je suis dans la compète incapacité d’analyser le déroulement de la fessée proprement dite.
Comme je l’ai indiqué sans fard dans mon premier texte, quand j’ai vu Monique recevoir sa fessée, mes sentiments étaient en même temps la stupeur, la compassion, et le trouble. Je n’ai jamais été tentée par les amours saphiques, je n’avais jamais vraiment fantasmé sur des mises en scènes « SM », ni sur l’échangisme, l’exhibitionnisme ou le voyeurisme. Et pourtant, je ne peux me cacher à moi-même que le spectacle de cette femme, les fesses à l’air, recevant sous mes yeux et ceux de mon mari, une retentissante fessée, puis de cette femme se relevant, le visage baigné de larmes, et retirant sa culotte, avait provoqué chez moi cette crispation dans le bas ventre que je ne peux pas ne pas interpréter comme le signe d’une excitation sensuelle. De la même manière, je n’ai pas eu besoin d’interroger mon mari pour savoir que, de son coté, ce spectacle avait provoqué une solide érection. Pour autant, ce n’est que quand, dans la voiture, il est revenu sur le sujet que j’ai commencé à comprendre vraiment que ce que nous venions de voir n’avait rien à voir avec la violence conjugale, et tout à voir avec l’amour et la sensualité. Il ne fallait pas être grand clerc pour comprendre, à la manière dont il considérait que Monique « n’avait pas eu l’air de se plaindre »  qu’il avait été lui aussi plus que troublé par l’érotisme sous jacent de ces instants. Pourtant, je ne sais pas s’il aurait été en mesure, de lui-même, de me proposer de suivre, en quelque sorte, l’exemple de nos amis. De mon coté, faut-il dire que j’avais « envie » de recevoir moi aussi une fessée de mon homme ? Je ne pense pas que cela soit le mot approprié. Rien dans l’attitude de Monique ne pouvait en effet me laisser entendre que cela soit en quoi que se soit agréable.  La couleur de ses fesses après la tannée, ses cris qu’elle n’avait pu retenir, ses sanglots et ses larmes, exprimaient assez combien recevoir cette fessée avait été douloureux pour elle.  D’où ma réelle empathie envers elle, que je plaignais vraiment de devoir subir cette épreuve. Mais, en même temps, il me semble qu’alors qu’elle recevait cette fessée, je me « voyais » par instant à sa place. Ou plutôt, l’image de moi-même, cul nu, recevant une fessée, venait s’interposer comme une image subliminale. Je reprendrais volontiers l’image du dédoublement de la personnalité qu’à utilisé Monique dans son texte. Durant le trajet jusqu’à la maison, je me « voyais » entrain de recevoir cette fessée.  Et quand, alors qu’il semblait être passé à autre chose, et qu’en tout cas il n’y faisait plus allusion, c’est bel et bien moi qui est en quelque sorte « remis le sujet sur le tapis » en m’accusant d’être aussi responsable de notre retard.  En faisant le récit de cette fin de soirée, donc a postériori, j’ai indiqué que j’avais pris ma décision dans la voiture. A la réflexion, j’en suis moins sure. En tout cas je ne suis pas du tout sure d’avoir explicitement décidé de me mettre en situation d’être fessée. Là aussi, il me semble qu’une partie de moi-même voyait l’autre partie s’engager dans ce dialogue sur la responsabilité du retard. Dés lors, c’est un peu comme si je m’étais trouvée sur une pente sans pouvoir arrêter le mouvement. En aucune manière mon mari n’a profité de la situation pour m’imposer quelque chose que,  peut-être il n’était pas lui-même  résolu à faire. Ce sont bien mes propos, mes hésitations, mon renoncement à refuser tout net d’envisager même la chose, qui m’ont amenée je dirais presque inexorablement, vers la conclusion. Disons les choses, dés lors que je soulignais moi-même que je m’estimais aussi coupable de Monique, il était parfaitement logique que l’hypothèse que je sois traitée de la même manière soit envisagée. Ce que j’ai d’ailleurs admit moi-même, même si le mot a été difficile à prononcer. Mon mari a probablement eu l’intelligence de comprendre à la fois ce que je voulais au fond de moi et ce que je ne pouvais par énoncer spontanément. Il m’a donc amené à dépasser cette censure des mots pour, qu’enfin, je brise le tabou que je m’imposais. Et ils sont sortis de ma bouche, m’interdisant dés lors de nier ce que je voulais. « Fessée », « Cul nu » Dés que ces mots ont été prononcés, c’était comme si, après avoir hésité un long moment sur le plongeoir, après avoir ressenti cette angoisse qui éteint je m’étais libérée en sautant dans le vide. Pour poursuivre l’analogie, le plus difficile, finalement, dans le plongeon, c’est de prendre la décision de sauter. C’est de dépasser sa peur. C’est de s’imposer de faire ce que l’on a tellement peur de faire, mais qu’en même temps on veut tellement réussir à faire.  Il me semble qu’il en a été de même pour ma première fessée. J’ai le sentiment qu’il a été bien plus difficile d’admettre que je la voulais vraiment, que de la recevoir. Pourtant, mon mari, aussi novice soit-il en la matière, n’a pas « fait semblant ». Je n’ai pas reçu un simulacre de fessée, la couleur de mes fesses aurait pu en témoigner. Cela a été une vraie fessée. Retentissante. Claquante. Douloureuse. Ho oui, douloureuse ! C’est même le souvenir le plus clair que j’ai gardé de ces instants comme suspendus dans le temps. Mon dieu, qu’une fessée fait mal aux fesses ! Bien sur, je ne doutais pas que Monique ai eu mal quand son mari lui avait tannée la peau du cul avec tellement d’entrain. Et je la connais assez pour savoir qu’elle n’avait pas joué la comédie, et que ni ses cris, ni ses pleurs n’étaient exagérés. Pourtant, dés les premières claques, j’ai vraiment découvert à quel point elles faisaient mal. Et c’est cette sensation d’avoir la peau des fesses écorchée qui occulte tout autre souvenir de cette fessée.
