samedi 5 décembre 2015

Week-end à la campagne. 2 Le point de vue de Martine



Le point de vue de Martine.

 




Premières

Je ne doute pas que le week-end qu’ont passés Annie et Pascal dans notre maison de campagne restera dans leurs mémoires comme un moment singulier. Quand j’écris ces lignes, je n’ai pas encore eu l’occasion d’en reparler avec ma copine, et je ne sais d’ailleurs pas si cette occasion se présentera. Il me semble que c’est à elle de m’indiquer si elle souhaite que nous en reparlions ou si elle préfère faire comme si tout cela n’avait jamais eu lieu que dans nos imaginations. J’ai d’ailleurs un peu de mal à me persuader moi – même que ce n’est pas le cas. Et je ne sais pas si Annie a compris que ce fut aussi pour moi une grande première et des moments peut-être presque aussi forts que pour elle et son mari. Je crains qu’ils soient persuadés que Daniel et moi soyons des vieux routiers de l’échangisme et des fessées publiques, ce qui est loin d’être le cas.

Décompte.

Certes, les fessées que j’ai reçues – le terme me parait plus correct que celui de « subies » - sont loin d’être les premières que mes fesses aient connues. Comme je l’ai révélé à mon amie, la fessée fait partie de notre vie de couple depuis avant notre mariage, et je serais bien incapable de compter le nombre de fois où je me suis retrouvée le derrière à l’air et les fesses rouges vif. Nous sommes mariés depuis plus de quinze ans, et à raison de une à trois séances par semaines selon les circonstances et les humeurs et envies de mon cher et tendre, et même en considérant qu’il y a eu des périodes de répit lors de mes grossesses ou quand les circonstances de la vie nous ont amenés à être séparés – encore que dans ces cas là mon mari a souvent eu tendance à « rattraper le temps perdu » comme il dit en m’en collant trois ou quatre dans la même semaine pour fêter à sa manière nos retrouvailles – il me semble que mes fesses ont bien du connaître ces moments claquants bien plus d’un millier de fois.

Motifs.

En effet, même si je n’ai pas pu répondre très précisément à la question d’Annie qui m’a demandé tout de suite si mon mari « faisait ça souvent » il est très rare qu’il se passe une semaine sans que mon cul ne reçoive ce que mon mari désigne comme « son du » Pourtant, à la différence de ce que j’ai pu lire dans des témoignages trouvés sur des sites internet sur ce sujet, il n’a pas vraiment, chez nous, de régularité. Nous ne pratiquons pas à jours fixes comme certains couples pour lequel  un jour précis de la semaine est « le jour de la fessée hebdomadaire » J’ai lu, dans un livre assez troublant sur le sujet écrit par Jacques Serguine, qui est un passionné de la chose, que, chez, lui, sa femme recevait régulièrement la fessée tout les vendredi soirs. Rien de tel chez nous.  Les fessées arrivent au gré des circonstances et des motifs. Il faut dire en effet que, même après tant d’années de pratiques, Daniel tient toujours à ce que chaque fessée soit « justifiée » - les guillemets sont nécessaires – par un « motif » Jamais il ne me fesse en admettant franchement qu’il le fait pour son plaisir. Pour autant, bien sûr, je ne suis pas dupe, et il me semble que je ne l’ai jamais été vraiment. Si notre couple est bien adepte de ce que d’aucuns appellent la « discipline conjugale » , la fessée n’est pas réellement un moyen de régler les inévitables conflits que connaissent tous les couples. Et si je suis bel et bien « punie », c’est toujours pour une raison assez futile pour que je sache bien qu’elle est un prétexte et non une vraie justification. Daniel n’est ni une brute épaisse, ni un tyran domestique, bien loin de là. C’est au contraire un mari attentif, ouvert, qui n’a jamais utilisé ni la menace d’une fessée ni la fessée elle-même pour me contraindre à quoi que ce soit. Et comme ce n’est pas non plus un imbécile, il sait fort bien que je sais que les raisons avancées pour me déculotter et me tanner la peau du cul ne sont que des prétextes pour justifier qu’il sacrifie à ce qui est pour lui un moment fort de plaisir. Ce qu’il ne nie d’ailleurs pas en admettant tout à fait le bonheur qui est le sien alors qu’il me frappe les fesses à coups redoublés et que je pleurniche et crie sous ces coups.

Plaisir et fierté

Et, puisque la conversation avec Annie m’a amenée à une sorte d’introspection à ce sujet, je dois bien admettre que le plaisir évident qu’il trouve dans le fait de me fesser jusqu’aux larmes explique probablement le fait que je me plie finalement aussi facilement à ces désirs. Je veux dire par là que, si douloureuse que soient ces fessées, son excitation à la vue de on derrière rougis est « quelque part » assez gratifiant pour moi. D’autant qu’il n’hésite pas à exprimer sans ambages combien cette vue le ravi, et donc à avoir pour mon séant des mots souvent forts louangeurs. Bien sûr, le fait de l’entendre s’exclamer « Ho qu’il est beau ton cul quand il et tout rouge » ou « Putain, un aussi beau cul, on ne peut qu’avoir envie de le fesser » ne retire rien à la douleur. Mais, quand même, c’est une forme de compliment à laquelle je ne suis pas insensible. Du reste, il lui est arrivé de m’expliquer qu’à ses yeux, fesser un derrière n’a pas pour but de le faire souffrir – même s’il admet fort bien qu’il est conscient du fait que la fessée soit très douloureuse – mais bien plus de « lui rendre hommage » (sic) Comment ne pas être touchée par cette admiration que je sais sincère, même s’il m’arrive, j’en conviens, de considérer qu’il a parfois une drôle de manière de rendre des hommages !

Prétextes.

Il n’en reste pas moins que mon mari est rarement en mal de trouver une « bonne raison » pour me flanquer la fessée qui lui démange le creux de la main. Il est vrai que, lors de la première soirée de ce fameux week-end, je lui en ai apporté un « sur un plateau » si j’ose dire. Mais, fort heureusement pour notre stock de vaisselle, je ne suis pas souvent aussi maladroite. Mais, dans la vie quotidienne, il ne manque pas de circonstances qui, avec « un peu de bonne volonté » peuvent fournir une justification suffisamment crédible pour justifier d’une fessée. Un manquement aux règes du code de la route, même s’il n’a pas entrainé une contravention, mais que, bien souvent, je confesse alors même que mon mari n’en aurait rien sur si je ne le lui avais pas raconté. Un repas servi « en retard » par rapport à un horaire qu’il détermine de façon tout à fait arbitraire, ou de qualité médiocre selon lui – trop salé, pas assez chaud, que sais-je – alors même qu’en d’autres circonstances il aurait avoué qu’il s’en était régalé. Une tenue trop osée, ou un autre jour trop stricte, selon son humeur et le besoin d’y trouver à redire. Un retour à la maison trop tardif, même s’il en connait fort bien les raisons incontournables. Une réplique considérée comme « insolente » alors que, quand il n’est pas en recherche d’un prétexte, il est tout à fait ouvert au débat, même vif. Tout est bon, à ses yeux, pour justifier d’un passage sur ses genoux, ou d’une autre position lui permettant de traiter mon postérieur comme il le souhaite. Et quand, d’aventure, il n’a pas trouvé de raisons valables à ses yeux pendant un trop long moment, il est tout à fait capable de considérer que « mon attitude  depuis quelques jours » mérite sanction, sans se sentir obligé d’appuyer cette considération sur des faits précis. Je dois dire, qu’avec le temps, j’ai renoncé à ergoter sur la légitimité des raisons invoquées.
Alors, pour tenter de répondre à la question d’Annie, « fait-il cela souvent » ? Je l’ai évoqué auparavant, il est fort rare, sauf circonstances exceptionnelles, qu’il se passe une semaine sans que mes fesses aient droit à l’attention de mon mari.

Fessées opportunistes

Bien entendu, nous sommes un couple d’actifs, et nous ne consacrons pas tous les moments – trop rares – où nous pouvons être ensemble, moi à montrer mes fesses et lui à les frapper. Pour autant, il n’est pas rare qu’un prétexte quelconque occasionne une fessée que je qualifierais d’opportuniste. Cela peut se passer à peu près à n’importe quel  moment de la journée. Ainsi, la semaine dernière, pour une raison que, franchement, j’ai oubliée, mon mari a-t-il jugé nécessaire de me fesser quelques instants avant que nous quittions l’un et l’autre notre domicile. J’étais donc déjà habillée, j’avais même déjà enfilé mon imperméable, et ce fut donc juste en relevant celui-ci, puis la jupe que j’avais choisie ce jour là, qu’il mit au jour la partie de moi-même qu’il voulait fustiger. J’ai donc reçu cette fessée matinale penchée sur l’escalier de l’entrée de notre maison, les mains appuyées sur les marches de celui-ci. Une volée rapide, mais pas moins cuisante. Et, ne pouvant me permettre d’être en retard au travail, je me suis retrouvée quelques minutes plus tard dans la voiture, les fesses encore chaudes et piquantes, consciente de frétiller sur le siège pour tenter de supporter le frottement de celui-ci sur mon postérieur encore sensible. Et bien sûr sans culotte puisque, depuis bien longtemps, il est de règle qu’après une fessée je me passe de ce sous-vêtement, quel que soit mon vêtement du jour. Une fessée dans ces circonstances m’amène donc à passer la journée le derrière nu sous ma jupe ou ma robe, puisqu’il est fort rare que je porte un pantalon. Ainsi, quelles que soient mes activités au cours de la journée, la nudité de mes fesses me rappelle tout au long de la journée comment elle a commencée. Il se trouve d’ailleurs que, rentrant à la maison ce soir là plus tard que lui, mon homme considéra comme nécessaire de « poursuivre ce qu’il avait commencé sans pouvoir le terminer » dés mon retour au domicile conjugal. Et je reçu donc une deuxième fessée, dans la même position et sur le même lieu que celle du matin. Avec pour seule différence qu’il n’a plus été nécessaire de baisser ou de retirer ma culotte, puisque je m’en passais depuis celle du matin. De la même manière, et cela nous ramène aux circonstances de ce week-end entre amis, il m’est arrivé à plusieurs reprises d’être fessée quelques instants avant l’arrivée d’invités. Alors que j’étais en pleine préparation du repas, et sous un prétexte quelconque, j’ai ainsi été « invitée à me préparer » avec la menace, si je ne le faisais pas assez vite de « la » recevoir quand nos amis seraient arrivés. C’est donc parfois sans quitter mon tablier que j’ai du me pencher sur le plan de travail de la cuisine pour que mon mari puisse honorer mes fesses comme il avait décidé de le faire.

Lieux.

Ce qui a donné l’occasion à mon mari de varier un peu ses pratiques. Par exemple en utilisant des outils de cuisines, en particulier une grande cuillère en bois, comme instrument de punition. Et dieu sait si ce banal instrument peut être mordant. Mais pourtant, j’en témoigne, moins difficile à supporter que le torchon de cuisine, a fortiori quand il est humide. Si le premier laisse de vilaines traces qui virent rapidement au bleu, le second, lui, laisse le derrière balafré de longues marques violacées. Je dois ajouter, à ce propos, que la cuisine semble donner aussi de l’appétit en matière de fessées à mon mari. Je me souviens ainsi d’une des fessées les plus marquantes de ma vie d’épouse, que j’ai reçue les mains dans la farine alors que je préparais une tarte. Mon homme ponctuant la fessée de la ritournelle de Claude Nougaro « rien n’est plus beau que les mains d’une femme dans la farine » et poussant le jeu jusqu’à, une fois la fessée terminée, me poudrer les fesses avec cet ingrédient. J’ajoute qu’il devait être d’humeur à plaisanter ce soir là, puisqu’il prit l’initiative d’accrocher ma culotte au crochet qui, d’habitude, supporte une de mes casseroles en cuivre et qu’il exigeât   qu’elle y reste, sous peine d’une récidive qui, en les circonstances, eût été fort difficilement supportable pour mes fesses. Cette initiative ajouta donc à la cuisson qui ravageait mes fesses alors qu’il me fallait à la fois participer à a conversation et organiser le service à table, la préoccupation de devoir tout faire pour refuser l’aide me mes convives pour les empêcher de pénétrer dans la cuisine. Et je voyais bien sûr, dans les yeux pétillants de mon mari, le plaisir que ma gêne lui donnait.
Mais, pour ce qui est de mes fessées occasionnelles, mon mari n’a pas non plus de règle fixe en terme de lieu. L’entrée, la cuisine, mais aussi le salon, la chambre, voire la salle de bain ou le garage, lui conviennent, au gré des circonstances. Il est même arrivé, pour ma plus grande terreur qu’une fessée il est vrai fort rapide – fort heureusement – soit donnée dans le jardin. J’en garde un souvenir très fort, même si la sévérité fut bien moindre que dans d’autres circonstances. Mais la peur que « cela » soit entendu de voisins et l’impossibilité de protester m’ont fortement marqué. J’ai bien sûr repensé à ces moments lors de la fessée reçue alors que nos amis occupaient une chambre pas si éloignée dans la maison.

Fessées rituelles

Annokncées

Mais, aux yeux de mon mari, ces fessées données sur l’instant ne sont en quelque sorte que des pis aller, des entrées en matière, voir des promesses. Je sais en effet qu’à chaque fessée reçue ainsi au fil des jours, correspondra, dans les jours qui suivent, ce qu’il appelle une « vraie fessée » laissant ainsi entendre que les autres ne seraient que des simulacres, ce en quoi je suis loin de partager son avis.
Pour lui, une « vraie » fessée est d’abord une fessée en quelque sorte « organisée », au sens de prévue, planifiée. Il tient en effet à un certain rituel. D’abord, le plus souvent, la fessée est annoncée. Je sais donc, à l’avance, quand elle tombera. Parfois il me prévient dés le matin, le plus souvent au moment où nous nous quittons, par un simple :
« Ce soir, tu viendras dans mon bureau … »
J’ai donc toute la journée pour me préparer psychiquement à ce que je sais inéluctable. Encore qu’il arrive que, sachant que je ne pourrais pas rentrer assez tôt ce jour là, je le lui dise et qu’il consente à reporter la chose au lendemain, en ne manquant pas d’indiquer :
« Avec le complément nécessaire, bien sûr »
Je sais alors qu’après la fessée « prévue » - sans que je ne sache jamais ce qu’il a prévu justement – j’en recevrais une autre, le fameux « supplément » en paiement du report accordé. Il n’est cependant pas exclu que le soir même, quelle que soit l’heure de mon retour à la maison, il choisisse de me donner ce qu’il appelle un « avant goût » sous la forme d’une fessée rapide, telle que celles décrites ci-dessus.
D’autres fois, je peux aussi être prévenue de ses intentions vespérales par un SMS ou un simple coup de téléphone. Il sait, et il en joue, qu’être ainsi informée au milieu de ma journée de travail, parfois alors que je suis en réunion, me déstabilise, et qu’il m’est parfois difficile de reprendre le cours normal d’une conversation professionnelle alors que je viens de l’entendre me dire au téléphone :
« Ce soir je m’occuperais de tes fesses, ma chérie, tu te prépares en conséquences. »

Préparées

A vrai dire, c’est plus moi que lui qui tient à cette préparation. Quand je sais que « j’y passerais » le soir, j’aime en effet faire en sorte de rentrer à la maison avant lui afin de disposer d’un peu de temps avant le passage à l’acte. D’abord pour me détendre, l’expérience m’a en effet appris qu’une fessée, même plus coriace, reçue alors que j’ai pu souffler et me préparer est moins difficile  supporter qu’une volée reçue alors que je suis encore stressée et tendue par ma journée de travail. Même si, avec la mauvaise foi dont il est capable, il prétend parfois qu’il est « nécessaire » que je reçoive une fessée pour faciliter ma détente.
Je rentre donc souvent vers dix-sept heures, je me sers un thé, et je passe par la salle de bain. Selon le temps dont je dispose, je prends un bain ou une douche, ce qui me calme et m’assure aussi que ma peau sera plus douce et plus parfumée. Après tout, tant qu’à se retrouver les fesses à l’air, autant qu’elles sentent bon ! Je passe une culotte. Il m’arrive, parfois, de m’en passer, mais je sais que le « déculottage » est un moment trop précieux à ses yeux pour l’en priver. Et puis, pourquoi lui fournir un prétexte trop facile pour sévir ? Je choisis une jupe qu’il n’aura pas trop de mal à retrousser. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? Je pousse parfois l’insolence jusqu’à mettre un porte jarretelle. Même si je sais que cela risque de lui donner encore plus de cœur à l’ouvrage – il est fou de cet accessoire -  pourquoi ne pas lui faire plaisir ? En tout cas, jamais de collants. C’est inenvisageable. Ce sera donc des bas ou rien.
Et puis … j’attends son retour.

