samedi 28 août 2010

Le plénipotentiaire 4ème partie

Samedi 17 mars
De E*à A* S*

Je vois que vous avez pris de bonnes résolution, ma chère A*. Votre récit me satisfait pleinement. En tout cas jusqu’ici, sachant que vous n’êtes toujours pas entrée … dans le vif du sujet. Mais, à ma grande déception, je dois l’avouer, je ne trouve aucune raison de vous menacer d’une nouvelle sanction ! Mais rassurons nous, ce en sera que partie remiseJ.

Vous avez bien compris, j’ai donné à mon exécuteur des basses (ou plutôt des hautes) œuvres des consignes assez précises. Mais je ne lui ai pas demandé de me faire son rapport. Je ne saurais rien de ce qui s’est passé dans cette chambre de sa bouche ou de sa plume. Seul votre récit m’intéresse. Alors, je vous écoute …

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Samedi 17 mars
De A*S*à E*

Merci de votre approbation, monsieur, j’ai fait de mon mieux.je suppose que je dois vous l’avouer, écrire, décrire, les heures qui ont précédé la fessée m’a … troublée. Et j’ai cédée à mes instincts. Je me suis donné du plaisir, là, assise devant mon clavier. Sans même retirer ma culotte. J’ai titillé mon petit bouton avec en arrière plan le souvenir de cette double pénétration par mon homme. Un doigt derrière, une queue devant … mon Dieu que c’était bon ! Et cette claque sur mes fesses, comment l’expliquer sinon par une curieuse transmission de pensée ? Encore qu’au regard de ce qu’elles connurent quelques heures plus tard, cette claque ne fut que caresse d’une plume timide !Cet aveu me vaudra-t-il une nouvelle punition, Monsieur ?


Je me met à la rédaction de « la suite » Et comme je n’en suis pas la seule actrice – et pour cause – m’autoriseriez vous à la relater en partie en dialogue ?

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Samedi 17 mars
de E* à A*S*

Mais bien entendu, ma chère A*.
Je vous laisse le temps nécessaire.
Mais n’en abusez pas quand – même.
Sinon, vous pouvez deviner quelle serait ma réaction !
En attendant de vous fesser – ce qui arrivera, soyez en sure – je vous embrasse.

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Lundi 19 mars
de A*S* à E*

P.J. « Pendant »

Me pardonnerez vous ces deux jours presque entiers de silence ? Comprendrez vous que, en plus du fait qu’il m’arrive d’avoir quelques autres obligations que d’écrire mes frasques, leur mise par écrit nécessite un peu de temps si je veux – et je veux ! – être complète et fidèle. Mais après tout si le délai vous paraissait déraisonnable et que vous décidiez de me punir pour cela, je rends les armes, et je me plierais à votre volonté.
Votre si entièrement soumise
A*S*

« Pendant »

A* S* a retiré son manteau de pluie, et elle l’a suspendu dans le placard, dont elle referme la porte. Elle hésite un court instant, puis se précipite dans la salle de bain. Elle s’est soudain souvenue d’une expression, lue dans un «témoignage » d’une femme recevant la fessée de son mari et qui parlait de « fessée à faire pipi par terre ». Et l’épouse concernée veillait ainsi à se vider la vessie avant chaque fessée prévisible. A* S* se décide à faire de même. Pourtant elle a le sentiment qu’elle n’ait pas autorisée à fermer la porte de la salle de bain. C’est donc porte ouverte qu’elle soulève sa jupe, fait glisser sa culotte aux genoux et constate, au bruit cristallin dans la cuvette, qu’en effet il était prudent de faire cette étape par les toilettes. A peine est – elle revenue dans la chambre qu’elle entend un coup léger frappé à la porte. Elle ne répond pas, et elle fait bien puisque la porte s’ouvre et elle comprend que celui qui va entrer voulait juste annoncer son arrivée. Il entre, retire son chapeau et son imperméable qu’il dépose sur la chaise, puis semble découvrir sa présence :

- Bonjour, A*, je suis content que vous soyez venue, et que vous soyez restée.

- Bonjour, Monsieur le plénipotentiaire. Est-ce ainsi que je dois vous appeler ?

- (en souriant, tien il a un joli sourire finalement) « Monsieur » sera suffisant, jeune fille. Et c’est ainsi que je vous appellerais, si vous en êtres d’accord.