Je me souviens avoir entendu les mots de mon mari « viens te mettre en place et en tenue », reprenant presqu’à l’identique ceux de Julien à l’intention de sa femme, et indiquant par là qu’il entendait reproduire ce à quoi nous avions assisté à peine une heure plus tôt. Comme j’étais en pantalon, j’ai du improviser, et je l’ai juste baissé jusqu’à mes chevilles. Deux idées m’ont alors traversé l’esprit avant que je ne m’allonge au travers des cuisses de mon homme : « avec mon pantalon mes jambes resteront serrées, je montrerais moins mon intimité que Monique » et « Mon Dieu, je suis sur que ma petite culotte est humide à l’entrejambe, est ce qu’on peut voir la marque ? » C’est dire qu’alors que, bien sur, nous étions seuls dans la maison, Paul et moi,  je pensais déjà comme si la fessée que j’allais recevoir allait être reçue en public. Prenant, là aussi, exemple sur son initiateur, mon mari a délicatement fait glisser mon slip jusque sous mes fesses qu’il s’est mis à frapper de sa grande main ouverte. Et c’est le tunnel, le trou, l’absence. Combien de temps m’a-t-il ainsi fessée ? Je n’en sais rien. Probablement une dizaine de minutes, mais cela pourrait aussi bien s’être concentrée en une seconde, ou étalé sur des heures. Le temps a pris à mes yeux une autre dimension. Je n’étais du reste pas en situation de chercher à mesurer le temps, ni même de compter combien de fois la main est venue frapper mes fesses. Tout mon être se résumait à cette lune claquée et claquée encore. Toute ma personne était concentrée dans ce derrière fustigé, frappé, meurtri, chauffé à blanc. Je suis bien incapable de savoir, comme Monique, si j’ai gardé les fesses serrées ou si elles se sont écartées. Si la raie des fesses est restée une fine ligne séparant les deux hémisphères, ou si au contraire elle s’est élargie, offrant alors inévitablement au regard de mon mari les secrets de ma chatte et de mon petit trou. Lui pourrait dire si mon derrière était plutôt « bloc de granit » ou plutôt « pâte molle » comme l’écrit Monique. Moi, je n’en sais rien. Il était seulement une boule de souffrance. Un champ labouré. Bien sur, j’ai crié cette douleur.  Je n’ai même pas essayé d’étouffer ces cris et ces plaintes. Je ne sais pas non plus si les larmes sont arrivées dés le début de la fessée ou si elles n’ont débordées que plus tard. A vrai dire, je n’ai pas vraiment le souvenir d’un crescendo.  J’ai eu le sentiment que mon cul explosait dés la première claque, et que la douleur restait dés lors à son paroxysme.  En un mot comme en cent, j’ai eu un mal de chien. Pourtant je ne pense même pas avoir consciemment espéré que cette torture cesse. Ni bien sur qu’elle continue. Simplement je n’ai pas pensé. Je n’étais plus un être pensant, mais seulement un être fessé. Plus de cerveau, j’étais réduite à un cul. Mon derrière était tellement douloureux que je n’ai pas tout de suite pris conscience que les claques s’étaient arrêtées. Curieusement c’est plutôt le silence qui a brusquement succédé au crépitement ininterrompu qui m’a fait comprendre que la main avait cessé de s’abattre sur mon pauvre postérieur. Je pense que je suis restée encore quelques instants dans la même position, le corps encore secoué de sanglots. Quand j’ai senti que la main gauche de mon homme se retirait du creux de mes reins, j’ai compris qu’il était temps de me relever. Sans vraiment y réfléchir, j’ai moi aussi reproduit la conduite de Monique. J’ai retiré entièrement mon pantalon et ma petite culotte, que j’ai posée bien en évidence sur le dosseur du fauteuil. Mon cul était encore une véritable boule de feu, j’ai tenté vainement d’atténuer la brûlure en le frottant doucement tout en piétinant sur place. Alors seulement, mon esprit recommence à fonctionner de manière à peu prés normale. J’ai encore mal, très mal. Je continue à pleurer et à gémir. Mais en même temps, je me sens incroyablement sereine. J’ai confusément le sentiment d’avoir fait ce que je devais faire. Au travers de mes larmes, je vois mon mari qui se lève et qui s’approche de moi. Je tente de lui sourire, je balbutie :
« Ca fait mal tu sais …. »
Il pose juste son doigt sur mes lèvres, puis, avec infiniment de tendresse, il passe ses deux mains ouvertes sur mes fesses à vif. Je réprime une grimace de douleur, mais en même temps cela me fait l’effet d’une crème apaisante. J’en ai la chair de poule, et je me sens fondre. Au sens figuré, bien sur, mais aussi au sens très physique du terme. Pour dire les choses sans détour, je sens que je mouille. Mon chérie soulève mon pull et le retire, puis, immédiatement il fait jaillir mes seins de mon soutif. Il se recule de deux pas et me demande « tourne – toi » Obéissante, je m’exécute et lui présente mes fesses. « Il est magnifique, comme cela ton cul tu sais » souffle-t-il. …..