Secret

C’est dire si la fessée que j’ai reçu ce premier soir de la visite de nos amis était loin d’être une première, comme je l’ai laissé entendre à Annie. Mais jusque là, mes fessées avaient toujours été sinon secrètes en tous cas discrètes. En fait, il m’était arrivé de craindre que d’autres aient pu « entendre » Mais ces autres étaient restés en quelque sorte virtuels, hypothétiques. Comme ces voisins de chambre lors de nos escapades à l’hôtel. Encore un lieu qui suscite chez mon mari de furieuses envies de me claquer les fesses. Et comme les chambres sont souvent assez mal insonorisées, il m’est arrivé, en effet, d’envisager que d’autres clients aient pu s’étonner des bruits venant de notre chambre. Avec la perspective, le lendemain matin au petit-déjeuner si la fessée était vespérale ou le soir même si elle était apéritive, de me demander qui, parmi les convives, avait pu entendre. A tel point qu’il m’est arrivé de faire part de mes craintes, tout en sachant, d’expérience, que, comme ce sera le cas le soir de ce week-end mémorable, il ne trouvera d’autre moyen d’atténuer le bruit que d’utiliser d’autres instruments pour parvenir à ses fins. La ceinture, qu’il a d’évidence toujours sous la main si je puis dire, ou le chausson de voyage, une belle mule en cuir souple que j’ai eu la mauvaise idée de lui offrir. Ou même, depuis quelques années, le martinet qu’il glisse maintenant presque systématiquement dans se valise quand nous envisageons un séjour à l’hôtel.
Mais il reste que personne, dans mon entourage, même familial, n’a évidemment la moindre idée de la manière dont l’homme si gentil et intentionné qu’ils connaissent peut me traiter dans notre intimité, et c’est fort bien comme cela. Il lui est arrivé souvent, justement quand nous recevons de la famille ou des amis à la maison, de me menacer à voix basse de « m’en coller ne devant tout le monde » Mais, jusqu'à ce fameux soir, personne n’avait été témoin ni de la chose ni de la menace.

« L’incident » et ses suites.

Parmi les innombrables « bonnes raisons » de faire passer un mauvais quart d’heure à mon derrière, le bris de vaisselle fait sûrement partie de celles qui ont le plus souvent servies. Non que je sois particulièrement maladroite, mais, comme je suppose toutes les femmes – ou les hommes – qui font la cuisine et servent à table, il m’est arrivé de casser des verres ou des assiettes. Et comment s’étonner qu’il se soit souvent saisi de ce prétexte en or ? Quand j’ai malencontreusement laissé tomber ce foutu plat en présence de nos amis, je savais donc que cela aurait, presque inévitablement, des conséquences rougissantes et douloureuses pour mon popotin. Mais il est vrai que mon sang n’a fait qu’un tour quand il a lancé sa vanne inspirée de la ritournelle de Pierre Perret. Franchement, je ne sais toujours pas, aujourd’hui, s’il avait, dés cet instant, prémédité de passer à l’acte le soir même. Et peut-être le fait que je me sois laissé aller à lui demander, un peu vivement je le confesse, de se taire a-t-il été le déclencheur.
A vrai dire, avant même que nous ne prenions congés de nos amis pour la nuit, j’avais bien anticipé que la menace de mon mari ne resterait pas virtuelle. Je n’ai donc même pas tenté vraiment de l’en dissuader. Comme je l’ai laissé entendre le lendemain à Annie, j’ai seulement dit, alors qu’il venait de me demander, selon sa formule habituelle de me « mettre en position » en me penchant sur le lit :
               « Tu sais que nous ne sommes pas seuls … »
Mais j’ai obtenue la réponse que j’aurais presque pu deviner : il est allé chercher sa ceinture qu’il avait déposée avec se vêtements sur une chaise – nous étions lui et moi déjà déshabillés – et l’a brandie avec un air interrogatif, et j’ai signifié mon acceptation par un mouvement de tête. Mais il a quand même tenu à « préparer le terrain » par une première volée de claques à mains nues, avant que la bande de cuir ne vienne remplacer sa paume. J’ai pu réprimer autant que faire ce peut mes cris, et je dois reconnaître qu’il n’il pas cherché à me faire dépasser mes limites, mais je ne pouvais pas ignorer que cette fessée manuelle d’entrée en matière avait pu être entendue depuis la chambre de nos amis. Quand la fessée a été terminée, et après que mon cher et pas si tendre que cela soit en effet passé à des activités plus câlines  montrant que la vue de mon derrière marqué des traces de ce qu’il venait de subir avait toujours un effet très stimulant sur sa libido et sa virilité, j’ai quand même murmuré :
               « Tu crois qu’ils ont entendu ? »
Il a levé les épaules en plaisantant :
               « Je n’en sais rien, si c’est le cas cela donnera peut-être des idées à Pascal. Après tout, ta copine à un popotin qui, à ce que j’en ai vu, me semble bien adapté à la chose, tu ne crois pas ? »
J’ai préféré ne pas entrer dans une discussion sur ce sujet, mais, en effet, je n’ai pu m’empêcher de sourire en constatant, sans en être étonnée, que mon mari avait bien remarqué les rondeurs callipyges de ma copine. Je dois avouer, du reste, que l’idée qu’après tout son popotin visiblement plus « généreux » que le mien, conviendrait fort bien aux activités favorites de mon homme, m’était déjà venue.

En parler, ou pas ?

Je n’ai pas pu aborder à nouveau le sujet, et je ne sais pas si je l’aurais fait, le lendemain matin, puisque quand je me suis réveillée, mon mari était déjà  parti. Je ne suis pas vraiment capable de comprendre moi-même quand j’ai pris la décision d’en parler avec Annie. En tout cas, je n’ai pas vraiment préparé comment je pourrais savoir si elle et son mari avaient vraiment entendu quelque chose. Quand Annie est arrivée dans la cuisine, et que nous avons pris le petit-déjeuner ensemble, rien dans son attitude ne pouvait me faire penser que mes craintes étaient fondées. Mais, quand elle s’est mise à tellement insisté sur la gentillesse de mon mari en s’extasiant sur le fait qu’il s’était tellement bien entendu avec le sien, j’ai imaginé le regard de celui-ci s’il « savait ». Comment allait-il me considérer ? Aurait-il interrogé Daniel ? Serait-il goguenard, méprisant ou au contraire compatissant ? Ces questions me taraudaient tellement, qu’il me semble que, pendant quelques instants, je n’ai plus entendu ce dont Martine me parlait. Et soudain, les mots sont sortis de ma bouche, presque sans que j’ai vraiment anticipé. Puis les questions et les réponses se sont succédé, finalement de manière presque « naturelle », jusqu’à ce que j’en arrive à lâcher « le » mot tabou en lui révélant tout à trac :
« Il m’a flanqué une bonne fessée ! »

Une sorte de libération.

Curieusement, une fois ce mot prononcé, le reste de ma « confession » a pour ainsi dire coulé de source. Il est vrai qu’Annie, par ses questions, m’a facilité la tâche, et surtout m’a bien fait comprendre que si la révélation lui a fait pousser les hauts cris, elle a pour le moins suscité son intérêt. Son intérêt, mais pas de curiosité malsaine, j’en suis persuadé. Et très vite, nous avons discuté de ce sujet pourtant brûlant, c’est le cas de le dire, d’une manière presque banale. J’exagérerais à peine en disant qu’après tout ce n’était pas si différent que si je lui confiais des recettes de cuisine. Et quand il m’est arrivé de faire allusion, sans trop de circonvolutions, aux conséquences de la fessée sur nos libidos respectives, je l’ai fait sans véritable gêne, et il me semble que ma copine n’a pas été non plus mal à l’aise d’entendre ces confidences. Il est vrai que, sans être habituées à des conversations sur nos vies intimes, nous ne sommes pas des oies blanches, et il nous était déjà arrivé, même si c’était à mots un peu couverts, d’aborder ce genre de sujets entre nous. C’est d’ailleurs pour cela que je me suis autorisé à la provoquer un peu, en faisant allusion au fait que si le repas n’était pas prêt à l’heure, cela pourrait donner prétexte à sanction. Tout en précisant tout de suite, pour la rassurer, qu’il n’était pas dans mes intentions de  e faire la propagandiste de la discipline conjugale. Je dois pourtant reconnaître qu’une fois qu’Annie ait quitté la pièce pour aller se doucher, l’image de nos deux hommes nous fessant de conserve m’a traversé l’esprit. Et même si je n’ai alors pas du tout envisagé que cette idée puisse se concrétiser, elle m’a fait sourire …

Tensions

Pourtant à son retour puis à celui de nos hommes, le sujet ne fut plus abordé. En tout cas en la présence de nos amis. Par contre, alors que nous nous étions retirés dans notre chambre pour la sacro-sainte sieste, mon homme me fit galamment compliment sur l’état de mon postérieur, qui portait encore les marques de ce qu’il avait subit la veille au soir, et il su trouver la manière de me prouver la sincérité de son admiration. Je ne jugeais pourtant pas nécessaire de lui raconter ma conversation avec Annie. Quand nous nous sommes retrouvés pour la promenade de l’après-midi puis la préparation du repas du soir, il n’y eut toujours aucune allusion salace entre nous. Pourtant, insensiblement, il me semble que, dés que nous avons commencé  à prendre l’apéritif autour du feu de bois, une certaine tension s’est installée. Ni mots, ni gestes déplacés pourtant. Mais une sorte d’électricité dans l’air, comme quand le temps annonce l’arrivée de l’orage. Qui a fait que des échanges qui, en toutes autres circonstances, eurent parus bien banaux, devenaient à double sens. Ambigus. Que mon mari conseille à Annie de faire attention aux marches qui séparent la cuisine du salon, dans une maison qu’elle ne connaissait pas, rien que de très normal. Mais cette phrase bien innocente m’a tout de suite fait penser à l’incident de la veille. Avant même qu’il ne me conforte dans ce souvenir en faisant allusion aux conséquences de la casse. Sur le moment, la conversation ayant tout de suite repris je n’ai pas vraiment mesuré si la phrase ambigüe était à mon intention ou à celle de mon amie. Mais à partir de cet instant il me semble que la conversation a ressemblée à une sorte de scène de théâtre. Nous échangions des phrases, Annie détaillait la recette de ses verrines, moi-même j’évoquais d’autres recettes, mais la tension était presque palpable. J’avais la curieuse sensation d’être à la fois actrice de la scène somme toute bien banale que nous vivions ensemble et spectatrice de celle-ci, comme si j’étais extérieure. Ainsi j’ai eu vraiment l’impression de m’entendre prononcer le mot « fesses » sans l’avoir choisi. D’autant que, d’habitude, je suis plutôt réservée dans le choix des mots, ce qui amène souvent des moqueries de la part de mon mari.  Pourtant les faits sont là, plutôt que de dire tout simplement « laisse moi faire », j’ai bien dit que je devais « bouger mes fesses » Et, quand je me suis dirigée vers la cuisine, j’ai eu l’impression– probablement fausse – de sentir les regards des autres sur mon derrière. Je suis cependant revenue dans le salon sans, je pense, rien laisser paraître de mon trouble, d’autant que personne n’avait semblé remarquer particulièrement le mot que j’avais employé. Mais je ressentais encore plus cette sorte de vibration impalpable qui précède l’orage. Et en effet l’orage éclata.

L’orage

Les quelques instants qui précédèrent celui-ci, je les ai vécu comme quand on regarde une scène au ralenti. Annie se lève, elle regroupe ma vaisselle restée sur la table basse, ce qui l’amène à se pencher vers celle-ci et j’ai clairement le souvenir de sa  jupe qui moule son derrière et qui remonte un peu sur ses cuisses. Puis elle se dirige vers la cuisine, et vlan, ce qu’elle portait s’écrase au sol avec fracas. Le temps s’arrête, nous sommes passés de l’autre côté du miroir. Avant même que mon mari ne prenne la parole, et qu’Annie entre dans le jeu en acceptant explicitement de recevoir la fessée de celui-ci, j’ai déjà compris ce qui va se passer. Pour la première fois de ma vie, je vais voir une femme recevoir la fessée. Je vais voir une autre femme vivre ce que j’ai vécu si souvent. Je sais que c’est mon amie qui va être fessée, mais d’une certaine manière, c’est aussi moi qui, à travers elle, va l’être. Je suis bien consciente du côté au sens propre du mot extraordinaire de ce qui se passe sous mes yeux, mais en même temps il me semble que l’enchaînement des mots et des gestes obéit à une sorte de normalité. J’entends mon amie admettre qu’elle doit être traitée comme moi, puis même prononcer d’une voix peut-être un peu étranglée mais pourtant bien audible, le mot de « fessée » Il est bien clair que c’est mon mari qui dirige les choses, qui l’amène à prononcer ce mot, puis à se présenter dans la position adéquate après que son mari ait convenu, comme si là aussi c’était tout naturel, et par une formule recherchée, que sa femme devait bel et bien être fessée par le maître de maison. Je comprends que mon mari va dévoiler les fesses d’une femme qu’il ne connait que depuis quelques heures devant moi et devant le mari de celle-ci. Qu’il va la déculotter. Qu’elle va mettre ses fesses à l’air. Qu’elles vont être claquées par la main de mon homme. Qu’il va lui faire ce qu’il me fait régulièrement. Mais qu’il va le faire devant nous, comme s’il était après tout banal qu’une invitée se retrouve le cul nu au milieu de notre salon. Comme s’il était parfaitement normal que mon mari flanque la fessée à une visiteuse, et que le mari de celle-ci n’y voit aucun inconvénient. Le plus incompréhensible, à postériori, c’est qu’à aucun moment je n’ai ressenti la morsure de la jalousie. Pourtant ce trait de caractère m’a valu bon nombre de fessées carabinées quand il m’est arrivé de laisser paraître ma jalousie souvent en effet sans véritable raison.

Un soleil

Or, là, une femme, qui plus est mon amie, se penche par-dessus le dossier du fauteuil, dans la position qu’il m’est si souvent arrivée de prendre, et mon mari se met en demeure de retrousser sa robe puis de baisser sa culotte, et je n’ai pas un instant la tentation ni de protester ni même de faire quoi que se soit pour arrêter l’enchaînement des gestes. Et quand le cul de mon amie apparaît à nos yeux, la première pensée qui me traverse l’esprit c’est « mon dieu quel beau cul ! » Mais je ne vois pas ce cul nu comme une concurrence, je n’en suis pas jalouse. Je suis véritablement en admiration. J’y porte un regard pourrait-on dire esthétique. Il faut dire qu’en effet, le derrière de Martine s’affiche avec une tranquille insolence. Je sais bien qu’on utilise souvent le terme de « lune » pour désigner cette partie du corps féminin. Mais là, c’est plus celui de « soleil » qui me vient à l’esprit. Le derrière d’Annie, c’est un soleil. Un derrière de femme de Rubens. Deux fesses rondes, épanouies, larges, amples, généreuses. Un derrière bien plus imposant que le mien, ce que je savais déjà, mais aussi d’un galbe fort différent. Comme deux gouttes d’huile. Deux fesses séparées par une raie qui semble s’évaser, comme une large vallée entre deux monts. Mon mari m’avait dit, la veille au soir, sur le ton de la plaisanterie, que le « popotin » de mon amie lui semblait bien adapté à la fessée. Ce que je découvre, en même temps que les deux maris, confirme à l’évidence son diagnostic. Il me semble évident que non seulement ce derrière peut être fessé, mais presque qu’il doit l’être ; qu’il n’attend que cela, qu’il est fait pour cela.