- Je pense que je n’ai pas trop mon mot à dire, monsieur. Nous ferons comme vous déciderez.

- En effet, jeune fille, ce n’est pas vous qui déciderez. Je vois que vous avez bien compris les règles établies. Vous resterez debout, s’il vous plait, et répondrez à mes questions à haute et intelligible voix. C’est bien compris, jeune fille ?

- (A*S* est déjà debout, elle rectifie la position, croise les mains devant elle, baisse un peu la tête) Oui, Monsieur.

- Pourquoi êtes vous ici, A* ?

- Pour recevoir une fessée, Monsieur.

- Pourquoi devez vous être fessée, A* ?

- Parce que Monsieur en a décidé ainsi, je pense.

- Vous pensez qu’il a décidé de vous punir sans raison, jeune fille ?

- Non, Monsieur, si je suis punie c’est que je l’ai mérité.

- Je le pense aussi, jeune fille. J’aimerais bien entendre de votre bouche au moins une ou deux raisons à cette punition.

- Je pense qu’il m’est arrivé d’être insolente avec Monsieur, monsieur.

- Et vous savez que l’insolence est sévèrement punie, n’est-ce pas ?

- Oui, Monsieur, je le sais, il me l’a dit.

- Vous savez comment on puni les jeunes filles insolentes, jeune fille ?

- Par la fessée, Monsieur.

- Certes, mais encore ?

- Par .. par la fessée … sur …sur.. les fesses …enfin .. sans rien, Monsieur.

- Vous voulez répéter, jeune fille ? je n’ai pas compris votre bredouillage. Parlez clair, et clairement, s’il vous plait !

- Pardonnez mois, Monsieur. L’insolence est punie par la fessée sur les fesses nues, Monsieur.

- Sur quoi avez-vous dit, jeune fille ?

- (A* S* comprend où son interlocuteur veut en venir, le rouge au joue, le regard baissé, elle reprend) L’insolence est punie par une fessée cul nu, Monsieur.

- Voilà, c’est mieux ainsi, jeune fille. Mais je voudrais que vous me regardiez dans les yeux quand vous répondez à ce genre de question, puisque je vous y autorise.

- (Pour A* S*, lever les yeux et regarder son interlocuteur est plus difficile qu’envisager la fessée. Sa respiration s’accélère, elle sent la sueur couler entre ses omoplates. Elle prend une grande inspiration, lève les yeux, les plante dans ceux de l’homme, qui s’est assis sur le petit fauteuil, et articule ave peine) Pour l’insolence, les jeunes filles reçoivent la fessée sur le cul nu, Monsieur.

- Très bien, jeune fille, je vois que vous comprenez vite. Mais il ne s’agit pas ici des jeunes filles en général, vous me comprenez ?

- Oui, Monsieur, il s’agit de moi.

- En effet, alors … reprenez, à propos de l’insolence…

- Pour avoir été insolente… je …pour avoir été insolente je serais ..je recevrais la fessée…cul nu, Monsieur.

- En effet, jeune fille, c’est bien ce qui vous attends. Mais laissez-moi-vous dire que, de toutes manières, quelle que soit la raison, vous l’auriez été déculottée. Vous le saviez, non ?

- Si, Monsieur, je sais bien qu’une vraie fessée est reçue ainsi, cul nu.

- Très bien, voilà qui est acquis, jeune fille. Mais vous êtes une novice, nous procéderons par étapes. Quand à l’insolence ce n’est pas le déculottage qui en est la sanction … Vraiment, vous ne voyez pas, jeune fille ?

- Je ne sais pas, Monsieur… peut-être …le martinet ?

- (Le « plénipotentiaire éclate de rire) Vous voyez quand vous voulez ! mais oui, jeune fille, la sanction pour insolence c’est la sortie de notre ami le martinet. Heureusement que j’ai pris la précaution de le prévoir, n’est ce pas ?

- Oui, Monsieur.

- Bien, comment qualifieriez vous la fessée que vous allez recevoir, jeune fille ?

- (A*S* hésite, elle ne comprend pas bien ce que son interlocuteur veut dire par là) Heu…de …de méritée, Monsieur ?

- (avec un sourire ironique) Certes, jeune fille, si vous la recevez c’est que vous l’avez méritée, bien sur. Mais je veux dire comment sera cette fessée, selon vous, quel adjectif choisiriez vous pour la décrire, madame la professeure … ?