Le texte que j’ai envoyé à Monique s’arrête à ce point. La suite, je ne l’ai écrite que pour moi…
« Je sais, mon chéri, et c’est ton œuvre » Et pour qu’il puisse encore mieux admirer, je me mets à genoux sur le canapé, à l’endroit même où, quelques minutes avant, Plus question maintenant de jouer la femme soumise. J’ai reçu ma fessée, je redeviens l’amante. Je m’assume impudique. Provocante. Tu m’as bien fessée, tu m’as bien fait mal, maintenant tu vas bien me baiser, tu vas bien me faire jouir. Voir mon cul rouge t’excites ? Tant mieux, tu ne m’en sauteras que mieux. Je m’agenouille, je creuse les reins, et je lui offre mon cul en majesté. Je lui présente mes fesses. Je lui présente mon cul. Et pour parfaire le tableau, j’écarte des deux mains les deux hémisphères pour lui donner la vue plongeant sur mon petit trou. Je le sens physiquement palpiter. Je sens la mouille qui ruisselle me ma chatte. Si « avoir le feu au cul » a un sens, c’est bien maintenant que je le comprends. Je ne sais comment il a fait pour faire aussi vite, mais il est déjà collé à moi par derrière. Il est déjà déshabillé, je sens déjà sa bite contre mes fesses. J’écarte encore un peu plus les cuisses pour lui faciliter le passage. Il me prend par les hanches, et glisse sa queue dans ma chatte ; Elle y entre sans effort. Il ne fait pourtant que deux ou trois va et viens, puis il se retire. Je manifeste ma colère de me voir ainsi priver de ce plaisir par un grognement. Mais déjà la bite est remontée juste un peu plus haut. Elle s’insère entre mes fesses quand il m’ordonne, presque avec brusquerie : « écarte-les encore ! » J’ai compris son désir. A deux mains, j’ouvre grand la raie des fesses. Facilitant ainsi le chemin de sa queue vers son but. Elle se pose sur ma rondelle. J’ai peur, j’ai envie, il le sait, il le sent. Je sens que sa queue est lubrifiée de ma mouille qu’il a récupérée devant pour mieux pénétrer derrière. Il assure sa prise sur mes reins, puis il pousse lentement sa queue. Même les fesses ainsi écartées, je sens que mon petit trou résiste. La pression se renforce. La rondelle commence à céder. Elle s’entrouvre, elle s’agrandie. Mon Dieu, qu’elle est grosse cette queue, jamais elle ne pourra forcer un passage si étroit. Elle insiste, elle gagne du terrain, à petits coups, réguliers, insistants. Mon cul est comme déchiré. J’ai mal. J’ai m’impression que mon petit trou va exploser. Mais putain que c’est bon ! Que c’est bon de se sentir enculée. Ses mouvements de va et viens s’arrêtent. Va-t-il renoncer ? Craint-il de me faire trop mal, de me blesser ? Sa queue recule. M’abandonne. Je ne veux pas. S’il ne m’enfonce pas, c’est moi qui m’empalerais sur lui. Je donne un coup de rein, et je sens que sa queue est revenue là où elle en était avant sa reculade. Il reprend son élan et crie presque : « Je vais te défoncer, je vais t’enculer ! » Et il tient sa promesse. Il se redresse et cette fois le madrier force l’entrée. Un déchirement. Une brûlure. Une explosion. Son cri, bestial. Mon cri de douleur, qui se transforme en une sorte de meuglement de plaisir. Je suis emplie de sa queue. Tout mon corps ressent les coups de reins qu’il continue à donner. Il halète. Il commente son bonheur. Il n’est plus qu’une bite, je ne suis plus qu’un cul. « Ha ! c’est bon, c’est bon, je te défonce, je vais t’exploser, je viens, je vais jouir ! » J’accompagne chaque mot d’un cri de jouissance. Il a cessé de bouger. Je sens dans mon cul le tressaillement qui annonce l’explosion. Il s’est couché contre mon dos pour entrer plus à fond. Il a lâché mes reins et saisi mes seins à pleines mains. Il en pince les deux tétons, brutalement, et c’est l’irradiation. Tout mon corps est traversé par une déflagration. Des pointes de ses seins torturées jusqu’au plus profond de ma chatte. Je la sens exploser elle aussi, comme mon trou du cul. Je sais qu’il palpite, qu’il se serre, qu’il enserre cette épée qui le pénètre, comme pour l’empêcher d’en sortir. L’homme lance un cri encore plus guttural, encore plus animal. La queue cherche à s’enfoncer plus loin encore, le ventre est soudé à mon cul. Je sais qu’il est entrain de jouir. Je ne connais pas l’orgasme mais une sorte de succession d’orgasmes. Comme si chaque partie de mon corps vivait le sien successivement. Mon cul inondé et empli. Ma chatte béante, mon clitoris érigé, mes seins électrisés, mon ventre, les cuisses, je crie ma jouissance. Il s’est effondré sur mon dos. La bite encore entrée jusqu’aux couilles dans mon cul. Je cherche à reprendre ma respiration. Mon corps est encore parcouru de frissons. L’homme se soulève, et il amorce la retraite. Sa bite est encore grosse. Je la sens sortir lentement, forcer encore l’étroit passage de la rondelle. . Nouvel éclair de plaisir. L’homme s’est décollé de moi. Je sens le sperme qui coule sur mes cuisses. Je me retourne, je m’allonge sur le dos, épuisée, malgré la décharge de douleur quand mon cul frotte sur le divan. Je veux dire à mon mari combien je l’aime. Mais il ne m’en laisse pas le temps. Il est déjà à genoux entre mes jambes, la queue dressée, encore ou de nouveau gonflée, violacée, avec le gland rouge vif. Il a un sourire carnassier. Il glisse « je ne t’ai pas encore baisée, ma belle salope » Et d’un seul mouvement il se jette sur moi, sa queue s’enfourne dans ma chatte, et les coups de reins reprennent, violents. Son ventre claque contre le mien. Sa bite cogne au fond de ma chatte. Il accompagne chaque coup de rein d’un « han » presque rageur. Il accélère le mouvement. Il me baise. Il me lime. Il n’a pas besoin cette fois de m’avertir, je sais qu’il va jouir à nouveau. Et je l’encourage : « vas-y, donne moi tout ! » Nouvelle explosion. L’orgasme qui me submerge une nouvelle fois. La queue qui m’abandonne, le sperme qui coule, encore, inépuisable, entre mes cuisses. Je suis moulue, épuisée. Les fesses encore brûlantes et douloureuses, le petit trou explosé, la chatte en feu. Je me pelotonne sur le divan. Je sens qu’il me recouvre d’un châle. Et alors que je sombre vers le sommeil j’entends qu’il me murmure à l’oreille : « si tu aime la fessée, tu va être servie, ma belle garce »L’a-t-il dit vraiment ou était ce déjà un rêve ? Je le prends en tout cas comme une promesse. 