Ensemble.

Daniel a clairement demandé à Annie si elle consentait à recevoir la fessée. Il a tout aussi clairement sollicité le consentement de son mari. Mais il ne m’a pas consultée. Ni par les mots ni même par le regard. Je ne me suis d’ailleurs pas demandé ce que j’aurais répondu s’il m’avait demandé mon avis. Je suis persuadé qu’il a compris que, non seulement j’acceptais qu’il fesse une autre femme que moi, mais d’une certaine manière que je le souhaitais. Pas du tout parce que j’aurais eu l’envie perverse de voir cette autre femme souffrir, même si je ne pouvais ignorer que cela allait être le pas. Mais parce que, dés lors que ce derrière était là, nu et radieux, il était évident qu’il devait, je dirais qu’il méritait, d’être fessé. De même, mon mari ne m’a en aucune manière suggéré, ne serait-ce que par un regard, d’aller rejoindre Annie en me plaçant devant elle. C’est de ma seule initiative que j’ai renoncé à voir ce derrière fabuleux être claqué et qu’il m’a semblé nécessaire d’aller en quelque sorte accompagner mon amie en lui tenant les mains. Pas du tout pour la contraindre, il était évident qu’elle n’était en rien forcée. Mais bien plus pour partager ce moment avec elle. Pour, en quelque sorte, que nous recevions cette fessée ensemble. Et, véritablement, nous l’avons reçue ensemble. J’ai ressenti presque physiquement ce qu’Annie ressentait. La crispation de ses mains à chaque claque. Le raidissement de son corps, cette sorte de ruade sauvage suivie de la reprise attentive de la position attendue pour recevoir l’assaut suivant. Le crescendo de la douleur qui envahit le derrière, qui le recouvre, qui l’inonde. Le visage qui grimace de douleur. Les yeux qui s’ouvrent et se ferment frénétiquement. Les yeux qui roulent, s’écarquillent. La poitrine qui se gonfle, halète.  La mâchoire qui se contracte. Puis la libération du premier cri. Mes yeux sont rivés à ceux de mon amie. Me voit-elle ? Je n’en sais rien. Je les vois se mouiller, puis les larmes jaillir et couler sur ses joues. Je pense même avoir esquissé un sourire en pensant que, moi, c’est une autre partie de moi-même que je sens suinter. Ma copine souffre, cire, pleure, se tortille, grimace, sautille. Et moi, pourtant en pleine empathie avec elle, moi qui suis bien placée pour savoir ce qu’elle vit et subit, je mouille ma culotte. Je sens ma chatte qui dégouline. Je n’ai pourtant pas le sentiment de trahir ma copine. Je ne me réjouis en rien de sa souffrance. Je la partage, mais en même temps, mon sexe manifeste son émoi. Je suis sure à cet instant qu’Annie ne m’en veut pas, qu’elle comprend, qu’elle sait. Nous sommes véritablement en symbiose, en accord. Même si une idée me traverse l’esprit : « mouiller son slip en voyant sa copine recevoir sa fessée, cela mérite bien une fessée aussi, non ? »

Egalité

C’est dire si la « proposition » de Daniel ne m’a pas vraiment étonnée, et qu’en quelque sorte je l’avais anticipée. J’ai accompagnée Annie jusqu’au bout se sa fessée, le m’ai serrée dans mes bras, je lui ai murmurée à l’oreille mon admiration pour son courage, et elle m’a remerciée d’une toute petite voix encore cassée par les sanglots. Puis je lui ai suggéré de renoncer à remettre son slip, l’incitant ainsi à observer une règle que mon mari m’impose, mais qui évite aussi de raviver la douleur par le frottement d’une culotte. Et puis, le fait de placer le slip bien en vue sur le fauteuil illustrait peut-être à mes yeux le fait que la fessée que venait de recevoir Annie n’était pas une fin en soi. En exposant ainsi sa culotte, Annie entrait de plein pied dans le monde des femmes fessées. En fait, alors que je suggérais de sabler le champagne, je savais déjà au fond de moi que cette culotte ne resterait pas seule. Je n’en ai pas été consciente sur le moment, mais je sais aujourd’hui qu’il était nécessaire, inéluctable, indispensable, que je sois moi aussi fessée. Annie, novice en la matière, l’avait été devant nos yeux, il n’était que justice que je le sois dans les mêmes conditions. Non par égard pour le respect de je ne sais quelle discipline qui serait imposée par mon mari, mais par égard pour mon amie. Elle avait montré ses fesses, je lui devais de montrer les miennes. Je sais aujourd’hui que c’est à ce prix que le risque de jalousie disparut. C’est ainsi que c’est sans barguigner que je me suis plié à la volonté de mon mari de prendre la place de ma copine pour, moi aussi, recevoir la fessée en public. Ce ne fut pas un simulacre de fessée, loin de là. Pascal avait fessé Annie de belle manière, et je dois dire que j’avais été presque étonnée qu’elle supporte une telle volée pour son initiation. Il aurait été inenvisageable aux yeux de mon mari, mais aussi certainement aux miens, qu’il me ménage plus qu’il n’avait ménagé mon amie. Je reçue donc une fessée carabinée. Peut-être fallait-il, en effet, que Daniel pousse les choses assez loin pour m’amener, moi aussi, au point de non retour. Aux cris non contrôlés, aux larmes, et à cet abandon auquel était parvenue Annie.

Dépassement.

Il me semble que je suis arrivée à ce point plus vite que d’habitude. Cela veut-il dire que cette fessée fut plus sévère que celles que je reçois régulièrement ? Je n’en suis pas sûre. D’abord, ce jour là, mon mari n’utilisât « que » sa main, alors que, bien souvent, c’est aux lanières d’un martinet, à une ceinture, voire à d’autres instruments que mes fesses ont à supporter. Je ne suis même pas persuadée qu’il m’ait fessé plus sévèrement que les autres fois. Mais il faut bien comprendre que le ressenti d’une fessée n’est pas seulement proportionnel au nombre de claques reçues ou à la force de celles-ci. Il dépend surtout, me semble-t-il, de l’état psychique dans lequel se trouve celle qui la reçoit. Ainsi, il me semble que le fait de recevoir cette fessée en quelque sorte « en public » ou, selon l’expression qu’avait utilisé souvent mon mari en termes de menaces que je n’avais jusque là pas vraiment prises au sérieux, « devant tout le monde » a contribué pour beaucoup à accentuer mes sensations. Contrairement à ce qui paraitrait peut-être normal, je n’ai pas vraiment tenté de résister plus longtemps qu’à l’accoutumé, au contraire. Ainsi je pense avoir laissé échapper mes cris et mes pleurs plus vite que d’habitude. Ce qui a aussi contribué à rendre cette fessée très particulière, c’est que, juste avant, j’avais assisté à celle reçue par ma copine. Ainsi, maintenant, je savais fort précisément quel spectacle j’offrais à ceux qui y assistaient. J’avais vu Annie se « mettre en position », je savais donc comment le derrière de celle qui se place ainsi est exposé, présenté, presque offert. Je savais que ce cul – en l’occurrence donc le mien come le sien auparavant – devenait l’épicentre de la personne concernée. Qu’on ne voyait véritablement plus que lui. J’avais de même pu voir l’image saisissante de la mise à l’air de ce postérieur. Pour Annie, la jupe avait été relevée par mon mari, je fis le choix, moi, de m’éviter cette étape, en allant tout de suite plus loin, puisque je retirai directement ma robe pour apparaître tout de suite en sous-vêtements. Et de la même manière, répondant à une suggestion ferme de mon mari, mais aussi de ma propre volonté, je fis le choix de baisser moi-même ma culotte, en sachant fort bien qu’ainsi mon derrière serait comme encadré, mis en valeur, par celle-ci et le porte - jarretelles.
Comme je m’étais placée devant Annie pendant qu’elle recevait sa fessée, je n’avais pas vu son derrière se colorer. Mais j’avais pu constater, quand elle s’était relevée, qu’il était en effet bien plus rouge encore que je ne l’aurais imaginé. Bien sûr, il m’était arrivé, souvent, après ne fessée, d’aller constater dans un miroir l’état de mes fesses. Mais jamais immédiatement après la fessée, et encore moins au cours de celle-ci. Aussi, quand la fessée commença pour moi, j’imaginais tout de suite le changement de couleur de mes fesses. Dés que les claques commencèrent à s’abattre sur mon postérieur, j’eus la vision de celui-ci virant au rose puis au rouge vif. Et, après avoir assisté à la fessée de mon amie, je savais aussi comment celle qui la reçoit ne peut s’empêcher de gigoter. J’avais vu le corps d’Annie se raidir, se révolter, se cambrer, puis reprendre docilement la position attendue, comme pour signifier qu’il attendait que la punition se poursuive. Encore une fois, pourtant, je n’ai rien fait pour contrôler mieux mes réactions. Je sais que, très vite, je me suis mise à piétiner de douleur, à me hausser sur la pointe des pieds, réaction pourtant contradictoire, puisqu’elle approche ainsi le derrière de la main qui le fustige. J’avais entendu les « umpf » puis les « ailes » d’Annie. Je n’ai pas tenté de réfréner mes plaintes, presque au contraire. Dés lors que j’avais explicitement accepté cette fessée devant témoins, en considérant en effet que « je le devais » à Annie, plus qu’à mon mari, j’avais aussi, en fait, accepté toutes ses conséquences. J’étais donc pleinement consciente de mes mouvements, de mes cris, de mes pleurs. J’étais au-delà des conventions, au-delà de la fierté, au-delà de la pudeur. J’étais une femme que l’on fesse, je ne cherchais pas à être autre chose. Annie avait crié et pleuré, je faisais de même. Pourtant, à aucun moment, je ne me suis senti humiliée. Je n’ai jamais ressenti de honte. Cette fessée, je l’avais totalement acceptée, assumée, presque revendiquée. Sans être pudibonde à l’excès, je suis plutôt pudique. Mais, à cet instant, j’assumais sans la moindre honte, je pourrais presque dire sans la moindre gêne, de montrer mon cul. Il me fallait être fessée, pour être fessée, il faut être cul nu, j’étais fessée, j’étais donc cul nu. Voilà tout.

Plus loin

De même, bien que placée comme je l’étais durant la fessée d’Annie, je comprenais bien que ceux qui assistaient  la mienne ne voyaient pas seulement mes fesses. Mais que c’est aussi mon intimité la plus secrète, ma chatte et même mon pet trou qui devaient leur être visibles. Mais cela était la conséquence de ce que j’avais accepté, cela devenait donc inéluctable. Je montrais mon cul, je montrais mon sexe, je laissais voir mon trou du cul, mais tout cela, pourrait-on dire, « à l’insu de mon plein gré » Je ne me sentais pas impudique, je me sentais seulement fessée. C’est en cela, finalement, que cette fessée fut, pour moi, comme une révélation, comme une initiation. Peut-être les mots ne traduisent-ils pas bien ce que j’ai ressenti, mais jusque là j’avais reçue des fessées, alors que là j’étais « une femme fessée » Je pense sincèrement que, dés cet instant, je suis passé dans une autre dimension. Avec une autre échelle des valeurs, d’autres règles, d’autres conventions. Dans la vie ordinaire, une femme ne montre pas son cul. Mais je n’étais plus dans la vie ordinaire. C’est pourquoi je suis allé « aussi loin » Plus loin peut-être que mon mari n’avait envisagé que j’aille. En effet, c’est de ma propre initiative qu’après avoir, de manière je dirais « habituelle » retiré complètement ma culotte  une fois la fessée terminée, j’ai aussi retiré ce qui me restait de sous-vêtements. Daniel ne me l’a pas demandé, il m’a seulement murmuré « tu as été très belle, ma chérie » Mais il m’a semblé presque naturel d’ôter mon soutien gorge et mon porte-jarretelles. Ce qui, du reste, ne changeait pas grand-chose du point de vue de la pudeur. Quel sens aurait eu le fait de cacher mes seins après que les assistants aient pu voir ce qu’ils avaient vu de moi ? Un simple échange de regards avec mon mari m’a fait comprendre qu’il me fallait, encore une fois, « me dépasser » C’est donc toute nue, à poil, que je me suis retournée vers lui et nos hôtes. En toute autre circonstance, l’instinct m’aurait dicté de dissimuler mes seins et mon bas-ventre avec mes mains. Je ne l’ai pas fait. Ils avaient vu mon cul, ils verraient mes seins, et ils verraient ma chatte. Cela me semblait soudain « dans l’ordre des choses » Tout juste ai-je saisi une couverture pour me la mettre sur les épaules, mais seulement parce que je frissonnais de froid.

Annie aussi.

Je sais que cela peut sembler difficile à croire, mais quand je me suis assise avec les autres, je me sentais parfaitement à l’aise. Sereine, soulagée. Et, sans que je puisse expliquer pourquoi puisqu’elle n’a rien dit et rien fait, j’ai eu la certitude qu’Annie, elle aussi, était prête à se dépasser. Du reste, Daniel avait probablement aussi senti la disponibilité d’Annie, mais aussi de Pascal. Celui-ci n’avait jusque là pas prononcé un mot depuis son fameux « à Rome on fait comme les romains » Mais il acquiesça quand Daniel fit part de son admiration pour « nos petites femmes » indiquant ainsi sans ambages qu’il nous mettait toutes les deux en quelque sorte « dans le même panier » si j’ose dire. Quant à ce qui concerne Annie, elle n’a jamais exprimé son intention de m’accompagner, mais je suis tout à fait sûre que, quand Daniel a suggéré que « nous montrions », non seulement elle a tout de suite compris de quoi il s’agissait mais aussi elle a bien enregistré que l’invitation avait été lancée au pluriel. Et, sincèrement, je pense avoir en quelque sorte « lu » dans son regard qu’elle était prête à me suivre très loin. Bien sûr, elle ne pouvait pas savoir précisément jusqu’où je voulais aller, et je crois que, quand je me suis levée, je ne le savais pas moi-même. Ce n’était pas la première fois que mon mari sollicitait ainsi de contempler « son œuvre » Et je sais donc, d’expérience, qu’il trouve un véritable plaisir dans la vue du derrière qu’il vient de faire rougir. Une de ses expressions préférée n’est-elle pas « il n’est rien de plus beau que ton cul quand on je vais de fesser, si ce n’est ton cul quand il vient de l’être » Dois-je avouer que cette déclaration me remplit toujours d’une certaine fierté ?
Annie m’a donc accompagnée, et il me semble que c’est sa présence auprès de moi, et la pression confiante de sa main dans la mienne qui m’a poussée à aller plus loin que le seul fait de faire voir à mon mari – et donc au sien – l’état de mes fesses. Il s’est alors mis en place entre elle et moi une sorte de duo, et aussi de surenchère. J’ai quitté ma couverture, elle a quitté sa jupe. Je me suis penchée en avant pour mieux exhiber mon cul, elle s’est mise tranquillement à poil. Je me sis retournée, elle en a fait de même. J’ai provoqué mon mari en feignant de m’adresser aux deux hommes, et il m’a suivi en sortant tranquillement sa bite pour nous faire constater que la vue que nous lui offrions ne le laissait pas indifférent. J’ai alors fait encore monter les enchères en provoquant son mari, et je dois dire qu’il n’a rien fait pour m’empêcher d’arriver à mes fins. Non seulement Annie n’a en rien manifesté son refus, mais elle m’a pris à mon propre jeu en surenchérissant, allant même jusqu’à reprendre l’expression qu’avait utilisée son mari pour signifier son accord pour qu’elle soit fessée pour justifier qu’elle fasse à mon mari ce que j’étais entrain de faire au sien.
Nous nous sommes donc mises, de conserve, à pomper consciencieusement chacune la queue du mari de l’autre. Je ne sais pas si elle est habituellement adepte de la « gorge profonde » ni s’il est usuel pour elle de sucer son homme jusqu’à la jouissance. Nous ne sommes pas assez intimes pour nous être fait ce genre de confidences. Que du reste je n’ai jamais fait à qui que se soit. En tout cas, son mari a semblé apprécier à sa juste valeur mes qualités de suceuse, et il me semble que le mien ne perdit rien au change. Nos deux hommes déchargèrent donc à quelques secondes d’intervalles, chacun dans la bouche de la femme de l’autre. Je dois aussi convenir que, de mon côté, cette expérience fut très loin d’être désagréable. Je ne me connaissais pas ce fantasme, mais il faut bien avouer que le fait de pratiquer cette caresse à un homme que je connais à peine, et surtout le fait de le faire sous les yeux de mon mari et de l’épouse de celui que je suçais m’a procuré un degré d’excitation assez extraordinaire. Tandis que je prenais en bouche ce sexe long et fin, au gland recouvert alors que celui de mon mari est circoncis, tandis que je pressais les couilles comme des fruits mûrs, tandis que je sentais les frémissements de la bite dans ma bouche, et que j’entendais les soupirs de plaisir du mari de ma copine, je sentais mon sexe véritablement dégouliner. D’ailleurs, quand nous sommes passées à la salle de bain, l’intérieur de mes cuisses était moite de ma mouille. Et mon visage et mes seins couverts de traces de sperme. En effet, il m’a semblé que Daniel avait produit une quantité de liqueur assez stupéfiante. Bien sûr, j’en ai reçu une bonne donne dans la bouche, et j’ai dégluti sans dégout, mais comme, d’instinct, mon partenaire s’est reculé, le reste des jets se sont écrasés sur mes lèvres et sur ma poitrine. Pourtant, une fois encore, et bien que je sois peu habituée à ce genre de pratique, le fait de recevoir ainsi le sperme sur ma peau ne m’a en rien humiliée. Je dirais presque au contraire, j’ai ressenti ce qui ressemble bien à de la fierté d’être ainsi marquée des signes du plaisir de mon partenaire.