- (hésitant de plus en plus, A* S* cherche ses mots, s’embrouille, balbutie) Euh…je ne sais pas, Monsieur…une « vraie » fessée ?

- (il rit maintenant franchement) Ca, vous pouvez en être sure, ce sera une vraie, pas une pour rire ou pour faire semblant, jeune fille… mais encore ?

- Heu…une…une « bonne » fessée ?

- Ah c’est mieux, c’est en effet le terme que l’on emploi en général… vous avez remarqué qu’on ne dit jamais une « mauvaise fessée », jeune fille ?

- (A* S* commence à se demander « si c’est du lard ou du cochon » et si elle doit entrer dans le jeu et dans le rire de son interlocuteur. Elle se contente d’un discret En effet, Monsieur.

- Par contre, jeune fille, il arrive que des chipies reçoivent une « petite fessée » pour des petites bêtises. Pensez vous que cela sera votre cas ?

- Euh…non, Monsieur, je ne le pense pas. Euh.. je ne pense pas que ce sera une « petite » fessée, Monsieur.

- Eh bien nous y voilà ! (il arbore maintenant un grand sourire) Alors, jeune fille, si elle n’est pas « petite » comment elle sera, cette fessée ?

- Eh bien .. je pense que ce sera … une grosse fessée, Monsieur.

- Ex-ac-te-ment ! c’est bien ce que j’attendais !Une « grosse » fessée ! … mais dites moi, puisque nous jouons sur les mots, jeune file, savez vous ce que signifie le mot « une grosse » quand ce n’est pas un adjectif ?

- (Cette fois A* S* ne comprend plus du tout à quoi « joue » son tourmenteur. Tout à l’heure il exigeait l’obéissance et la soumission, voilà maintenant qu’il est joueur et enjoué. Et en plus qu’il veut l’interroger en lettres !) Heu … non ..enfin …je ne sais pas …une grosse..c’est…enfin…comme moi…Monsieur ? (qu’il la frappe, qu’il la fesse, qu’il la fustige, mais qu’il cesse de la torturer ! A* S* sent les larmes qui lui arrivent aux yeux. Etre fessée, flagellée, elle y est prête, elle sait qu’elle supportera, mais être humiliée, elle ne pourra pas.

- (Il a subitement compris que sa « jeune fille » était au bord de la rupture. Il lève les mains en signe de dénégation, sa voix s’adoucie et il explique : Non, non, vous me comprenez mal, A*. Je ne parle pas du sens commun de ce mot, mais du sens qu’utilisent par exemple les écaillers … vous ne voyez pas ?

- (cette fois, sans même y penser, A* Sµ est entrée dans le jeu… elle qui aime les jeux télévisés où l’on joue sur les mots…alors, comme une enfant qui oublie ses larmes et qui trépigne de joie de trouver la bonne réponse, elle lance, joyeuse : Douze douzaines ! Voilà, une grosse, c’est douze douzaine, d’huitres, d’escargot …de n’importe quoi…c’est ça ..hein ?

- (Il rit, lui aussi, il hoche la tête pour confirmer que c’est bien la réponse qu’il attendait …puis il lui laisse le temps de reprendre ses esprits, lu reprend son air sévère, elle repend sa position, sentant qu’elle n’aurait peut être pas du s’agiter ainsi, et il reprend, lentement, comme pour expliquer à une enfant un peu lente) Voilà, jeune fille, vous avez tout compris. Vous allez recevoir une grosse fessée, ou plutôt une « grosse de fessée ». Douze douzaines, en effet… Vous voyez ce que je veux dire, jeune fille ?

- (A* S* a de nouveau baissé les yeux. En effet, elle commence à fort bien comprendre ce que son interlocuteur veut dire…. Et elle ressent la peur, la vraie, qui commence à monter en elle…) Vous voulez dire que vous allez .. enfin que je vais recevoir …douze fois ..douze….

- Exactement, jeune fille … vous savez que les « Messieurs » aiment souvent pratiquer par séries de douze… je sus sur que vous avez déjà lu cela, non ? (il reprend son ton professoral, appliqué, explicatif) Dans les collèges anglais, la canne, c’était presque toujours par douze … comme les œufs …ou les huitres, en effet ! Ce sera pareil pour vous, jeune fille. Vos fesses vont être punies douze fois, douze séries, de douze coups chacune. Vous me comprenez bien ?