Monique et Jeanne 2



Monique et Jeanne
2- Où Monique raconte sa fessée
Comme l’écrit elle-même Jeanne, c’est sur mon invitation qu’elle a mis par écrit le récit de ce qu’elle présente comme une  « découverte » pour elle. Je lui ai fait cette proposition D’abord parce que je sais, pour avoir naguère participé avec elle à un « atelier d’écriture » qu’elle aime écrire comme moi. Et ensuite parce que, dans les jours qui ont suivis cette fameuse soirée, nous nous sommes rendues comptes toutes les deux que, même si, d’une certaine manière, je n’avais en quelque sorte plus beaucoup de secrets pour elle, il n’était pas si facile de parler de vive voix de moments aussi intimes. Je lui ai donc proposé d’écrire sa vision de cette soirée, en m’engageant, de mon coté, à en faire de même. Je m’exécute donc.
Peut-être faut-il commencer par confirmer qu’en effet, ce n’était pas, pour moi « la première » , loin de là. En effet, mon cher et tendre (bof) époux a pour habitude de ma faire rougir le postérieur très régulièrement et cela depuis les tout débuts de notre mariage. Et si douloureuses que soient – et elles le sont – ces séances claquantes pour mes fesses, si j’ai accepté cet état de fait c’est probablement, comme dirait les psys que « quelque part j’y trouve mon compte ».  Par contre, ce qui a été une vraie « première » pour moi, c’est que des tiers aient assistés à la chose. A vrai dire, il y a bien longtemps que j’ai compris, à travers diverses allusions ou menaces de « m’en coller une là tout de suite » alors que nous étions dans des lieux publics, ou au plaisir visible que mon mari prenait à me fesser particulièrement bruyamment quand cela arrivait à l’hôtel, que l’idée de la fessée devant autrui lui trottait dans la tête depuis fort longtemps. Mais, jusque là, personne n’avait , comme on dit au Sénat, « assisté aux séances » Bien sur, je suis persuadée qu’il est arrivé que des voisins de chambre, ou les consommateurs de la terrasse un soir d’été où j’en avais reçu une fort claquante avec la fenêtre ouverte, soient auditeurs involontaires de mes fessées. Et je me souviens de ce matin où, alors que nous prenions notre petit-déjeuner dans la salle d’un hôtel dans la chambre duquel mes fesses avaient été longuement claquées la veille au soir alors que nous ne pouvions pas ignorer qu’il y avait des occupants dans la chambre mitoyenne, mon mari m’a murmuré que j’avais « les joues aussi rouges que les fesses hier soir ». Il est vrai que je ne cessais de me demander « qui » parmi les convives, avait pu entendre. Mais ces témoins possibles restaient hypothétiques, et surtout anonymes. Et surtout ils n’avaient, peut-être, qu’entendu des bruits, sans pouvoir constater de visu leur origine … et leur victime. Je savais donc que recevoir un jour ou l’autre une fessée en dehors de la stricte intimité de notre couple était une sorte d’épée de Damoclès, mais en l’occurrence pas suspendue au dessus de ma tête mais bien de mon cul.  Je dirais même que, d’une certaine manière, j’étais déjà persuadée que cela m’arriverait tôt ou tard, mais sans jamais avoir vraiment imaginé les circonstances qui pourraient nous mener à cette extrémité.