Faire et non dire.

Au moment où j’écris ces lignes, je ne sais toujours pas si Annie a été consciente que ces moments étaient aussi nouveaux pour moi que pour elle. Peut-être a-t-elle cru que Daniel et moi étions de vieux habitués de l’échangisme. Peut-être aussi a-t-elle pensée que j’étais coutumière des caresses saphiques. Peut-être aussi, après tout, est ce moi qui n’ait rien compris, et que ce couple qui nous paraissait tout découvrir était-il, en fait, plus habitué que nous à ces pratiques ? Après tout, Pascal s’était en tout cas fort bien adapté à la situation, et Annie m’a semblée apprécier autant que moi notre rapprochement sous la douche.
Alors, au final, quel couple a été l’initiateur de l’autre ? Je ne le sais toujours pas. Il m’a semblé qu’à un moment, Annie était prête à commenter ce qui venait de se passer. Je l’en ai empêchée,  et je reste convaincue que j’ai eu raison de considérer que ces choses là se font plus qu’elles ne se disent.
L’avenir nous dira si nous en resteront dans cette ignorance, et si cette soirée restera un moment magique, presque irréel, mais unique, ou si elle n’aura été que la première étape d’une découverte mutuelle.

dimanche 15 novembre 2015

Week-end de découverte



Week – end à la campagne

J’ai encore un peu de mal à de persuader que ce que j’ai découvert ce week-end est la réalité et non une sorte de rêve éveillé. Avec Pascal, mon mari, nous avons passé le week-end dans la maison de campagne de mon amie Martine. J’avais eu un peu de mal à convaincre mon mari, qui ne connait Martine que pour l’avoir croisée deux ou trois fois alors qu’elle venait me chercher à la maison pour des séances de shopping, et pas du tout Daniel, son mari que je n’avais moi non plus jamais rencontré auparavant. Mais Martine m’a assurée que son mari tenait beaucoup à ce que nous acceptions leur invitation, et qu’il se faisait une joie de faire découvrir à Pascal, qui est un passionné de pêche, le petit ruisseau dans lequel il s’adonne lui aussi à cette passion. Finalement, les deux hommes se sont très vite découvert d’autres points communs et ont facilement sympathisé, et , dés le vendredi soir, ils étaient devenus bons amis, ce dont Martine Et moi nous nous réjouissions.
Photos de la lingerie de Lilou14, votre avis?

Un incident bénin

Samedi nous avons découvert un peu la région, et il a été convenu que nous dînerions sur la terrasse le soir et que, le lendemain, les deux hommes partiraient très tôt pour leur fameuse partie de pêche. Le dîner fut fort agréable, Daniel et Pascal s’étant chargés d barbecue – privilège incontestable pour les mecs – tandis que Martine et moi avions préparé les légumes et la table. Le repas fut  juste marqué par un incident qui, sur le moment, m’est apparu comme assez anodin. En débarrassant la table avant le dessert, Martine a laissé échapper un grand plat en faïence qui s’est brisé en mille morceaux sur le carrelage de la terrasse. Aussitôt j’ai aidé Martine à ramasser les morceaux, alors que son mari a lancé ce que j’ai alors interprété comme une plaisanterie :
« Ha, ma chérie, tu sais que « vaisselle cassée … » il n’a pas eu besoin de finir sa phrase, nous avions bien entendu tous reconnu la scie de Pierre Perret. Ce n’est que plus tard, en fait le lendemain, que je me suis souvenue qu’alors que la plaisanterie de Daniel nous avait fait rire, Martine, elle, avait semblée contrariée que son mari plaisante ainsi alors qu’elle venait de faire une bêtise. Elle avait haussé les épaules en lançant d’un ton que j’ai trouvé peut – être trop vif pour la situation :
« Daniel … non, je t’en prie ! »
A quoi celui-ci avait répliqué, toujours sur le ton de la blague :
« Ho ho … rébellion … vous aggravez votre cas, madame. »
 Et quand nous nous sommes retrouvées seules dans la cuisine elle a grommelé :
« Quand même … il exagère ! Devant ton mari … »
J’allais la rassurer su son sens de l’humour, mais nous avons été interrompus par l’arrivée de nos maris qui, gentiment,  apportaient le reste de la vaisselle. Puis nous avons terminé le repas sans que l’on ne revienne sur l’incident. Et après que Daniel ait insisté pour que nous goutions un alcool distillé par un de leurs voisins, nous avons rejoint nos chambres assez tôt, les hommes devant se lever aux aurores.
Photos des fesses de Poupie, allez on continue en culotte plus ou moins bien mise :p

Bruits ?

Une fois dans notre chambre, Pascal ne se tarissait pas d’éloges sur son  nouvel ami, ce qui me fit plaisir. Nous étions couchés depuis quelques minutes quand il m’a semblé entendre des bruits dans la maison. Comme nous logions au rez  - de chaussée j’ai supposé que les bruits venaient de l’étage où nos hôtes ont leur chambre. Avec le recul, sincèrement, je ne me suis pas vraiment interrogée sur l’origine de ces sortes de claquements, et comme mon mari ne semblait pas les avoir entendu, je ne lui en ai pas parlé de peu qu’il se moque de moi qui ai souvent tendance à être peureuse. D’autant que j’ai tout de suite compris qu’il avait des idées en tête puisque, alors que je l’avais déjà embrassé avant de me tourner sur le côté pour dormir, j’ai senti sa bouche sur ma nuque et sa main sur ma hanche. J’ai grogné :
« Non … nous ne sommes pas chez nous … »
               « Et alors … nous ne ferons pas de bruit … »
Et, alors qu’il se glissait ses mains sur mes seins, indiquant que ses intentions étaient déterminées, j’ai cru entendre qu’il ajoutait à voix basse :
« … nous »
Et comme j’allais pourtant réitérer mon refus, il a plaqué sa main droite sur ma bouche en murmurant
               « Chut …. J’ai dit pas de bruit … »
Photos des fesses de Pepette83, pour les gens de paca

Etre entendus ?

J’avoue que j’ai toujours un peu de mal à me laisser aller quand nous ne sommes pas chez nous, d’autant que je suis bien consciente d’avoir l’habitude de manifester un peu bruyamment mes émotions. Mais je sais aussi que, justement, Pascal est toujours très entreprenant dans ses situations. Il est rare par exemple que nous passions une nuit à l’hôtel sans faire l’amour, et, sans que nous n’en ayons jamais parlé ouvertement, je suis persuadée que l’idée que nous puissions être entendus par des voisins de chambre contribue à son excitation. En l’occurrence, celle-ci était manifeste, et la rigidité du sexe qui s’était collé à mes fesses en était la preuve tangible. A tel point qu’en effet il n’a pas du insister très longtemps pour que je cède à son envie. D’autant plus que nous n’avions pas fait l’amour depuis plusieurs jours. Et que Pascal est un amant qui, après près de dix ans de mariage, me fait toujours craquer. Nous avons donc fait l’amour avec fougue, et finalement le fait de devoir faire attention à ne pas exprimer trop bruyamment mon plaisir a plutôt contribuer à accentuer celui-ci.
Photos des fesses de Atax, le retour

Avec fougue

J’étais restée allongée sur le côté, dos tourné à mon homme, et celui-ci a saisi mes deux seins à pleines mains, en les malaxant doucement, puis de plus en plus fermement tout en pinçant mes mamelons entre ses doigts. Puis sa main droite abandonne mon sein et se glisse sur mon ventre et rejoint mon buisson. Il n’a pas besoin de me demander pour que j’ouvre un peu plus les jambes,  lui permettant  d’appliquer fermement sa main sur mon sexe. Un doigt s’introduit aussitôt entre mes lèvres qu’il se met à caresser doucement. En même temps, la tige qui était restée contre mes fesses accentue sa pression et se glisse ver son but. Je creuse les reins pour faciliter l’intromission, je sens qu’il ouvre mon sexe avec deux doigts et enfin son sexe entre en moi. Pascal s’est mis à genoux pour faciliter le mouvement, et il se met à donner des petits coups de reins rapides. En même temps, il serre plus fort mon mamelon entre ses doigts, jusqu’à la limite de la douleur. Et un autre doigt se pose sur mon clitoris et se met à tourner lentement. Les va et viens du sexe se font de plus en plus profonds. J’ai plaqué ma propre main sur ma bouche pour étouffer mes gémissements. Comme s’il voulait m’imposer de crier ma jouissance, mon homme accentue encore plus ses mouvements. Son bassin vient cogner contre mes fesses, en rythme. Il accompagne ses coups de reins de grognements sourds. Puis il s’écroule sur moi, m’écrasant sous son poids, alors que les frémissements de son sexe m’indiquent qu’il décharge. Un pincement coordonné de mon mamelon et de mon bouton déclenchent enfin ma jouissance. Je ne parviens plus à m’empêcher de lancer un cri rauque. Quand mon homme sort son sexe de ma chatte et s’allonge sur le dos, je me retourne moi aussi, et nous restons côte à côte, reprenant doucement notre souffle. Il repose la main sur mon sexe, y entre un doigt qu’il porte à sa bouche. Je ferme les yeux et je fais mine de m’endormir, tout en posant ma main sur son sexe maintenant redevenu flasque. Nos souffles reprennent leur rythme normal. Je bouge doucement les doigts, suivant la courbe du gland, puis descendant  vers les couilles que je soulève pour laisser errer mon doigt plus loin, vers son petit trou que je titille. Comme je m’y attendais, cette caresse que je sais qu’il apprécie plus que tout redonne presque immédiatement un peu de fermeté à sa queue.
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Deuxième tour

Je poursuis ma masturbation de ce pieu qui se raidit de plus en plus, et mon homme manifeste son approbation par quelques gémissements. Je change alors de position pour m’agenouiller à côté de lui et je prends son sexe en bouche. Aussitôt il pousse son avantage et son sexe plus profond dans ma bouche. En même temps, il glisse un doigt dans ma chatte encore dégoulinante puis il le positionne sur mon petit trou. Il entame alors un va et viens qui fait pénétrer son doigt plus avant dans mon fondement. Une nouvelle fois, je ne peux m’empêcher de gémir de plaisir. D’autant plus qu’alors que son doigt continue à glisser dans mon petit trou, un autre doigt vient pénétrer de nouveau ma chatte. Je suis ainsi emplie par les deux trous, ses doigts jouant au crabe. Brusquement il fait sortir son sexe de ma bouche, et je comprends alors qu’il est prêt à jouir à nouveau. Alors que j’halète de plaisir, il prend sa queue en main et se masturbe furieusement, jusqu’à ce qu’un jet de sperme tiède vienne s’écraser sur mon visage. Son doigt vient alors titiller mon petit bouton, déclenchant presque instantanément mon orgasme. Dés que j’ai repris mes esprits, je m’éclipse dans la salle de bain pour passer mon visage à l’eau, et quand je rejoins le lit, je me love contre son corps et nous ne tardons pas à sombrer dans le sommeil.
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Questions

Le lendemain matin, comme prévu, mon mari s’est levé très tôt, et il a eu l’élégance de se préparer puis de quitter la chambre sans me réveiller. Je ne suis donc sortie de ma chambre que vers 9 heures, et j’ai retrouvé Martine dans la cuisine. J’avais juste passé un long teeshirt qui me descend presque à mi-cuisses par-dessus ma nuisette, sous laquelle j’avais cependant mis une petite culotte de type boxer. Martine, elle, s’était enveloppée dans une robe de chambre soyeuse qui lui allait à ravir, ce dont je l’ai complimentée en lui faisant la bise. Nous avons partagé le petit déjeuner en papotant, et je l’ai remerciée pour la qualité de leur accueil en me réjouissant que nos hommes se soient si bien entendus. J’ai été un peu désarçonnée par sa réponse :
               « Ho, tu ne peux pas savoir comme je suis honteuse du comportement de Daniel, je pense que je n’oserais plus jamais regarder ton mari en face ! »
               « Honteuse ? Mais de quoi grands dieux ? « 
               « Mais enfin de ses réflexions devant vous hier soir ! Et … de la suite. »
Sur le moment, je n’ai pas saisi tout de suite à quoi elle faisait allusion. Et c’est sincèrement que je lui ai demandé :
               « Mais de quoi parles-tu ? Nous avons passé une soirée délicieuse, vraiment. »
               « Je t’en prie, Annie, ne te moque pas de moi ! Jamais il n’avait dit ce genre de choses devant des gens. Qu’est ce que vous allez penser de nous ? »
Ce n’est qu’à ce moment que j’ai repensé à la remarque un peu coquine de son mari lors de l’incident du plat cassé la veille au soir. Et j’ai haussé les épaules en lançant :
               « Tu ne va quand même pas penser que nous sommes tellement conventionnels que nous ne puissions pas entendre une plaisanterie ?  Pascal va penser que tu es encore plus maladroite que moi, voilà tout.»
               « Mais enfin, arrête ! Tu sais bien qu’il ne s’agissait pas d’une plaisanterie. En plus je sais bien que dans cette putain de maison en entend tout … »
               « Comment ça « on entend tout » qu’est-ce que tu veux dire ? »
Martine semblait réellement bouleversée. Elle avait le visage rouge et il m’a semblé qu’elle avait presque les larmes aux yeux. Elle m’a cependant regardée en face et m’a dit d’un ton un peu solennel :
               « Ecoute, Annie, je dois en avoir le cœur net, est-ce que tu peux me promettre, sur notre amitié, que … qu’hier soir … vous…enfin tu … n’a rien entendu ? »
Subitement, le souvenir des bruits entendus en effet la veille m’est bien sûr revenu. Elle avait tellement l’ai désemparée que, sur le moment, j’ai en la tentation de la rassurer en faisant semblant de ne toujours pas comprendre. Mais j’ai lu une telle détresse dans ses yeux qu’il m’a semblé impossible de la leurrer. Pourtant, je n’ai pas répondu directement, et pour temporiser j’ai demandé :
               « Attends … entendu … tu veux dire que .. enfin que ton mari … ce n’était pas seulement une menace ? »
               « Tu vois bien que vous avez entendu ! Tu te rends compte ? Quelle honte !»
               « Ecoute, Martine.  Oui, en effet, hier soir, j’ai entendu des … disons de bruits bizarres. Mais je te jure d’abord que mon mari n’a rien remarqué et que si tu ne m’en avais pas parlé je n’aurais jamais imaginé … »
               « Tu n’aurais jamais imaginé quoi ? »
               « Ben que tu .. enfin que vous …que ton mari …ho puis merde, je ne sais pas comment dire ! »
               « Si c’est difficile à dire pour toi, tu comprends que c‘est encore plus pour moi non ? »
               « Oui, bien sûr, enfin je suppose… Mais tu sais, tu n’es pas obligée de m’en dire plus. Je ne veux pas te mettre mal à l’aise. »
               « Merci ma chérie. Je sais bien que ce n’est pas de la curiosité malsaine de ta part. Mais tu vois, je ne pouvais pas rester dans l’incertitude. Maintenant, comme on dit, « quand le vin est tiré il faut le boire » Alors oui, rien ne sert de tourner autour du pot, ce que tu as entendu hier soir, c’est bien ce que tu penses. C’est bien que la « plaisanterie » de Daniel … n’était pas seulement une plaisanterie. »
               « Ha …tu veux dire que ton mari … »
               « M’a flanqué une bonne fessée comme promis, oui, voilà, c’est dit ! »
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Confidences