- Oui, Monsieur, j’ai bien compris. Je vais recevoir douze fessées de douze claques. Je suis prête, Monsieur.

- Alors, allons-y, jeune fille… mais je vais vous faire confiance… et vous laisser le choix…. En comptant sur votre imagination … Voyons … comment pensez vous recevoir la première série ?

- Heu … je pense … il me semble …que souvent … le Monsieur commence … sur la jupe ... non ?

- Mais si, c’est exact, jeune fille…Nous allons procéder ainsi, et épargner votre pudeur …au moins au début … Et, selon vous jeune fille, dans quelle position cette première série ?

- Je pense que les Messieurs mettent les jeunes filles au travers de leurs genoux pour commencer, Monsieur.

- Fort bien, jeune fille … on voit que vous avez …une grande culture en matière de fessées …En fait …il ne vous manque que la pratique …et nous allons y remédier… Mais avant nous allons planifier les choses….

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Et comme un manutentionnaire vérifiant le contenu de ses colis, le plénipotentiaire sort un carnet de sa poche et se met à écrire en marmonnant. : « Un, par dessus la jupe, sur les genoux » OK. Pus il interroge :« Et la seconde, jeune fille …. » ? Et il va ainsi, comme un vrai fonctionnaire soucieux de bien faire, en fonction des réponses de A* S*,il va établir la liste suivante, chaque étape lui étant suggérée par A* S* en fonction des récits qu’elle a lu si souvent :

- Un : par-dessus la jupe, sur les genoux.

Deux : par dessus la culotte, jupe relevée, sur les genoux.

Trois : culotte écartée, sur les genoux.

Quatre : culotte baissée, sur les genoux.

Cinq : culotte retirée, sur les genoux.

Six : penchée sur la table, à la main.


Après avoir fini sa liste il précise : « bien entendu vous compterez chaque fois, sans vous tromper, faute de quoi il nous faudrait reprendre au début. Puis il ajoute : « pour les six autres étapes, c’est moi qui déciderez, si vous le voulez bien, on verra bien comment vous aurez réagit aux six premières… Il se lève alors, reitre ses vêtements de la chaise où il les avait posés, met la chaise au bout du lit, perpendiculairement, puis s’y assoit. Posément, il relève les manches de sa chemise, comme s’il se préparait à un travail de force. A* S* remarque ses bras puissants et ses mains larges. Il la regarde, et elle découvre un regard plein de certitude, plein de sureté, mais aussi plein de tendresse. Il ne prononce pas un mot, se contentant de lui faire signe de l’index : « venez ici… » et, pour être encore plus explicite, il tapote ses cuisses du doigt. A* S* se sent maintenant en sureté, sereine. Elle sourie, elle aussi, et acquiesce d’un mouvement de tête, montrant ainsi qu’elle sait qu’elle n’a rien à craindre. Alors, lui, reprend son ton sans réplique, et lance : « Allez, jeune fille, en place ! » Elle s’approche, relève juste un peu sa jupe pour pouvoir se pencher, et s’allonge au travers des cuisses de l’homme. Elle pose les mains sur le lit, bras croisés, et pose sa tête pa r dessus, les yeux fermés. Elle se sent incroyablement tranquille, incroyablement sure d’elle, incroyablement sereine. Le silence est total. Le temps semble s’être arrêté. Et la fessée commence.

Le plénipotentiaire 5ème partie

Mardi20 mars

De E* à A*S*

J’ai lu avec intérêt votre récit, chère A*. Et je vous en félicite. Je pense d’ailleurs que je devrais aussi féliciter mon plénipotentiaire qui semble s’être parfaitement acquitté de sa mission. EN tout cas en ce qui concerne sa préparation. J’espère qu’il en a été de même pour sa réalisation.

J’en jugerais sur pièce, je veux dire sur votre témoignage.

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Mardi 20 mars

De A*S* à E*

Je n’oserais me prétendre assez connaisseuse en la matière pour porter une appréciation sur la qualité de fesseur de votre plénipotentiaire, monsieur. De plus je suppose qu’une jeune fille punie n’a pas à le faire. Ce serait une insolence qui ne manquerait pas de provoquer une autre punition. Et je dois vous dire qu’il me semblerait raisonnable de laisser mon derrière se remettre avant de procéder à une nouvelle expérience.