Lors de cette fameuse sortie en ville avec ma copine et qui avait largement débordée de l’horaire prévu, je savais bien évidemment que nous étions en retard, et je me doutais que nos maris se seraient impatientés. Mais curieusement, je n’ai pas un instant pensé à la fessée que cela allait pourtant presque inévitablement me valoir. J’aurais pourtant du savoir que celle-ci tomberait, sinon le soir même, au moins lors de la prochaine « mise au point », ces moments où, en général le vendredi soir, mon mari tient à « mettre les pendules à l’heure » en récapitulant toutes les raisons qui, à ses yeux, justifient une fessée. Dans ce cas, je sais que je n’aurais même pas tenté de me justifier ou d’argumenter, j’aurais pris ma fessée sans mot dire, en sachant que, de toutes manières, si mon mari n’avait pas utilisé cette vraie raison, il en aurait trouvé une autre, fut-elle moins valable. Mais la présence de nos amis, et surtout peut-être celle, plus inhabituelle pour moi, de Paul, le mari de Jeanne, m’a spontanément amené à me comporter en parfaite hôtesse, bien plus qu’en épouse fautive. Du reste, c’est paradoxalement plutôt Jeanne qui a joué ce rôle, semblant soulagée que son mari n’ait pas l’air fâché. Je me suis donc jointe bien volontiers à Julien pour insister auprès de nos amis pour qu’ils prennent le temps de prendre un verre avec nous, et j’ai apprécié que mon mari se propose spontanément pour aller chercher les verres et les gâteaux apéritifs. Ce n’est qu’à partir du moment où mon mari m’a lancé cette phrase, que je pensais être passée inaperçue à nos amis : « ta présence va être nécessaire » avec un ton qui m’a fait sursauter que je suis entrée dans une sorte de schizophrénie, de dédoublement de la personnalité, comme si deux femmes avaient alors cohabitées en moi.
L’une, la raisonnable, « l’exécutive woman » active et moderne, celle que Jeanne connaît, qui ne veut pas entendre autre chose que la proposition d’aide gentille d’un mari attentif et qui ne rechigne jamais à participer aux tâche ménagères. Et l’autre, la secrète, celle qui se retrouve presque chaque semaine les fesses à l’air pour être fessée comme une gamine, celle qui sait que dans le tiroir de la table de chevet de son mari on trouve un martinet et d’autres instrument aptes à flageller les fesses, qui entend immédiatement : « attends, je reviens te coller la fessée que tu mérites » La première continue à jouer le rôle de l’amie souriante, entends la conversation, y participe même, insouciante. L’autre ne cesse de tenter de décrypter non seulement les propos mais aussi les mimiques de son mari. Celle-là perd parfois quelques secondes le fil de la conversation, quand l’image d’une femme troussée et déculottée s’impose à elle. La première sait bien que son mari est tout sauf un furieux, qu’il sait se tenir en société, et est même d’une parfaite éducation et considéré par tous comme un homme sympathique entre tous. Mais l’autre sait combien ses yeux brillent quand il lui claque les fesses. La première ne doute pas un instant de l’amour que lui porte son mari, mais l’autre sait que cela ne l’empêche nullement de la faire parfois pleurer à chaudes larmes, et poursuivre la fessée jusque là où il en a décidé quels que soient les cris de douleur et l’état des fesses et son épouse aimée. Je suis restée ainsi en quelque sorte dédoublée jusqu’à l’issue de cette mémorable soirée. Quand l’épouse aimée a compris les intentions de son mari, elle a bien tentée de l’en dissuader mais les mots même qu’elle a balbutié lui montraient déjà que l’épouse fessée avait intériorisé le fait qu’elle le serait. La première n’a-t-elle pas imploré « pas maintenant », indiquant ainsi par là qu’elle n’envisageait même pas qu’elle puisse ne pas l’être ? Et ne se rendant pas compte sur l’instant, qu’encore même son mari y aurait-il renoncé, ses amis auraient eu bien du mal à comprendre ce qu’elle demandait de reporter à plus tard. Du reste, quand l’ordre fatal « viens te mettre en place » est tombé, la première n’a même plus essayé de retarder ce que la seconde savait maintenant inéluctable. Il me semble qu’en quelque sorte, la première à « vu » l’autre se lever, ignorant complètement le couple présent dans la pièce, faire trois pas pour se rapprocher du fauteuil où l’attendait son mari, de qui un geste presque imperceptible de la main  a suffit pour qu’elle se défasse en un instant de toutes les conventions que l’autre respecte, et qu’abandonnant la notion même de bienséance ou de pudeur, elle retrousse sans barguigner sa jupe au dessus de ses reins. Quelques minutes avant, j’étais encore une femme digne, j’étais maintenant une fille qui se trousse exposant aux yeux de tous les bas « auto fixant » et sa culotte. Il n’a même pas été nécessaire que le mari réitère son invitation à prendre place. D’elle-même, la femme soumise s’est installée, dans cette position que les anglais appellent « OTK » et qui ne pouvait dés lors plus laisser la moindre ambiguïté sur ce qui allait se passer. Tout juste la femme de la vraie vie a-t-elle vaguement tenté d’éviter que la culotte ne soit baissée et que le derrière soit exposé. Mais c’était sans vraie conviction, et d’ailleurs la lune était déjà exposée quand sa vaine