J’avoue que, même si, en fait, j’avais déjà compris, l’aveu tout à trac m’a complètement sidérée. Je connais Martine depuis des années, nous sommes très proches, même si nous n’avons jamais échangé de confidences sur nos vies intimes, mais jamais je n’aurais pu imaginer que cette femme jeune et dynamique, moderne et active puisse être traitée ainsi. Je sais que c’est d’une voix un peu balbutiante que j’ai repris :
               « Mais … il …je veux dire …il fait cela souvent ? »
Pour la première fois depuis le début de notre conversation, un sourire est venu aux lèvres de mon amie.
               « Souvent … ca dépend de ce que tu appelles souvent ! En tout cas pas tous les jours, heureusement pour mes fesses ! Mais rassures toi, vous n’y êtes pour rien, ce n’étais pas la première fois, et je sais que ce ne sera pas la dernière. »
               « Et .. c’est vraiment pour cette histoire de plat cassé qu’il … »
Une nouvelle fois, Martine a souri en haussant les épaules :
               « Ho …oui et non …il lui allait bien un prétexte. Mais si ça n’avait pas été celui-là, il en aurait bien trouvé un autre. Peut-être seulement aurait-il repoussé la chose à un autre jour… »
Et comme je restais silencieuse et probablement la bouche bée, elle a ajouté plus légèrement :
               « Tu sais, quand Daniel a cela en tête, il trouve toujours une bonne raison. Mais ne fait pas cette tête là, je n’en suis pas morte, et si vous n’aviez pas été là, cela n’aurait été qu’un moment assez anodin finalement »
               « Anodin ? Tu en as de bonnes ! Il te bat et tu trouves cela anodin ? »
Bien sûr, mon sang de féministe n’avait fait qu’un tour, et j’étais prête à monter sur mes grands chevaux de défense des femmes victimes des violences conjugales. Mais Martine m’a arrêtée d’un geste des deux mains, comme pour me rassurer et me calmer :
               « Attends …. Ne confonds pas tout. Non, je ne suis pas ne femme battue ! Te me connais assez pour savoir que je ne l’aurais pas supporté. »
               « Mais tu viens de me dire … »
               « Que j’avais reçue une bonne fessée, oui. Mais tu sais, ma chérie, être une femme fessée, ce n’est pas la même chose qu’être une femme battue. »
               « Quand même … ça doit faire horriblement mal ! »
Cette fois, à mon grand étonnement, Martine partit d’un grand éclat de rire :
               « Ha ça oui, je te confirme, une fessée ca fait mal aux fesses ! Mais, comme on dit, « c’est un mauvais moment à passer » et le lendemain il n’y parait presque plus. »
               « Comment ça « presque » ?
               « Je veux dire que ca ma fait un mal de chien quand les claques sont tombées sur mon postérieur, d’autant plus que, vous sachant dans la maison j’ai tout fait pour éviter de crier, ce qui a incité mon cher époux à accentuer la fessée. Mais ça passe après quelques heures à peine. D’ailleurs tu as vu, ce matin je peux m’asseoir, même si … »
               « Même si ? »
Devant ma question, Martine a fait une sorte de mi sourire, mi grimace, en disant :
               « Même si quand il y va un peu fort, comme hier soir, ça laisse des souvenirs … »
Et, en se retournant, Martine souleva sa nuisette en découvrant le bas de ses fesses. Elles étaient marbrées, avec d fines marques d’une couleur tirant sur le violet. J’étais bien sûr abasourdie, mais une fois encore, Martine m’a rassurée en souriant :
               « Ne t’inquiètes pas outre mesure, ma chérie. Tu sais, une fessée, même carabinée, n’a jamais fait mourir personne, sinon je serais morte depuis longtemps ! Et en général, une fessée à la main n’a d’autres conséquences qu’un derrière bien rouge pendant quelques heures. Si ce matin le terrain est encore marqué c’est un peu de ma faute. »
               « Ta faute ? »
Une fois encore, Martine sourit d’une marnière un peu taquine en répondant :
               « Ou de la votre ! Comme je ne voulais pas que vous puissiez entendre, mon cher et tendre – enfin pas tant que cela en l’occurrence – a accepté de renoncer à la fessée qui, tu as pu t’en rendre compte, est fort bruyante, mais en échange mon popotin a du supporter la ceinture, qui est moins bruyante mais plus mordante. »
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Limite

Martine semblait maintenant totalement à l’aise. Elle était entrain de me raconter, de manière presque détendue, que son homme lui avait claqué les fesses à coups de ceinture au point qu’elles en soient encore zébrées le lendemain matin. Une fois encore j’explosais :
               « Mais c’est affreux ! Comment peut-il …. Et comment peux-tu supporter cela ? »
               « Ho … tu sais, c’est une longue histoire. Mais, tu sais, je suis sûre que chaque couple a ses petits secrets d’alcôve, non ? Et pour ce qui est de « supporter » comme tu dis … ben disons que si ce n’était qu’une souffrance, il y a longtemps que j’aurais quitté celui qui me l’inflige. Comme on dirait dans « psychologie magazine »,  si je suis resté avec lui c’est probablement que « j’y trouve mon compte quelque part »
               « Tu ne veux quand même pas dire que … que tu y prends du plaisir ?é
               « Si c’est ce que tu veux dire, non, je ne suis pas masochiste. Mais, au point où nous en sommes on peut parler franchement entre femmes non ? »
               « Oui, bien sûr … »
               « Eh bien, je comprends que la chose peut étonner, c’est vrai, une fessée fait mal aux fesses, très mal même. Mais, comment dire, tu sais aussi que la frontière entre la douleur t le plaisir n’est pas toujours aussi absolu, non ? »
Cette fois, je me senti rougir, en pensant en effet aux moments où mon homme me pince les mamelons entre ses doigts. Comment nier que cela soit douloureux au point qu’il m’est arrivé d’en avoir les larmes aux yeux. Mais en même temps comment nier l’éclair de plaisir sauvage qui me traverse le corps et qui, au moment même où la douleur est presque insupportable, fait palpiter mon sexe ?  Ou comment ignorer que, quand il lui prends la fantaisie de choisir d’entrer par « la porte étroite » l’intromission de sa queue qui force mon petit trou me donne le sentiment qu’il va le déchirer, tout en déclenchant là aussi une vague de fond qui fait exploser mon orgasme ?  Bien sûr, je n’ai pas partagé ces réflexions avec ma copine, mais j’ai quand même acquiescé d’un hochement de tête et d’un sourire. Et Martine, décidemment soulagée et désinhibée a ajouté :
               « Et puis, tu sais, nous sommes déjà un vieux couple… et ces activités claquantes sont un excellent aphrodisiaque pour mon homme, alors … »  
               « Tu veux dire … ? »
               « Je suis sure que tu m’a très bien compris. Ben oui, ma vieille, me tanner le popotin donne à mon homme « force e vigueur » comme on dit. »
Notre dialogue devenait franchement irréel. Moi qui suis plutôt prude d’habitude j’osais pousser plus loin mes questions :
               « Et il …enfin il fait cela directement sur … »
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Cul nu

Une nouvelle fois la naïveté de ma question fit rire franchement mon amie qui aussitôt s’excusa de son hilarité :
« Je suis désolée ma chérie, mais tu es trop mignonne ! Ben oui, comme tu dis « il fait cela » directement. En un mot comme en cent, une fessée c’est « cul nu »
Je me rendais bien compte, en effet, de l’incongruité de ma question, mais Martine poursuivit, presque professorale :
               « Encore qu’il y ait parfois des étapes tu vois. Surtout au début, il commençait souvent par-dessus la culotte, ou même par-dessus la jupe. Ce n’était pas le cas hier soir, puisque j’étais déjà en nuisette quand il a décidé de passer à l’acte. Il n’a donc eu qu’à la retrousser pour accéder à son terrain de jeu. Mais quand l’envie lui prends alors que je suis habillée, il ne déteste pas de me trousser prestement puis de procéder  ce qu’il appelle « la cérémonie du déculottage »
Soudain, l’image de ma copine, allongée sur les genoux de son homme, et de celui-ci lui baissant la culotte s’imposa à mon esprit. Et, à mon grand désarroi, je sentis que j’étais entrain de mouiller ma petite culote. Je ne sais pas si Martine a remarqué que je rougissais, mais je ne pouvais ignorer que ses confidences me faisaient de l’effet. Non seulement mon sexe coulait, mais je sentais les pointes de mes seins se durcir à tel point que, n’ayant pas encore mis de soutien gorge, je craignais qu’ils ne se voient au travers de ma nuisette. Je m’arrangeais donc pour ramener les bras devant ma poitrine, puis j’annonçais que j’allais prendre ma douche. Mais avant de partir j’osais une dernière question :
               « Mais, dis moi, ton mari, il fait cela depuis longtemps ? »
               « Mais … depuis que nous nous connaissons ma chérie ! Il ne m’a pas prise en traitre, tu sais, j’ai reçu mes premières fessées avant d’avoir dit « oui » devant monsieur le Maire. Je ne peux pas dire que je n’étais pas prévenue de ses goûts, il m’a flanqué ma première fessée à peine un mois après que nous nous soyons connus au sens biblique du terme. Et comme je ne l’ai pas plaqué le jour même, c’est devenu en quelque sorte un élément de notre vie de couple. Du reste, quand nous avons fait les achats pour nous mettre en ménage, alors que nous étions dans un magasin d’articles ménagers, une sorte de droguerie à l’ancienne à Saint Amand, il a tout bonnement acheté un martinet en me disant :         « Tu sais bien que cela nous sera nécessaire, ma chérie » et depuis, l’instrument est toujours à portée de main si je puis dire.  J’ai juste obtenu qu’ici le mette dans l’armoire au cas où des visiteurs seraient amenés à entrer dans notre chambre et s’étonneraient de le voir pendu au mur comme c’est le cas dans notre appartement. »
Et, devant mon air ahuri, Martine m’expliqua posément qu’en effet, dans leur appartement en ville, Daniel avait tenu à ce que le martinet soit accroché au mur de leur chambre. Décidée à ne rien me cacher, elle précisa même que, quand il faisait le choix de la fesser dans le salon, elle devait aller elle-même chercher ce qu’il appelait « l’instrument » et le lui apporter avant de se mettre « en position » en se penchant par-dessus le dossier d’un fauteuil puis de baisser elle-même son slip. Elle du se rendre compte de mon émotion et de mon trouble devant ces confidences puisque c’est elle-même qui m’invita à aller prendre ma douche en ajoutant d’un air enjoué alors que je quittais la pièce :
               « Dépêches – toi puis vient m’aider à préparer le déjeuner, il ne faudrait pas que nos hommes aient un prétexte pour sanctionner le retard pour le repas des seigneurs ! »
Et comme je restais sans voix devant cette perspective, elle s’approcha de moi en souriant et murmura :
               « Mais n’ai pas peur, je ne suis pas prosélyte, tu sais. Mais, ça m’a fait du bien de pouvoir te dire les choses sans fausse pudeur. Tu sais, à part ma sœur, personne ne le sait. Maintenant, j’ai le sentiment que nous sommes encore plus proches qu’avant. »
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Sous la douche

Je quittais la pièce sans répondre, et regagnais ma chambre. Je suis passée directement dans la salle de bain, et quand j’ai retirée ma petite culotte, j’ai eu la confirmation de l’état dans lequel m’avaient mis ses confidences. Mon slip était trempé. Comme j’en ai l’habitude, je le portais machinalement à mes narines, humant cette odeur caractéristique de l’excitation. Et, une fois sous la douche, l’envie de me caresser me submergeât. Comme je le fais souvent, même quand je ne suis pas vraiment « en manque » j’ai commencé par me pétrir les seins à pleine mains avant d’en agacer les pointes du gras des pouces, puis de les faire rouler entre mes doigts en accentuant la pression jusqu’à la limite de la douleur.  Bien sûr les remarques de ma copine sur l’imperceptible limite entre celle-ci et le plaisir me revinrent aussitôt à l’esprit. Je ne pouvais me le cacher, j’étais bel et bien entrain de me donner du plaisir en me faisant souffrir assez pour que j’en gémisse. Je n’en accentuais pas moins la pression sur mes mamelons jusqu’à ce qu’une onde de plaisir me traverse et vienne faire béer mon sexe. J’y portais aussitôt la main, en le pressant comme une orange dont on voudrait faire couler le jus. Tout en veillant à ne pas effleurer tout de suite mon bouton pour éviter de jouir tout de suite et faire durer le plaisir, je portais l’autre main à mes fesses. Malgré l’envie qui me tenaillait, je n’osais pas les claquer, de peur que le bruit ne soit entendu jusque dans la cuisine toute proche. Mais ne ne résistais pas au besoin de faire glisser mon pouce dans mon petit trou, presque violemment. Une fois encore, ce geste fut en même temps douloureux et délicieux. Un doigt dans chaque trou, je me sentais emplie, et la concomitance des deux pénétrations ne tarda pas à déclencher l’onde de l’orgasme. Quand celui-ci déferla, j’eus la vision d’un derrière rouge qu’une main venait claquer sans ménagement. Le plaisir fut si violent que je vacillais sur mes jambes et que je tombais à genoux au moment où la jouissance éclata. Je dus serrer les dents pour m’empêcher de crier de plaisir.
Un peu humide...