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Mardi20 mars

De E* à A*S*

Une fois encore vous avez parfaitement raison, chère A*. Aussi il n’était pas dans mes intentions de vous demander si mon plénipotentiaire vous avez correctement fessée. Mais seulement d’attendre de vous que vous me décriviez comment vous avez reçu cette fessée. Peut-être comprendrez vous plus tard qu’en matière de fessée, il en est comme en matière de théâtre. Il ne peut y avoir de bon comédiens si le public n’est pas lui-même bon, prêt à recevoir le travail des acteurs, à leur renvoyer ce fluide qui les fait être meilleurs. De même il ne peut y avoir de bonne fessée que si celle qui la reçoit le fait de telle manière qu’il ne s’agit pas seulement d’une « série de coups donnés sur les fesses » comme disent les dictionnaires, mais d’un échange.

Je vous écoute.

Mardi 20 mars

De A*S* à E*

Ne prenez pas ma réponse pour une insolence, monsieur, mais je pense sincèrement que je vous ai déjà écrit l’essentiel. Au moins pour la première moitié. En m’allongeant au travers des genoux de votre représentant, je savais que j’allais découvrir la fessée par paliers. Par-dessus ma jupe, puis sur la culotte, directement sur la peau, avant que la culotte soit baissée, puis retirée. Il me semblait évident que la punition irait ainsi crescendo comme disent les musiciens. Et donc que la douleur serait progressive et croissante, tout comme la honte d’avoir à dévoiler mon derrière. Et bien, j’ai maintenant compris qu’avant de « la » recevoir je ne connaissais rien à la réalité d’une fessée. Non seulement la première série, malgré les protections du slip et de la jupe, m’a semblé terriblement douloureuse, mais même la toute première claque m’a arraché un vrai cri de douleur. Elle n’était pourtant que la première d’une série que j’aurais du savoir être longue, elle était pourtant appliquée sur une jupe, mais mon dieu que cela m’a fait mal ! Surtout qu’après quelques secondes, une seconde claque est venu s’écraser exactement au même endroit. Puis une troisième, toujours exactement superposée aux premières. Ce n’est qu’alors que j’ai compris que tant que je ne compterais pas, il reprendrait la même claque. J’ai donc réussi à articuler « une » quand sa main s’abattait pour la quatrième fois sur ma pauvre fesse. Comme une récompense, la suivante fut pour l’autre fesse, « deux ». Puis la main alterna les claques sur une fesse puis sur l’autre, jusqu’à ce que je compte « dix ». Et sans qu’il ne l’ait exigé, comme si cela allait d’évidence, j’ajoutais : « merci, monsieur ».

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Mardi20 mars

De E* à A*S*

Ma chère A*, je dois avouer que je n’ai rien à redire à votre récit… rien d’autre que : « continuez, jeune fille » !

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Mardi 20 mars

De A*S* à E*

Encore une fois, monsieur, je ne veux en rien vous refuser ce que vous avez le droit d’exiger de moi, et encore moins être réticente ou insolente. Mais j’ai du mal à varier le récit de ces séries qui se succèdent, toujours aussi fortes, toujours aussi douloureuses, sur mes pauvres fesses de plus en plus meurtries. A vrai dire je ne suis vraiment pas sur que les claques reçues sur la peau nue aient été substantiellement plus douloureuses que les deux premières séries. Mais, bien sur, l’étape, que je savais incontournable depuis le début, de l’enlèvement de la culotte a été une vraie épreuve. Sentiment de honte, de gêne, d’être impudique, vulgaire, exposée, exhibée. Mais en même temps, le fait que ce soit « lui » qui ait d’abord ramené le tissus dans la raie de mes fesses, puis baissé la culotte jusque à la limite des fesses avant de la faire glisser jusqu’à mes pieds pour l’enlever, me retirait en quelque sorte toute « responsabilité » dans cette mise à nue. Bien sur j’ai eu honte, oh combien ! Mais en même temps, je l’avoue, j’étais troublée et émue. Même si les larmes étaient arrivées presque sans que je m’en sois aperçue, et si mes jambes ont eu du mal à me porter quand « il » m’a fait lever pour recevoir la dernière série debout, penchée sur le bureau. Mais avant, pour qu’il soit « à l’aise » - ce sont ses propres termes, il m’avait ordonné de retirer complètement ma jupe et de bien relever mon petit haut sur mes reins. Comme les précédente, j’en ai compté chaque coup, et comme les précédentes, le chiffre « dix » a été suivi d’un « merci monsieur » même si les sanglots devaient rendre mon élocution moins audible. J’ai aussi remercié votre représentant quand, après cette cinquième série, il m’a autorisé à me frotter les fesses pendant « la pause » (c’est le mot qu’il a employé) avant la deuxième série.