protestation a été émise. La femme fessée, et habituée à l’être, savait déjà qu’elle serait déculottée. Elle savait et avait depuis longtemps admis qu’une fessée ne pouvait se concevoir que cul nu. Elle savait donc que tous ceux qui assistaient à cette fessée maritale voyait ses fesses rougir dés les premières claques. Conformément à son habitude, mon mari a commencé par espacer les claques, en alternant, fesse droite – fesse gauche. En laissant à chaque fois un temps suffisant pour que l’impact soit bien ressenti, pour qu’il se diffuse dans la fesse, qu’il la pénètre en quelque sorte. Je sais qu’alors, la trace de la main commence par s’imprimer en plus clair sur la fesse, un peu comme les pas sur le sable mouillé d’une plage. Puis la marque disparait alors que la peau commence à rosier puis, très vite, à rougir. Dans cette première partie de la fessée, je sais que, inconsciemment, je serre les fesses, je les transforme en bloc de granit. Elles rendent un son clair, net et franc, comme un coup de fusil dans la froideur de l’hiver. Alors les claques se font plus fortes, plus sèches, plus rapides aussi. La main s’abat, régulière, comme un métronome. Mon musicien de mari joue sa partition sur mon cul. Au début, en adagio, ou en adente. J’identifie chaque coup, je le ressens. J’en entends même le bruit clair quelques dixième de seconde avant de ressentir l’impact de la douleur. Puis celle-ci s’étale, se répand sur la fesse, comme la trace d’une goutte d’eau qui s’écrase sur un sol surchauffé en été. Et quand elle a envahi toute la surface de la fesse meurtrie, c’est l’autre fesse qui reçoit la sa part, avant que la main, obstinée, revienne sur la première. Puis, insensiblement, le rythme s’accélère. Il devient modérato, puis allegro. Aux claquements séparés du début, succède le roulement presque continu d’une rafale. La pluie est devenue averse, dense, précipitée. Je ne sens plus les impacts, il me devient impossible de les identifier, de les séparer. Les douleurs se superposent, d’ajoutent, se multiplient. Et le maestro accélérera ainsi, presto, prestissimo. Jusqu’à ce que je cède. C’est ce qu’il attend, c’est ce qu’il veut. Quand l’intensité de la fessée est telle que, d’un seul coup, quelque chose se brise en moi. Brutalement, comme si on avait coupé les fils d’un pantin, toute ma résistance s’effondre. Comme le dit mon mari « j’accepte » la fessée. La bonde cède. Les larmes débordent. Les sanglots me submergent. Je pleure à chaude larmes. C’est une sorte de libération. Je cesse de serrer les fesses, et mon derrière devient cette boule de pâte molle qui vacille au rythme des claques. Le bruit n’est plus le même. Mes fesses ballottent. Sursautent. Tressautent. La femme fessée est tout à fait consciente qu’alors, les fesses s’écartant sous les impacts, elle expose à la vue de la femme digne et des autres ce qu’elle a de plus intime. Elle sait qu’ils peuvent voir son petit abricot. Et même par instant son petit trou secret. Mais la douleur est telle qu’elle s’en soucie comme d’une guigne. Une seule chose compte à ses yeux ; que cette averse de claques cesse. Que le crescendo s’interrompe. Que le maestro entame la décrue. Que les claques ralentissent leur rythme fou. Jusqu’à ce, qu’enfin, la fessée s’arrête. Que, d’un seul coup, le silence emplisse la pièce. Curieusement, c’est presque plus ce silence que l’absence de nouvel assaut de douleur qui me fait comprendre que la fessée est finie. Je sais qu’il n’arrête jamais aux premières larmes. Qu’il importe à ses yeux que ce ne soit en aucune manière moi qui décide de la fin d la fessée. Mais je sais aussi qu’il ne poursuivra pas au-delà de ce que je suis capable de supporter. Je sais que c’est fou, mais au moment où je reste ainsi, allongée, molle comme une poupée de chiffon, au travers des cuisses de mon mari, secouée de sanglots, les fesses en feu, je suis, en même temps, emplie d’un sentiment de plénitude. Je sais, au fond du plus secret de moi-même, que j’aime au-delà de tout celui-là même qui vient de me porter les fesses à incandescence. Et je sais que mon intimité la plus secrète est aussi trempée que mes joues. Enfin les deux femmes qui cohabitaient en moi se réunissent. Se réconcilient. Deviennent une. Je suis devenue moi-même. Je me lève, je n’attends pas que mon mari me le demande pour retirer entièrement ma culotte et lé déposer devant lui. Ce n’est plus la femme soumise qui y est contrainte. Et la femme digne n’a pas honte de le faire. C’est la femme, la femme amoureuse, la femme fière d’elle-même, qui choisi, librement, de rendre cet hommage à l’homme qu’elle aime. Je frotte doucement mes fesses, pour diminuer la sensation de cuisson. Je n’ai pas de pudeur. Je n’ai pas non plus le sentiment de m’exhiber indécemment. Je sais pourtant que Jeanne et Paul voient mes fesses cramoisies. Et quand je me retourne, avant que la jupe ne retombe pour les cacher, je sais qu’ils ont pu entrevoir ma touffe brune. Mais que m’importe ? Ils ont été non pas spectateurs voyeurs mais bel et bien assistants, participants à cette partie de ma vie jusqu’à là si secrète. Je sais qu’entre eux et moi, qu’entre eux et nous, rien ne sera plus jamais pareil.

Monqiue et Jeanne - 1 -



Monique et Jeanne.