Intermède

Quand les hommes revinrent, ravis, de leur séance de pêche, nous sommes passés à table, et personne ne fit la moindre allusion aux incidents de la veille au soir et de la nuit. Je n’en dis rien non plus à mon mari, qui, du reste, n’a pas eu besoin de cela pour se montrer pressant. Et cette fois, la proximité de nos amis ne m’amena pas à tenter de le dissuader, bien au contraire. Malgré ma séance de plaisir solitaire du matin, j’avais encore les sens en feu, et ce n’est peut-être pas par hasard que je me retrouvais une nouvelle fois à genoux sur le lit pour une levrette endiablée. Bien sûr je ne pouvais pas savoir si les deux hommes avaient échangés des confidences intimes comme Martine et moi. Pourtant la vue de mes fesses s’agitant en rythme du donner des idées à mon homme puisque, avant d’avoir conclu, je sentis qu’il se retirait de ma chatte. J’émis un grognement de protestation et de frustration, mais je compris très vite que ce retrait n’était pas une retraite ; puisqu’immédiatement je sentis la queue encore dure se positionner sur mon petit trou et manifester son intention de l’investir. Pour faciliter la chose, Pascal, toujours attentif et galant, passa son doigt entre les lèvres de ma chatte et vint ensuite oindre mon anus avec mes propres sécrétions.  Sa tige put alors entreprendre sa pénétration, se glissant millimètre après millimètre dans mon petit trou qu’elle dilatait. Daniel se redressa et, en me prenant fermement par les hanches, exprimât sans détour son bonheur par un « putain que c’est bon de t’enculer » fort explicite.
Photos des seins de Ki74fa, avant d'aller me coucher

Promesse

Cette fois, je me souciais peu de savoir si nos ébats pouvaient être entendus de nos hôtes, et encore moins d’écouter si ceux-ci agissaient comme nous. Mais le sourire de Daniel et surtout sa remarque joyeuse : « Mon dieu, que c’est bon une sieste ! » me le laissa deviner. L’après - midi se passa sans qu’aucune autre allusion coquine ne vint sur le tapis jusqu’à l’heure de l’apéritif du repas du soir. Le temps s’étant considérablement rafraichît dans la journée, nous avons décidé de dîner à l’intérieur, et Daniel a allumé un feu de bois dans la cheminée. Dans l’après-midi, j’avais insisté pour préparer moi-même des toasts pour que Martine n’ait pas à préparer encore une fois le repas. Et de la même manière, j’insistais pour qu’elle reste assise et que je me charge du service. Daniel ouvrit une bouteille de champagne, et nous avons grignoté les amuses – gueule assis dans les fauteuils du salon. La conversation roulait sur les performances de nos pêcheurs et sur les attraits de la région quand je me levais pour aller chercher un autre plat de sandwichs.  Quand je revins au salon en portant un grand plat emplis de toasts et de verrines que j’avais composées auparavant, Daniel lâcha en souriant : « faites attention à ne pas trébucher, Anne » Et comme je le rassurais en affirmant qu’il n’y avait pas de danger, il ajoutât, mezzo voce mais assez fort pour qu’on l’entende : « vous savez ce qu’il en coûte en cas de casse. » Personne ne releva la remarque, et je ne sais même pas si mon mari y a fait attention,   mais l’allusion ne pouvait pas être fortuite. J’en fus tellement troublée qu’en effet, je faillis pour de bon poser le plat à côté de la table en essayant maladroitement de cacher le tremblement de mes mains. Je me sentis rougir et je cherchais désespérément comment réagir, mais Daniel avait déjà repris la parole pour me complimenter sur les préparations, et Martine m’aida en m’interrogeant sur les recettes des verrines, ce qui me permit de me rasseoir et de reprendre le cours normal de la conversation. 

Questions sans réponses

Mais, dés cet instant, j’au toutes les peines du monde à y participer. Les questions tournaient dans ma tête. L’allusion de Daniel était – elle à l’intention de sa femme, pour lui rappeler  l’incident de la veille au soir et ses conséquences ? Martine, en tout cas, n’avait pas semblée y faire particulièrement attention et semblait tout à fait détendue. Son mari savait-il qu’elle m’avait fait des confidences sur leur soirée ? Martine lui avait-elle avouée m’avoir fait part de leurs habitudes intimes ? Ou bien avait-il deviné que nous avions entendus et compris ? Ou bien, contrairement à ce que j’avais cru, mon mari avait-il lui aussi compris et s’en était-il ouvert  à son nouvel ami ? Rien ne me permettait de le savoir, d’autant qu’aucune autre allusion ne revint sur le tapis et que, au moment du dessert, c’est Martine qui se leva pour aller le chercher en disant seulement : «Tu reste assise  Anne, c’est bien mon tour de bouger mes fesses » En d’autres circonstances, cette expression m’aurait semblée bien banale, mais en l’occurrence, elle ne fit que redoubler mes interrogations. Etait-ce bien juste une expression un peu familière pour expliquer qu’il lui semblait normal de prendre le relais dans le service à table ? Cette référence explicite à la partie de son individu qui avait été concernée, et comment, la nuit précédente relevait-elle de l’acte manqué, du lapsus, ou bien était – elle un message à mon intention ? Et ce sourire qu’elle m’avait adressé en se levant, était-il seulement une marque d’amitié ou bien devais-je y voir une marque de complicité ? Je n’avais toujours pas les réponses à ces multiples questions quand elle revint avec la tarte que nous avons partagée en reprenant le fil normal de la conversation. Mais surtout, même aujourd’hui, je n’ai toujours pas la réponse à la question essentielle.
Photo de la lingerie de Amoureuse2210

Provocation ?

Quand ai-je  décidé de ce qui s’est passé au moment où je me suis levée à mon tour pour débarrasser ? Ou plutôt, ai-je décidé quoi que se soit ? Ni ce soir là, ni même maintenant, je ne suis pas capable de répondre. Puis-je continuer à me persuader que tout cela ne fut qu’un enchaînement dans lequel je ne suis pour rien ? Daniel a-t-il seulement tiré partie d’un incident vraiment fortuit, ou avait-il prémédité la chose ? A-t-il lui-même cru à une circonstance fortuite, ou a-t-il considéré que j’avais consciemment provoquée celle-ci ? Je sais seulement que, tout à fait normalement, je me suis levée, je me sis penchée pour prendre le plat à tarte sur lequel j’ai placé les assiettes vides, puis je me suis redressée pour porter le tout à la cuisine. J’ai fait quelques pas en direction de celle-ci. Puis il me semble que je me suis arrêtée, et le temps aussi. Il me semble que les autres convives avaient cessé leur bavardage et que la pièce était totalement silencieuse.  Et …. J’ai tout lâché ! Je suis bien consciente que personne ne pourrait le croire, et pourtant c’est vrai, je suis complètement incapable de dire si ce fut vraiment un accident  ou si j’ai décidé de lâcher ce que j’avais dans les mains. Non, je n’ai pas « décidé ». Je n’ai pas choisi consciemment de laisser tomber ce que je portais. Pourtant, en même temps,  je ne suis pas particulièrement maladroite. Et pourtant, les faits sont là. Le plat et les assiettes se sont fracassés sur le carrelage.
Les Blanches avec de Gros Derrières @LignesdeFrappe.com

Conséquences

Un bruit énorme. Le temps qui s’arrête. Je suis là, debout, figée, immobile. Le dos tourné, je ne vois pas Daniel Pascal et Martine. Le silence est revenu. Lourd. Compact. Je pense que j’ai fermé les yeux. Je sens le sang qui pulse dans tout mon corps. Combien de temps suis-je resté ainsi ? Je suis incapable de le dire. Et puis la voix, calme, étrangement normale, de Daniel :
               « Eh bien, ma chère Anne, je pense que vous savez les conséquences ? »
Je l’entends, et, juste après  je m’entends répondre, comme si j’étais un personnage extérieur :
               « Oui, je le sais »
A partir de cet instant, c’est comme si, véritablement, j’avais connu une sorte de dédoublement de la personnalité. J’étais en même temps actrice et spectatrice du dialogue qui s’instaure. La voix de Daniel, toujours aussi normale, presque amicale :
               « Rien ne servirait de reculer l’échéance, n’est ce pas, Anne ? »
               « En effet, Monsieur »
Pourquoi ai-je choisi d’utiliser ce terme, alors qu’habituellement, bien sûr, j’appelle le mari de ma copine par son prénom, même si nous utilisons le voussoiement, je n’en sais rien.
               « Tournez-vous, Anne, et approchez-vous. »
Comme une automate, j’exécute ce que Daniel vient de m’ordonner. Je me retourne et je constate que les trois autres sont restés assis, sans bouger. Daniel dans son fauteuil, mon mari et Martine sur le canapé. Trois paires d’yeux tournés vers moi.  Trois visages impassibles. Ni sourire, ni signe de colère ou d’étonnement. Un instant j’esquisse le geste de me baisser pour ramasser les morceaux de vaisselle éparpillés sur le sol. Mais Daniel m’arrête :
               « Laissez, Anne, on s’en occupera après. »
Après. Après quoi ? Il ne le dit pas, et personne ne le lui demande. D’un geste de la main, il confirme sa consigne en m’invitant à m’approcher. J’avance de quelques pas, jusqu’à la table basse qui me sépare des sièges où sont installés mon mari et mes hôtes. La voix de Daniel encore :
               « Pascal, vous permettez que nous réglions cet incident selon les habitudes de cette maison ? »
Mon mari a-t-il compris les intentions de son nouvel ami ? Celui-ci lui a-t-il expliqué lors de leur partie de pêche les conséquences de la maladresse de Martine la veille ? Il lève les yeux vers moi, je croise son regard. Celui-ci exprime-t-il une question ? Je reste impassible. Lui aussi. Je n’exprime ni mon acceptation ni mon refus. Je suis pétrifiée. Sans me quitter des yeux il répond, lui aussi d’une voix étonnement normale :
               « Vous êtes chez vous, et comme on dit « à Rome on fait comme les Romains n’est-ce pas ? »
Ainsi, mon mari vient-il de donner en quelque sorte carte blanche à Daniel. Et je sais aujourd’hui qu’il ne l’a fait que parce qu’il avait perçu dans mon regard que c’est ce que moi-même j’avais souhaité, même si je ne le savais pas.
Mais Daniel ne se contente pas de l’acceptation de mon mari, ni de mon absence de réaction. Il va donc m’imposer de me positionner autrement. M’interdire toute ambiguïté.
               « Vous savez comment se règle cette situation chez nous, n’est ce pas, Anne ? »
               « Oui, Monsieur. »
               « Comment, Anne ? »
               « Comme … comme pour Martine ? »
               « Tout à fait. C'est-à-dire ? »
Il ne m’épargnera rien, il m’interdit de rester dans le non dit. A la réflexion, répondre  à cette question fut peut-être plus difficile pour moi que ce qui a suivi. Pourtant je sais aujourd’hui que c’était nécessaire pour que je ne puisse pas me cacher à –même ma décision. J’avale ma salive, je ferme un instant les yeux, puis je m’entends répondre d’une voix blanche :
               « La fessée, Monsieur. »
J’ai prononcé le mot tabou. J’ai sauté dans le vide. Je sais maintenant que rien ne pourra plus me faire revenir en arrière. Comment ai-je pu prononcer cette énormité ? Comment ai-je été capable de le faire en regardant droit dans les yeux cet homme que je connais à peine ? Pourtant, une fois que le mot soit sorti de ma bouche, il est devenu presque anodin, presque comme une évidence. D’ailleurs, un léger hochement de tête de Daniel me confirme que c’est le mot qu’il attendait. Plus tard, en repensant à ces instants hors du temps, ma phrase de Camus « mal nommer les choses c’est ajouter au malheur du monde » me reviendra à l’esprit. Je sais aujourd’hui qu’il fallait que je prononce le mot. Pourtant je n’ai pas explicitement accepté la chose. Daniel ne m’a pas demandé si je consentais à être traitée comme lavait été Martine la veille pour le même motif. Je n’ai ni « demandé », ni même « accepté » d’être fessée. J’ai juste confirmé que je savais que je devais l’être.
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Position

Le silence est redevenu pesant. J’entends distinctement le tic – tac de la pendule du salon. Comme j’entends les battements de mon cœur. Daniel se lève et s’approche de moi. D’un geste et d’un sourire, il m’invite à lui prendre la main, puis il m’amène à contourner la table basse pour m’approcher du fauteuil sur lequel j’étais assise auparavant. Mais, bien sûr, il ne m’invite pas à y prendre place. Au contraire, il m’amène à en faire le tour et à me retrouver derrière le dossier. Il se place, lui, devant et me prends les deux mains qu’il dirige vers les accoudoirs. Pour suivre ce geste, je suis contrainte de me pencher par-dessus le dossier. J’ai compris qu’il a choisi de ne pas me placer dans la position classique et attendue de la femme – ou de l’enfant  fessé au travers des genoux. Peut-être – mais bien sûr ce n’est qu’ultérieurement que je me ferais cette réflexion – a-t-il jugé plus correct de m’éviter le contact direct entre mon ventre et sa personne. Ou bien a-t-il choisi de réserver cette position aux fessées qu’il donne à sa propre épouse ?
Je n’oppose aucune résistance, et je me laisse donc installer dans la position qu’il a décidé. Il approuve d’un nouvel hochement de tête et commente, toujours de la même voix calme et précise :
               « C’est une bonne position. »
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Troussée et déculottée.

Ce n’est pas une question, mais un constat, je n’ai donc pas à y répondre, je me contente de serrer les deux accoudoirs. Daniel disparait alors de mon champ de vision, et je comprends qu’il fait lui-même le tour du fauteuil. Je ferme les yeux. J’attends en cherchant à reprendre un rythme de respiration plus régulier. Une nouvelle fois, la voix de Daniel rompt le silence :
               « Je pense que vous savez que c’est nécessaire … »
Seule une inclination de la tête de ma part confirme que j’ai compris à quoi il fait allusion, et aussitôt je sens que ma jupe est relevée au dessus de ma taille. Mon dieu, me voilà troussée comme une servante que l’on va punir. Je sais que de leurs places, Martine et Pascal découvrent donc ma culotte gris perle et les bas « qui tiennent seuls » que j’ai préféré, comme souvent, aux collants qui me semblent disgracieux.  Mon cœur d’affole. Je suis entrain de montrer mon slip à un homme que je connais à peine et à sa femme sous les yeux de mon mari ! Comme pour m’aider à me calmer, Daniel pose une main au creux de mes reins. Puis, inexorablement, je sens qu’il glisse ses doigts sous l’élastique de ma culotte qu’il fait descendre lentement jusqu’en haut de mes cuisses. D’instinct, j’écarte un peu plus les jambes pour éviter qu’elle ne glisse plus bas, et un grognement approbateur me confirme que c’est ce qui était attendu de moi.
Ca y est, je suis déculottée. Je suis « cul nu » Mes fesses sont  l’air. Je montre ma lune. Une femme adulte, bien installée dans la vie, mariée, est là, exposant son derrière. Situation à proprement parler inimaginable, incongrue, scandaleuse. Et pourtant, inexplicablement, je ne suis pas vraiment submergée par la honte. Moi qui, pourtant, sans être pudibonde, suis plutôt pudique ; moi pour qui être amenée – comme ça m’est arrivé dans les vestiaires de mon club de sport – à me déshabiller en présences d’autres femmes est toujours une épreuve ; je montre mon derrière sans être même tentée de le cacher. Mais je ne suis déjà plus cette femme. Je ne suis plus dans le monde réel, dans le monde normal. Je suis une femme qui va, qui doit, être fessée. Et donc, je dois être déculottée, voilà tout. C’est presque étonnamment normal.  La main s’est reposée au ceux de mes reins. Je sais, je sens, que plus rien ne pourrait empêcher la suite. Je vais recevoir une fessée. Je prends une grande inspiration et le monde bascule.
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Fessée.