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mardi20 mars
De E* à A*S*

Ah, mon A*, vous recommencez à chipoter ! Et à éluder. Que signifie ce « j’étais troublée et émue » ? Voulez vous être claire et explicite, jeune fille ! Et je veux aussi en savoir plus sur l’état de vos fesses, et comment vous avez tenté d’en calmer la brûlure. J’attends !

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Mardi 20 mars
De A*S* à E*

Pardon, monsieur, je vais tenter d’être plus directe. Mais mon dieu que c’est difficile, presque plus que « la »recevoir, je vous assure. Je le répète, la fessée était très douloureuse, et la mise à nue de mon cul humiliante. Mais, oui, en effet, en même temps, quand il m’a mise le cul à l’air je sais que je mouillais, abondamment. Je suis même sure que, avant qu’il ne me retire la culotte, celle – ci devait être tâchée de l’humidité de mon excitation. Pardon, monsieur, je me rends compte que je censure encore mes mots. Ma culotte était trempée de ma mouille, monsieur. Il faut dire que ma chatte frottait sur le pantalon de votre représentant au rythme des coups qu’il lançait sur mon cul. En plus je sentais que de son coté il s’était mis à bander, et le contact avec cette queue que je devinais puissante faisait bailler ma chatte et durcir mon petit bouton. Quand il ma ordonné de me lever pour aller m’appuyer sur le bureau pour la dernière série, j’ai eu peur que la mouille ne coule le long de mes cuisses. J’ai bien essayé de serrer les jambes pour le cacher, mais il m’a ordonné d’une voix sans réplique « d’écarter les jambes » Et comme je ne le faisais sans doute pas assez à son gout, il a accentué l’angle du compas par de petits coups de pieds sur mes chevilles. Avant qu’il ne se mette en demeure de me flanquer la dernière série de douze, je savais déjà que dans cette position, mes fesses ne pouvaient que s’entrouvrir, et il ne devait rien ignorer de mon intimité. Je veux dire qu’il devait non seulement voir ma chatte dégoulinante mais aussi on petit trou. Voilà, monsieur, j’espère que ce récit vous conviendra. Si vous m’y autorisez, je poursuivrais demain.

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Mardi 20 mars
De E* à A*S*

Mais bien sur, ma chère A*, je vous autorise. Je peux comprendre que, même si la séance a été continue, vous ayez besoin d’une pause un peu plus longue. A demain donc. Mais n’oubliez pas que je vous ai aussi demandé de m’expliquer comment vous avez soigné vos fesses après cette première partie.

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Mardi 20 mars
De E* à A*S*

Bonjour, mon A*, puisque vous lirez ce message demain, quand vous reprendrez votre ordinateur. J’espère que vous vous êtes reposée, et que vous êtes prête à poursuivre votre récit si vivant. Mais avant cela il je veux savoir très précisément ce que vous avez fait hier soir, après avoir coupé notre conversation. Vous me comprenez ?

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Mercredi 21 mars
De A*S* à E*