1 – Où Jeanne assiste à la fessée de Monique
A la différence d’Annie, dont j’ai lu le témoignage sur Internet, je n’ai connu la fessée ni quand j’étais enfant ni durant les années qui ont suivies mon mariage avec Paul. En fait je n’ai « découvert » cette pratique qu’à près de quarante ans, après plus de dix huit ans de mariage. Et c’est avec l’autorisation, et même l’incitation, de mon amie Monique que j’ai voulu tenter de témoigner, ce qui me permet aussi de faire le point sur ce qui est devenu un aspect de ma vie dont je ne peux me cacher l’importance. J’ai demandé l’avis de Monique avant d’écrire ce texte, parce que à cause – ou grâce ? – à elle que j’ai découvert qu’une femme mure, bien insérée dans la vie, saine d’esprit, responsable, respectée, pouvait être en même temps une femme fessée. Elle est, comme moi, une femme de notre temps, soucieuse des droits des femmes même si nous en sommes pas des féministes militantes, et ne supportant évidemment pas l’idée de femmes soumises et encore moins battues. Monique et moi sommes des amies proches, mais nos maris respectifs se connaissaient relativement peu, leurs rencontres se limitant à se croiser parfois quand il arrivait que l’un des deux couples se donne rendez vous chez l’autre à l’occasion d’une sortie entre femmes.  Comme c’était le cas ce jeudi de janvier dernier, où Monique et moi avions fait les boutiques de soldes, ce qui nous avait amenées à rentrer chez elle fort en retard, alors que nous savions que Paul m’attendait en compagnie de Julien, le mari de Monique. Je m’attendais à une soupe à la grimace quand nous sommes arrivées, mais il n’y eu presque pas de reproches de la part de Julien, qui se contenta de répondre un bref « j’ai constaté » quand nous nous sommes lancées dans une pénible tentative d’explication. Quant à Paul, il ne semblait pas non plus trop bouder, j’en ai conclu qu’il avait du trouver la compagnie de son hôte pas désagréable. Etant donné l’heure, il était plus de dix-neuf heures, je pensais repartir tout de suite, mais Julien a insisté pour que nous prenions un verre avant, et il ne nous a pas semblé correct de refuser. Alors que Monique se dirigeais vers la cuisine pour ramener le nécessaire, il a insisté pour qu’elle reste avec nous au salon, et il est allé lui-même chercher une bouteille de champagne, des verres et une assiettes de biscuits, en lançant à son épouse un énigmatique :
« Reste avec nos amis, tu sais que ta présence va être nécessaire »
Nous avons donc trinqué en bavardant de choses et d’autres, mais il m’a semblé que Monique, plutôt enjouée et bavarde d’habitude, restait un peu sur son quant à soi et semblait tendue. Et au moment où j’allais proposer de prendre congé, Julien, en reposant son verre, s’est adressé à Monique :
-          « Bon, je pense qu’il est temps de régler nos affaire, ma chérie »
Il m’a semblé que Monique avait brutalement pâlie, et elle a juste balbutié :
                « Mais … tu ne veux pas …maintenant ? »
Et son mari a juste répondu, avec un grand sourire :
                « Bien sur que si, tu sais bien que je ne remet jamais à plus tard. Viens vite te mettre en place. »
Monique s’est alors levée sans un mot de plus. Elle était maintenant vraiment très blanche, et elle s’est dirigée vers le fauteuil où était assis son mari sans un regard pour nous. Elle a semblé hésiter un instant, le regard toujours fixe et dans le vague, et son mari l’a juste encouragée d’un petit geste de la main vers le haut. Sous nos yeux ébahis, nous avons alors vu Monique relever le bas de sa jupe et la remonter jusqu’à sa taille. On peut imaginer ma stupéfaction, et  même si je n’ai pas osé le regarder, je pouvais imaginer celle de mon mari devant cette femme dont on voyait maintenant la culotte. Le silence était devenu presque palpable dans la pièce, et pourtant, au risque de paraître bien naïve ou bien sotte, je dois dire que ce n’est que quand elle s’est penchée pour s’allonger au travers des genoux de son mari, les deux mains posée par terre,  que j’ai compris ce qui allait se passer. Posément, Julien a retroussé un peu les manches de son pull, puis toujours sans un mot ni un regard pour nous qui assistions pétrifiés à la scène, il a glissé ses deux index sous l’élastique de la petite culotte gris perle, et l’a fait lentement glisser jusqu’au dessous des fesses de son épouse.  Quand elle a senti que son mari lui baissait la culotte, elle a eu une sort de hoquet, mais elle n’a rien tenté d’autre pour l’en empêcher qu’un faible :*
                « Oh non .. s’il te plait..pas …. »
Mais il était déjà trop tard, Monique, mon amie, cette femme moderne que je pensais bien connaître, était bel et bien là, devant nous, le derrière à l’air, et je ne doutais pas que mon mari avait, comme moi, remarqué qu’elle avait un cul bien rebondi. Le sien, de son coté, a posé la main gauche au creux des reins de sa femme en disant seulement :
                « Allons allons, tu sais bien … ne faisons pas durer les choses plus que nécessaire. »
Puis il leva la main et l’abattit avec force sur une fesse, puis sur l’autre. Ce qui m’a la plus frappé, sur le moment, c’est  le bruit de ces claques, qui emplissait la pièce. Puis ce fut la vitesse à laquelle les fesses de Monique se coloraient.  Après une dizaine de claques, son derrière était marqué d’un large rond rouge vif, contrastant avec l’extérieur du postérieur et les cuisses. Comme s’il s’en était aperçu, son mari se mit alors à distribuer les claques sur toute la surface offerte à sa main, et à nos yeux. Quand il frappait le dessous des fesses, celles-ci tressautaient. Tout son cul était devenu cramoisie. Et son mari intensifia alors le rythme des coups. Ils tombaient maintenant en rafales. Alors que jusque là Monique n’avait pas laissé échapper le moindre cri, elle se mit à gémir en poussant de petits cris de souris prise au piège. On entendait aussi qu’elle pleurait. Ce qui s’est confirmé quand, enfin, son homme a cessé de lui tanner la peau des fesses et qu’elle s’est relevée. Son visage était baigné de larmes. Elle sautillait légèrement d’un pied sur l’autre en se frottant doucement les fesses et en reniflant pour ravaler ses larmes. Elle laissa sa robe retomber, mais, étonnamment à mes yeux, elle ne remonta pas sa culotte. Au contraire,  elle la retira complètement et la déposa sur le plateau, à coté de la bouteille de champagne et des verres ! Ni mon mari ni moi n’avions prononcé une parole. Nous ne nous étions même pas regardés. Le silence se prolongea encore un instant, puis ce fut Monique elle-même qui le rompit en disant à la cantonade :
« Bon …. Eh ben… je suppose que cela devait arriver ! J’espère que … tout cela ne changera rien à notre amitié, Jeanne. »
J’avoue que je ne sais plus très bien comment je m’en suis sortie, et nous nous sommes retrouvés, mon mari et moi, dans la voiture après avoir embrassé nos amis. Après quelques minutes de silence, mon mari m’a demandé :
« Tu savais que ta copine …. ? »
« Bien sur que non ! »
« En tout cas son mari est un homme fort agréable, j’ai passé finalement un bon moment avec lui, en vous attendant »
« Un homme agréable ! Tu en as de bonnes, je ne suis pas sur que Monique pense comme toi ! »
« Elle n’a pas l’air de s’en plaindre vraiment, tu sais. Il ne m’avait pas dit ce qu’il comptait faire, mais quand il a vu combien vous étiez en retard et quand je râlais moi aussi il m’avait dit quelque chose du genre « ho, ce n’est pas si grave, Monique sait ce qu’elle fait, et ce qu’elle risque. Elle fait son choix !