Je sens deux mains qui se posent sur les miennes, toujours serrées sur les accoudoirs du fauteuil. Quand j’ouvre les yeux, je découvre que se sont celles de Martine. Elle est venue s’accroupir devant lui, et me tiens doucement les poignets en murmurant :
               « Ce sera mieux comme cela, tu verras »
Je comprendrais plus tard qu’en agissant ainsi, mon amie m’a fait un cadeau précieux. En me tenant les mains, elle est véritablement « avec moi » Non seulement elle m’évitera le réflexe presque incontrôlable de protéger mes fesses de mes mains, mais surtout elle partagera en quelque sorte cette fessée avec moi. Non seulement elle indique ainsi qu’elle accepte que son mari me fesse, qu’il me fasse ce qu’il – j’en aurais la confirmation par la suite – n’avait jamais fait qu’à elle, mais qu’elle participe à cette fessée. Et la douceur de son regard me fera comprendre, avant même que la fessée ne commence, qu’elle sera un moment de partage.
 Je sais que cela parait inimaginable, mais j’ai véritablement entendu le bruit de la première claque avant d’en sentir l’impact sur ma fesse. Un bruit net, clair, qui déchire le silence et me semble résonner dans la pièce. J’ai serré les dents avant même de ressentir consciemment la douleur. Elle me submerge cependant. Oh oui, Martine, tu avais raison, une fessée, ça fait mal ! J’ai le sentiment que la douleur s’étale sur ma fesse droite comme les ronds que fait un caillou lancé dans l’eau. Mais déjà, c’est l’autre fesse qui reçoit son du. Puis les claques se succèdent, régulièrement, fesse droite – fesse gauche. Avec ces claquements qui se superposent, comme si l’écho de l’un dans la pièce ne s’était pas encore éteint quand le bruit de la suivante le recouvre. Très vite, je ne suis plus en mesure de distinguer vraiment l’impact de chaque nouvelle claque sur mes fesses. La douleur est devenue étale, constante, croissante. Mon derrière tout entier devient brûlant. Il n’est plus que douleur.
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Offerte

Je garde maintenant les yeux ouverts. Je sais qu’à chaque nouvel assaut de la main qui me fustige, je me redresse brièvement, comme un cheval qui se cabre. Plus tard, je me souviendrais que je me suis mise en même temps à piétiner sur place, à me hausser sur la pointe des pieds comme pour éloigner mon postérieur de cette main qui le frappe en cadence. Pour le soustraire à cette brûlure intolérable. Mais je sais aussi qu’à chaque fois, j’ai repris, de moi-même, la position. Que je me suis replacée comme mon tourmenteur m’avait installée. Que même j’ai présenté moi-même mon cul à la main qui le fustige. Je pense même qu’en me cambrant, je l’ai en quelque sorte offert, comme s’il réclamait les claques qui le transforme en boule de feu. Pourtant, je ne contrôle rien.  Je ne décide rien. Je ne pense rien. Je ne suis plus qu’un derrière, qu’un cul. Je suis une femme fessée.
Je suis incapable de dire au bout de combien de temps, au bout de combien de claques, je me suis mise à gémir, puis à crier sans retenue. Par la suite, Martine  me dira qu’elle a été étonnée par ce qu’elle appellera mon « endurance » Elle me dira que j’avais « tenu » plus longtemps qu’elle ne l’aurait cru pour une « novice » avant de laisser échapper mes plaintes. Et, je l’avoue, j’en ai été, peut-être bêtement, immensément fière. Martine me dira, en effet, que j’avais supporté plus longtemps qu’elle dans les mêmes conditions avant d’exprimer ma douleur par de brefs cris
rauques.
Photos des fesses de Amande, amande 3

Pleurs

Pourtant, je ne suis pas très tolérante à la douleur. Dans la vie ordinaire, je suis même plutôt douillette. Et il ne me semble pas avoir fait vraiment d’efforts pour m’interdire de crier. J’étais bien au-delà de ces conventions ou de la tentative de maîtriser quoi que ce soit. Je sais pourtant que j’ai eu le sentiment que la douleur m’emplissait le corps tout entier. Et que j’ai senti naître, au fond de moi, un tsunami, une vague, un sanglot irrépressible. C’est alors qu’il m’a semblé voir dans les yeux de ma copine une sorte d’approbation. Mes yeux étaient rivés aux siens. Elle ne semblait en rien horrifiée de me voir ainsi criailler et gigoter. Elle ne pouvait, évidemment, ignorer l’intensité de ma souffrance que j’étais bien incapable de chercher à dissimuler. Au moment où elle me submergeait, devenait proprement intolérable, où tout mon corps se tendait comme un arc, j’ai lu dans ces yeux comme une invitation. Elle a hoché la tête et m’a adressé un sourire empli de tendresse. Comme si elle me disait, avec les yeux, de me laisser aller. De laisser mon corps parler. De laisser les larmes qui montaient en moi, déferler. Et, en effet, quelque chose s’est cassé en moi, et les larmes ont jailli comme d’un tonneau dont on aurait enlevé la bonde. Je me suis mise à pleurer à chaudes larmes. A sangloter. Et curieusement, au moment même où les pleurs jaillissaient de mes yeux, et alors même que la fessée continuait toujours aussi rudement, j’ai ressenti une sorte de bien – être paradoxal. Je souffrais toujours autant. J’avais toujours autant les fesses en feu. Mais j’étais en quelque sorte passée dans une autre dimension.
Photos des fesses de Elido, deuxième série de mes fesses

Acceptée

Je ne dirais pas que j’ai ressenti le moindre plaisir. Oh que non. Je le confirme, cette fessée m’a fait bien plus mal encore que je n’aurais pu l’imaginer. Mais, comme me l’expliqua par la suite mon amie, « Ton corps a accepté ta fessée. Tu as cessé de te révolter contre elle. » Et elle me précisa « Tu as découvert ce que Daniel m’a fait découvrir il y a bien longtemps. Au début, les fesses se crispent, se serrent, se durcissent. Elles refusent cette agression. Elles deviennent pierre, granit. D’ailleurs, les claques résonnent sur elles comme des coups de feu. Puis, brusquement, sans qu’il nous soit possible de le contrôler, elles se relâchent. La pierre de brise. Et le derrière devient une sorte de boule de pâte molle. Daniel m’a confié que c’est quand le cul commence à balloter, quand la raie de mes fesses cesse d’être une ligne dure et s’entrouvre, commence à béer, qu’il sait que j’ai « accepté » la fessée. Alors, bien sûr, il poursuit celle-ci. Comme il le dit avec son humour, il « parachève son œuvre » Mais il sait que la fessée doit bientôt cesser. Il en décide la fin. »
Photos des fesses de Gina, mes fesses

Final

Et je sais aujourd’hui qu’il en a fait de même pour moi. Je sais aussi qu’en effet, en lâchant prise, j’ai abandonné encore plus tous soucis de pudeur ou de réserve. Oui, j’ai été une femme fessée, qui pleure, crie, sanglote sans retenue. Oui, j’ai abandonné toute maîtrise de mes réactions. Je sais aujourd’hui que mes fesses, en effet, sont devenues une masse ballotant au gré des claques qui les ont fait valser. Et quand elles ont cessées, quand la main a enfin arrêtée son mouvement, il m’a fallu quelques instants pour m’en rendre compte. Là aussi, aussi incroyable que cela puisse sembler, c’est plus le silence succédant au bruit infernal des claques qui me fit prendre conscience que Daniel avait cessé de me fesser. Il l’avait fait avec une telle vigueur et la peau de mes fesses était dans un tel état qu’en effet la douleur restait presque aussi vive malgré l’interruption de l’avalanche. Je restais quelques  instants dans la même position, puis, comprenant que la fessée était vraiment terminée, et voyant que Martine se relevait, je me redressais doucement en grimaçant et je ne pus m’empêcher de me caresser les fesses pour tenter d’atténuer la brûlure. Martine fit le tour du fauteuil et me prit dans ses bras en me murmurant :
               « Tu as été très courageuse, ma chérie. »
Ma jupe était retombée, cachant enfin ma lune que je devinais être cramoisie, et j’esquissais le mouvement de remonter ma culotte qui avait glissé jusqu’au milieu de mes cuisses. Mais Martine m’en dissuada en disant :
               « Non, c’est mieux de rester sans, tu sais … »
Et son mari confirma :
               « Et puis, c’est la règle. »
J’étais allée trop loin pour barguigner. Je comprenais à la fois que remettre mon slip sur un derrière porté au vif risquerait de réactiver plus encore la douleur, mais aussi que rester cul nu faisait partie de la fessée. Je fis donc au contraire descendre ma culotte jusqu’à mes pieds et je le retirais. En souriant, Martine me la prit des mains et la posa sur le dossier du fauteuil en me disant :
               « Laissons le trophée en place ! »
Puis elle m’entourant de nouveau les épaules de son bras et m’accompagna jusqu’au divan où je m‘assis à côté de mon mari, sans pouvoir m’empêcher de grimacer de douleur quand mon derrière entra en contact avec le siège. Daniel s’était levé et revenait avec une bouteille de champagne qu’il déboucha en disant :
               « Je pense que nous avons bien mérité de trinquer, n’est-ce pas ? »
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Pas juste ?

Martine confirma d’une voix joyeuse :
               « Tout à fait, et surtout Anne, me semble-t-il ! »
Son mari marqua son accord par un grand sourire, et il emplit nos verres puis leva le sien en disant :
               « A la santé d’Anne, et à sa découverte. »
Après que nous ayons tous portés nos verres à nos lèvres, il se tourna vers sa femme et reprit :
               « Mais, après tout, ma chérie, nous sommes chez nous, n’aurait-il pas été plus normal que se soit toi qui te charge de porter la vaisselle à la cuisine ? »
Visiblement un peu interloquée, Martine balbutia :
               « Oui … peut-être … mais c’est Anne qui a voulu … »
Mais avant qu’elle ne finisse sa phrase Daniel reprit :
               « Et puis, est-il juste que la même faute n’ait pas eu les mêmes conséquences pour toi ? »
Et comme elle levait les sourcils montrant ainsi – sincèrement ou pas – son incompréhension il expliqua avec un drôle de sourire :
               « Oh, bien sûr, ce qui s’est passé hier soir a bien eu la même conséquence pour tes fesses, ma chérie, mais tu conviendras que ce ne fut pas dans les mêmes circonstances. Peut-on considérer comme juste que notre amie Anne ait subit sa sanction devant nous tous alors que pour toi ça c’est passé dans le secret de notre alcôve ? Il me semble qu’il serait juste que les choses soient équilibrées, tu ne penses pas ? »
Martine vida tranquillement son verre, le reposa sur la table, puis elle se leva, fit un discret signe de tête d’acceptation à l’intention de son mari, puis se tourna vers moi :
               « En effet, ma chérie, je te le dois. »
Puis, d’un pas tranquille, elle se dirigeât vers le fauteuil sur lequel je m’étais penchée. Elle resta debout un instant puis demanda :
               « Tu m’aides, chéri ? »
En indiquant du doigt la fermeture éclair de sa robe. Son mari se leva et la rejoignit. Tendrement il déposa un léger baiser dans son cou puis, comme elle lui avait demandé, il fit descendre la fermeture de sa robe et la fit tomber à ses pieds. Sûr le moment, je n’ai pas compris ce choix de se déshabiller plutôt que de se contenter de se trousser comme je l’avais fait. Ou plus exactement comme Daniel l’avait fait pour moi. Plus tard je compris que Martine portait ce soir là une robe – et non une jupe – plutôt moulante, pour la quelle le troussage aurait imposé des contorsions qu’elle avait préféré éviter. Nous découvrîmes alors que, sous sa robe élégante, elle portait un ensemble coordonné composé d’une culotte largement échancrée sur les fesses, d’un soutien gorge et d’un porte -jarretelles bleu pâle.  Martine est plus mince que moi, mais immédiatement je remarquais la beauté de son cul. Un derrière rond, visiblement ferme, moulé dans son étui de dentelles. J’ai été aussi étonnée que, pour une simple soirée entre amis, elle ait fait le choix de porter un porte – jarretelles e des bas. Elle me confia plus tard que son mari détestait les collants et était fou de cette pièce de sous – vêtements un peu rétro.  Sur l’injonction de Daniel :
               « Tu te mets en position, s’il te plait. »
Elle se pencha par-dessus e dossier comme je l’avais fait quelques instants auparavant.
               « Et … en tenue … »
Ces mots suffirent pour que, sans se relever, elle fasse d’elle-même descendre son slip juste à la limite entre le haut des cuisses et les fesses. Ainsi, son postérieur était véritablement encadré par la ceinture et les lanières du porte-jarretelles et la culotte roulée. Ce qui faisait encore mieux ressortir la rondeur insolente de son derrière.
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Une deuxième fessée.

Daniel se plaça sur le côté, posa la main gauche au creux de ses reins, et la fessée commença.
Je découvris ainsi le spectacle dont j’avais été l’actrice juste avant. La main de Daniel claquait sèchement, alternativement une fesse puis l’autre. Il me semble que le rythme adopté fut tout de suite plus rapide et plus implacable que ce que j’avais subit. Probablement Daniel estimait-il que sa femme étant plus habituée que moi, elle pouvait supporter une fessée plus intensive. En tout cas, je constatais que le derrière prenait, au bout de quelques claques, une couleur rouge écarlate. Je me demandais même si mes propres fesses avaient rougies aussi rapidement. Mais je constatais aussi assez vite que, dés que la fessée se prolongeait, les mouvements du derrière faisaient se balancer les fesses, et surtout s’entrouvrir la raie. Je me suis donc rendue compte qu’il avait du en être de même pour moi. Et je sentis le rouge me monter aux joues en pensant que ceux qui avaient assisté à ma fessée avaient donc inévitablement pu découvrir aussi subrepticement mon intimité. En effet, quand les fesses ballotaient, et quand Martine se cambrait, nous découvrions son abricot charnu et aussi son petit trou. J’en ressenti, à postériori, une bouffée de honte, mais en même temps cette vision me fit comme un coup de poing au creux du ventre, et je sentis mes seins se durcir et ma chatte s’humidifier. Bien sûr cette vision était d’une impudeur totale, mais elle était aussi terriblement excitante. Ainsi, moi aussi, j’avais été comme cela, exposée aux regards, impudique. Ainsi Daniel et mon mari avaient pu voir mes jambes s’écartaient, mes fesses balancer, mon intimité dévoilée. Très vite, Martine s’est mise à haleter, puis à pousser une sorte de cri modulé. La pièce était emplie du son des claques et de ce cri presque ininterrompu. Puis brusquement, comme cela avait été le cas pour moi, son corps cessa de se raidir, comme s’il s’agissait d’un pantin dont on eu coupé les fils. La voix de Martine qui continuait à psalmodier ces « aille .. ouillle ..aiaiallle… » était maintenant cassée et hachée de sanglots. La fessée continuait cependant, les fesses s’agitaient maintenant au rythme des claques, et faisant apparaître de plus en plus visiblement l’anneau du petit trou de Martine.
beaux culs pour levrette (2)

Toute nue.