Ho ! Vous êtes diabolique, monsieur ! Comment savez vous que … comment pouvez vous savoir que je me suis … comment avez-vous deviné que … Comment pouvez vous savoir qu’il y a quelque chose à raconter ? Comment pouvez-vous savoir que vous avoir raconté cette première partie de la fessée, et ses conséquences, m’avait à ce point excité ? Déjà en vous écrivant, j’avais laissé ma main s’égarer sur ma culotte. Et j’avais senti qu’au moment où je vous avouais avoir mouillé comme une fontaine sous les coups, ma minette se remettait à ruisseler. Je sentais le jus traverser ma fine culotte. J’avais porté la main à mes narines, et je retrouvais cette senteur femelle, animale, chaude, dont je percevais les relents alors que j’attendais, penchée sur la table, que mon bourreau si sensuel reprenne son office. Quand j’ai eu fermé ma session et rangé mon ordinateur, j’ai ressenti le besoin impérieux de retrouver les sensations procurées par la table sur mes seins. Il m’avait imposé de me pencher sur cette table de telle manière que ma poitrine soit écrasée contre elle. A chaque claque, mon corps glissait un peu vers lavant, et alors les pointes de mes seins roulaient et se frottaient sur le bois rugueux de la table. J’avais bien sur laissé mon haut et mon soutif, mais c’était aussi fort que si mes tétons avaient frottés directement le bureau. Je voulais le sentir encore. Mes seins le voulaient. Je sentais leurs pointes qui se tendaient, qui devenaient sures. Alors, j’ai arraché mon pull, je n’ai pas pris le temps de dégrafer mon soutien-gorge, j’ai seulement fait passer mes seins par-dessus. Puis les ai écrasé sur ma table, et comme je ne retrouvais pas assez les sensations, j’ai saisi les bouts entre mes doigts et je les ai pincé jusqu’à ce que la douleur me fasse crier, tout comme j’avais crié sous les coups. Je me revoyais, ou plutôt je m’imaginais comme il avait pu me voir. Le corps cassé en deux, les seins compressés, les fesses tendues, les cuisses écartées, le cul offert, la chatte poisseuse, et le trou du cul palpitant. Mes jambes flageolaient comme elles l’avaient fait quand il m’a autorisé à me relever et à me frotter les fesses. Sans me retourner, sans le regarder, je m’étais alors mise à frotter doucement mon cul pour tenter d’en atténuer la brûlure. Je sentais ma peau aussi chaude qu’une poêle à frire. Je sentais aussi qu’elle était devenue comme plus soyeuse, plus douce, et en même temps plus inégale, comme grumeleuse. Mes mains n’atténuaient pas vraiment la douleur, et pourtant je ne pouvais m’empêcher de les frotter, et de les frotter encore. Je tentais de les effleurer, puis de les masser, puis de les pétrir, puis de les caresser doucement de nouveau. Peine perdue. Il me semblait que la douleur remontait du fond de mes chairs pour faire frissonner ma peau cramoisie. Je n’ai pas regardé mon cul, je n’osais pas. Mais je sais que je me suis mise à danser une danse de Saint Guy en me balançant d’un pied sur l’autre et en sautillant. Je devais être ridicule, mais cela m’était tellement égal ! Ces images me revenaient comme dans un film. Je me suis agenouillée sur la moquette, et j’ai posé les avant-bras et la tête sur le sol. Je me retrouvais donc le cul en l’air, encore une fois. J’imaginais son regard sur mon cul ainsi exposé. J’imaginais qu’il scrutait mes deux fesses volumineuses et écartées. J’imaginais que son regard pénétrait jusqu’à mon petit trou béant. Alors, presque à taton, j’ai saisi la grosse télécommande qui traine toujours sur mon bureau. Je savais d’expérience que son format, sa forme, et même sa texture de plastique doux avait souvent fait merveille lors de mes séances de caresses. Pour dire les choses sans fard, je m’étais souvent enfoncé cet objet dans la chatte, en remarquant qu’il était un peu plus gros que le sexe des hommes que j’ai connu. Mais cette fois je ne l’ai approché de mon antre ruisselant que pour l’humecter, le lubrifier. Et c’est vers l’autre trou que je l’ai dirigé. Et c’ »est en comptant les va et viens comme j’avais compté els claques que je me le suis enfoncé dans le cul jusqu’à exploser dans l’orgasme en criant « dix » … et sans avoir besoin, ici, d’ajouter « merci monsieur ».

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Mercredi 21 mars
De E* à A*S*

Vous commencez à comprendre ce que j’attends de vous, A*. C’est bien. Je vais être absent deux jours, vous avez donc le temps pour rédiger la deuxième partie de votre témoignage. J’espère que vous aurez à cœur d’être exhaustive. A vendredi, mon A*

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Mercredi 21 mars
De A*S* à E*

Bon voyage, monsieur. Comme vous le souhaitez, je vais prendre le temps de rédiger la suite de ce que vous appelez mon témoignage et qui est aussi une confession, et je vous l’enverrais demain soir.