« Et alors ? »
« Eh bien, peut-être que ton amie préfère régler les choses comme cela que risquer des disputes et des bouderies à n’en plus finir, tu ne penses pas ? »
Sur le moment, j’ai préféré ne pas répondre. J’avais, bien sur été totalement abasourdie de voir mon amie ainsi traitée. Mais, curieusement, je n’avais pas été véritablement choquée. Je ne doutais pas un instant que la fessée qu’elle avait reçu avait été douloureuse pour elle, pour ses fesses comme pour son amour propre, mais à aucun moment je n’avais eu le sentiment qu’elle était en quoi que ce soit contrainte. Bien sur, ses fesses avaient été frappées, et comment. Bien sur elle avait pleurée et gémis de douleur. Bien sur elle avait du montrer ses fesses non seulement à son amie intime mais aussi au mari de celle-ci. Mais, en même temps, et même s’il était mouillée de larmes, son visage m’avait paru étrangement serein quand la fessée avait été terminée. Si, la veille, on m’avait raconté une histoire pareille, nul doute que j’aurais été horrifiée qu’une femme puisse être ainsi maltraitée. Et pourtant, là, je n’avais pas eu le réflexe ni de tenter d’intervenir, ni même de m’en aller. Qui plus est, moi qui suis plutôt d’un naturel jaloux, je n’avais même pas été offusqué que mon amie montre ainsi ses fesses à mon mari ! J’avais été stupéfaite, bien sur. Mais pas vraiment révoltée. D’ailleurs, je devais bien m’avouer à moi-même que je n’avais pas cherché à détourner les yeux. Bien au contraire, je n’en avais pas perdu une miette. Et, pour être vraiment honnête avec moi-même, je devais bien avouer avoir été étrangement troublée. Je ne pouvais pas me cacher que j’avais senti la pointe de mes seins durcir, et que, dans la voiture, je les sentais encore dardées et que, pour dire les choses sans détour, j’avais un peu mouillée ma petite culotte !  Bien sur, je n’en ai rien dit à mon mari, mais j’ai eu la certitude que, lui non plus, le spectacle de ce derrière dénudé et rougi ne l’avait pas laissé indifférent. Avant d’être arrivée à la maison, ma décision était prise.
A la maison, mon mari m’a gentiment proposé une tisane et il est allé me la préparer, avec un verre de cognac pour lui. Ni lui, ni moi n’avons proposé de dîner. Comme me le dirait mon mari le lendemain « qui fesse dîne ! » Quand il m’a apporté ma tisane, je me suis levée, je n’ai pas pu le regarder en face, mais j’ai dit, d’une voix que je sentais mal assurée :
« Tu sais… notre retard…après tout, Monique n’en était pas la seule responsable … »
« Bien sur, je m’en doute ! Et tu trouve injuste qu’elle soit la seule à être punie ? »
« Je … je ne sais pas …enfin ….eux ce n’est pas pareil …ils ont l’air d’avoir ….. »
« D’avoir l’habitude ? Je le pense aussi, ce n’était surement pas la première qu’elle la recevait. En même temps, je suppose qu’il y a bien  eu une première fois pour elle, non ? »
« Oui, surement, bien sur »
« Et tu pense que ce devrait être la première pour toi aujourd’hui ma chérie ? »
« Euh .. non ..enfin .. je ne sais pas … tu crois que ….enfin, je crois que .. »
« Tu crois que quoi, ma chérie ? Il faut que tu le dises pour qu’il n’y ait pas de malentendu… »
« Je crois que j’ai mérité …de ..enfin…de recevoir …comme Monique »
« De recevoir quoi ma chérie ? Cela porte un nom tu sais ! »
« De …de recevoir une fessée, voilà ! »
« Une fessée de qui, madame ? »
« De mon mari, monsieur »
« Et tu la recevras comment cette fessée ? »
« Ben … comme Monique … »
« C'est-à-dire ? Comment elle a été fessée par son mari ton amie Monique ? »
« Elle a été fessée … cul nu »
« Voilà, c’est dit ! Viens te mettre en place et en tenue … »
Et j’ai reçu ma première fessée d’épouse. Qui ne fut pas la dernière !