Quand enfin Daniel cessa de frapper le derrière se son épouse, celle-ci resta encore quelques instants le corps cassé par-dessus le dossier du fauteuil. Son homme eut pour elle un geste très tendre, lui caressant doucement la nuque et le dos, et il lui murmura quelques mots que nous n’entendîmes pas.  Puis, alors qu’il revenait s’asseoir avec nous, sa femme se releva lentement et, comme elle m’avait conseillé de le faire, elle fit descendre sa culotte jusqu’à ses pieds et la retira.  En la gardant à la main, elle se tourna vers son mari. Son visage était ruisselant de larmes et elle reniflait tout en se frottant doucement les fesses, mais elle me sembla adresser, d’un haussement des sourcils, une question muette à son mari. Celui-ci  ébaucha juste un mouvement de tête approbatif. Martine passa alors les mains dans son dos et dégrafa son soutif, puis son porte-jarretelles, et, toute nue, elle alla les déposer eux aussi sur le dossier du fauteuil. Ce n’est qu’à cet instant que je me suis rendue compte que ma culotte y était restée elle aussi. Martine avait donc reçu sa fessée le ventre posé sur ma propre culotte. Pour revenir vers nous, Martine du donc nous faire face. Je remarquais tout de suite que ses seins, un  peu pus menus peut-être que les miens, tenaient seuls, très fermes, avec de larges auréoles brunes et des mamelons épais. Martine ne prenait pas garde à les protéger de ses bras, et, de même, elle le cherchait pas à cacher son minou. Elle exposait donc sans fard sa foufoune, et la petite touffe de poils noirs taillée en « ticket de métro ». Elle s’essuya les yeux du revers de la main, puis elle saisi un plaid et s’en couvrit les épaules avant de venir s’asseoir près de nous en esquissant un sourire brouillé et en disant d’une petite voix encore enrouée par les pleurs :
               « Maintenant, je prendrais volontiers un autre verre de champagne »
Son mari acquiesça :
               « En effet, tout cela le mérite bien. »
Et quand il revint vers nous après avoir été cherché une autre bouteille dans la cuisine, il déclara :
               « Elles ont été très courageuses, nos petites femmes, n’est-ce pas, Pascal ? »
Mon mari, qui n’avait pas dit un mot depuis le moment où j’avais laissé tomber les assiettes, et contre lequel je m’étais pelotonnée après ma fessée, me serra plus fort contre lui en disant :
               « Ah oui, on peut le dire »
Et, après avoir de nouveau emplit les verres, et en levant le sien à hauteur de son visage, Daniel ajouta :
               « Mais qu’est-ce qu’elles sont belles aussi ! A la santé de nos femmes, à leur courage, à leur beauté ! »
C’est peut-être bête, mais je dois avouer que j’ai ressenti à cet instant une bouffée de fierté. Après quelques instants de silence, Daniel reprit la parole :
               « Mesdames, nous feriez vous le cadeau de nous montrer … ? »
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Le cadeau.

Il ne termina pas sa phrase, certain que nous avions compris sa demande. Il y eu une nouvelle fois un moment de silence, puis Martine se tourna vers moi. Elle ne dit rien, mais elle  fit une moue, à la fois grimace et sourire. Sans réfléchir, j’inclinais la tête dans un mouvement qui pouvait, j’en suis consciente, être interprété comme une acceptation. Martine se leva alors, toujours enveloppée dans son plaid, s’approcha de moi, me prit par la main comme elle l’avait fait après ma fessée, et m’emmena vers le milieu de la pièce, dos tournés à nos maris. Martine releva le plaid dans lequel elle était enveloppée de manière à découvrir ses fesses et elle  ébaucha une sorte de révérence qui ne pouvait que mettre encore plus en évidence son postérieur. Ma jupe était bien sur retombée, et cachait donc mon derrière. Mais, comme on dit parfois, « quand le vin est tiré, il faut le boire » Il n’aurait servi à rien de tergiverser, ni même d’attendre que Daniel précise ses exigences. Il voulait voir mon cul, je le lui montrerais, et sans qu’il n’insiste.  Sans me retourner, je saisi donc le bas de ma jupe et je le relevais au dessus de ma taille. Ainsi, le « Monsieur » devait-il être satisfait. Il avait sous les yeux les deux postérieurs qu’il venait de porter au rouge. Nous sentions bien évidemment les regards de nos deux hommes sur nos derrières. Du reste le commentaire de Daniel nous le confirma :
               « Mon dieu, que c’est beau, n’est ce pas mon cher Pascal ? Cette vision confirme bien l’adage selon lequel il n’est rien de plus beau qu’un derrière que l’on va fesser, si ce n’est celui qui vient de l’être. »
Et il continua, philosophe :
               « On qualifie souvent de « lune » cette magnifique partie du corps des femmes. Mais, dans ces circonstances, ne devrait-on pas plutôt parler de soleils ? Ces deux astres ne rayonnent-ils pas ? Nous pourrions passer des heures à contempler ces merveilles. »
beaux culs pour levrette (3)

Exhibées

A ce moment, Martine serra un peu plus fort ma main dans la sienne, puis elle la lâcha et elle  fit alors tomber la couverture à ses pieds. Elle ne se tourna pas vers moi, se contentant de reprendre ma main. Elle ne me demanda rien, pas plus que Daniel et Pascal. Pourtant, sans me retourner, je lâchais sa main et me mis à déboutonner mon chemisier. Je le laissais tomber à nos pieds, puis je fis de même avec ma jupe. Il ne me restait plus que mon soutien-gorge, que je retirais lui aussi pour le déposer sur le dossier avec les autres sous-vêtements. Encore une fois, personne ne m’avait ordonné, ni même suggéré de me dénuder.  Je ne peux pas dire vraiment aujourd’hui ce qui m’a poussé à le faire. Nous étions hors du temps, hors des règles normales de comportement. Ma copine avait prit une fessée parce que j’en avais pris une avant. Elle était toute nue, je devais l’être aussi. Cela paraissait presque comme une évidence. Elle m’entoura les épaules de son bras, puis elle m’étreignit. Mes seins s’écrasaient contre les siens. Un frisson me parcouru alors que leurs mamelons se frottaient. Nos têtes étaient l’une contre l’autre, et Martine murmura à mon oreille :
               « Merci, ma chérie, tu as été formidable tu sais. Ton mari peut être fier de toi. »
Puis elle se retourna vers nos hommes, en m’invitant d’un mouvement de la main à faire de même. J’étais bien au-delà des limites de la pudeur, et je n’hésitais pas à faire de même. Nous nous sommes donc retrouvées toutes les deux nues comme au premier jour, sans rien cacher de nos anatomies, face à nos maris qui n’avaient pas bougés.  Par la suite, le mien me dira combien cette vision l’avait bouleversé.
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Le point de vue de Pascal.

« je n’ai pas tout e suite compris »

« Bien sûr », me confia-t-il quand nous revivions ces moments, « je n’ai pas tout de suite compris à quoi faisait allusion Daniel quand tu as laissé tomber les assiettes et le plat. Sur le moment, je n’ai pas pensé un instant que tu ais pu le faire exprès. Et bien sûr quand il a fait allusions aux « conséquences » de ton acte, je ne pouvais pas savoir à quoi cela correspondait. Je me suis seulement demandé pourquoi, soudain, tu appelais notre ami « monsieur »  et pourquoi se permettait-il, même si on pouvait comprendre qu’il soit fâché de cet incident, de te parler sur ce ton.  Et surtout, j’étais stupéfait que tu semble l’accepter, puisque tu lui a immédiatement obéit. Alors, quand il s’est adressé à moi en me demandant en quelque sorte « l’autorisation » de régler cet incident « selon les habitudes de cette maison », j’avoue que je n’avais toujours pas compris ce qu’il envisageait. Pourtant, et j’avoue avoir du mal à expliquer moi-même pourquoi, je ne le lui ais pas demandé, et je m’en suis sorti par une formule un peu passe partout.  Je te connais assez pour savoir qu’il n’est pas dans tes habitudes d’accepter que qui que se soit décide à ta place. Et je sais bien qu’en toute autre circonstance, l’idée même que ce soit moi qui autorise quoi que se soit qui te concerne t’aurais ou fait rire, ou mis en colère. Or, quand nos regards se sont croisés, j’ai eu en quelque sorte l’intuition que je ne devais pas intervenir.  Mais, au risque de te sembler vraiment bien peu perspicace, ce n’est que quand tu as prononcé « le » mot que j’ai compris. Tu peux imaginer la conflagration quand je t’ai entendu confirmer d’une voix presque normale que tu « savais » qu’un tel incident se réglait par une fessée » Et Pascal me confirma alors qu’il n’avait pas un instant imaginé les conséquences de l’incident causé par la maladresse de Martine la veille. Pourtant, il avait bien, comme moi entendu ce qu’il qualifiait de « drôle de bruit » quand nous nous étions couchés, mais comme je ne lui avais pas dit les avoir moi aussi entendu, et comme il avait, selon ses propres termes « d’autres envies qu’une discussion sur ce sujet » il n’avait pas jugé nécessaire de m’en parler. Et, lors de leur partie de pêche, Daniel n’avait pas fait la moindre allusion ni la moindre confidence sur leur soirée. Ainsi, quand il a sorti sa formule « A Rome on fait comme les Romains », il ne savait réellement pas à quoi il consentait.

« Je suis « tombé de l’armoire »

« Tu peux donc imaginer que je suis véritablement « tombé de l’armoire » quand tu as, tout à trac, confirmé qu’en quelle que sorte, tu admettais savoir que ta maladresse méritait « une fessée ». Ce mot, et donc cette acceptation, de ta part, c’était tout à fait inimaginable pour moi. Et la suite l’a été encore plus ! Te voir, toi dont je connais le caractère, suivre docilement cet homme qu’après tout nous ne connaissions presque pas, puis surtout prendre cette position de soumission qui mettait tellement en valeur ton popotin, me laissait pantois. A partir de cet instant, je suis vraiment rentré dans une sorte de « monde parallèle » C’est assez difficile à expliquer, mais moi, qui ne supporterais pas que quiconque te manque de respect et  fortiori te fasse la moindre violence, je n’ai pas pensé un instant intervenir. C’est comme si, sans que tu n’ais rien exprimé, j’avais « senti » que je devais laisser aller les choses. Pas un instant je n’ai eu le sentiment que tu étais, en quoi que se soit, contrainte. D’ailleurs, quand Daniel s’est mis à retrousser ta jupe puis a baissé ta culotte, tu aurais évidemment pu t’y opposer, or tu n’en n’a rien fait. Tu comprends bien que si, la veille de ce fameux jour, on m’avait dit qu’un jour un homme puisse te déculotter, j’aurais « pété les plombs » et je n’aurais pas pu imaginer une autre attitude que de lui mettre mon poing dans la figure. Et là, non seulement je l’ai laissé faire sans intervenir, mais je t’avoue que la première idée qui m’est venue quand ton derrière a été ainsi mis à nu a été « putain qu’elle a un beau cul ! » Non seulement je n’étais pas furieux, mais, aussi incroyable que cela peut paraître, j’étais fier d’être le mari d’une femme aussi belle. Et, pour parler sans fard, le fait de voir ainsi ton cul mis à l’air ma immédiatement fait bander ! Eh oui, ma chérie, du moment où tu as eu les fesses nues, je n’ai cessé d’avoir une trique d’enfer !

« Plus ton cul virait au rouge, plus je bandais »

Bien sûr, te le sais – et tu en uses et en abuses ma chérie – voir ton popotin me ravit toujours. Mais ce n’est pas seulement le fait de voir ton cul qui me mettait dans cet état. Le nier serait malhonnête, c’est bien le fait qu’un autre homme – et aussi une autre femme – soient témoins ce cette « mise à l’air » qui m’excitait. Tu me connais assez pour savoir que je n’ai aucune tendance au sadisme ou à la violence. Tu sais bien que je suis viscéralement allergique à celle-ci  et plus encore à la violence envers les femmes. Je sais du reste que si jamais – Dieu m‘en garde – il m’était arrivé de lever la main sur toi, tu ne l’aurais pas supporté. Alors, quand Daniel s’est mis à frapper – et avec quelle vigueur – sur tes fesses, quand je les ai vu rougir presque immédiatement, quand je t’ai vu trépigner de douleur, puis gémir, et même crier puis pleurer, je ne pouvais ignorer combien tu souffrais. Peut-être est-ce paradoxal, mais, sincèrement, j’étais en empathie avec toi. Je ressentais presque physiquement les coups que tu recevais. Je souffrais avec toi. Mais en même temps, mon excitation n’a fait que croitre. Les faits sont là, même s’ils sont inimaginables, plus ton cul virait au rouge vif, plus tu gigotais, plus tu criais, plus tu pleurais, plus je bandais. Non de Dieu, que ton cul était beau. Il me semble que je ne l’avais jamais vu aussi beau.
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« Véritablement, ton cul irradiait »

Véritablement, il irradiait. Les premières claques s’étaient abattues sur ce triangle plus blanc que le reste de ta peau bronzée du fait du port d’un maillot de bai durant nos dernières vacances, puisque tu t’es toujours refusé à te faire bronzer nue, et même « topless », ce qui a rendu ta décision ultérieure de te mettre nue comme Martine plus stupéfiante encore. Très vite, ces frappes initiales concentrées sur le sommet de tes rondeurs y ont fait apparaître une sorte de calotte rose puis franchement rouge, tranchant avec le reste de tes fesses. Mais, comme si Daniel s’appliquait à obtenir une coloration régulière, il se mit à distribuer les claques sur toute la surface qui lui était offerte. Il frappait à droite et à gauche, en aller et retour, sur le côté des fesses. Puis certaines claques prenaient tes fesses en quelque sorte « par en dessous », les faisant tressauter, se soulever. Parfois même, la main s’égarait sur le haut des cuisses, provoquant à chaque fois un cri plus aigu de ta part. En effet, pendant deux ou trois minutes tu subissais les assauts sans un mot ni même u geste. Tout ton corps semblait figé, comme pétrifié. Ton cul semblait être un galet de granit. Il était devenu uniformément rouge, cramoisi. Je n’aurais jamais cru qu’un derrière puisse prendre une telle couleur. J’avais véritablement l’impression qu’il produisait une sorte de lumière. Dans la pièce qui était faiblement éclairée, il devenait une sorte de lampe rougeoyante. Puis tu as laissé échapper quelques gémissements. Des sortes de « humpf » étouffées, gutturaux. En même temps, tu t’es mis à agiter la tête, en te cabrant à chaque nouvelle claque, ce qui, paradoxalement, t’amenait à te cambrer, et donc à faire ressortir plus encore tes fesses. Daniel modifiait aussi le rythme des claques. Par instant, c’était un crépitement régulier, en rafales. Et alors, ton cri devenait une sorte de hululement prolongé. Puis il se mettait à espacer les claques, comme pour que tu goûtes chacune d’entre elles. Et tu les recevais en marquant chacune par un cri bref. Tu t’étais mise à piétiner, à te hausser sur la pointe des pieds, comme pour éloigner ton derrière de la main qui le frappait. Mais, à chaque fois, tu reprenais ta position, comme si, de toi-même, tu présentais ton cul pour que la fessée reprenne.
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« Elles semblaient maintenant valser »

Et, presque d’une seconde à l’autre, le bloc de pierre s’est en quelque sorte fissuré. Tu as cessé de te crisper. Ton corps s’est presque avachi, comme si tu avais du mal à tenir sur tes jambes. Et surtout, ton derrière s’est mis à balancer de droite à gauche. Chaque impact faisait tressauter tes fesses. Elles semblaient maintenant valser, danser. Elles s’écartaient aussi l’une de l’autre. Et alors l’impudeur est devenue totale. Toute ton intimité apparaissait par instant. Vision irréelle, inimaginable. Ta chatte, ton abricot, là, sous nos yeux. Et plus encore, ton trou du cul. Offert à nos regards; présenté, exhibé. Une image d’un érotisme brut, absolu. Il ne me semble pas avoir jamais, auparavant, fantasmé sur des pratiques d’exhibitionnisme. Et si j’aime parfois que tu sois élégante et même un peu sexy, je n’ai jamais insisté pour t’amener à porter des tenues très suggestives, te sachant peut-être pas prude mais en tout cas réservée et pudique, et ne voulant pas te mettre mal à l’aise. Et pourtant, je ne peux pas me le cacher à moi-même, l’exposition aussi indécente de ce qui est le plus secret, le plus caché, m’a plu qu’ému. Il y avait pour moi, dans cette indécence absolue, dans cette exhibition à la fois imposée et acceptée, involontaire et assumée, une acmé du don de soi, du don de l’image de soi. Devrai-je être honteux du sommet d’excitation sexuelle que provoquait en moi cette image véritablement pornographique ? Devrai-je me battre la coulpe – alors qu’on te battait le cul – d’avoir été à l’extrême limite d’éjaculer dans mon slip, de jouir de cette vision honteuse ? Il me semble que ce qui a suivi me dispense de cette honte ou des regrets. Dans la vie normale, ordinaire, laisser voir ainsi son intimité serait évidemment scandaleux, vulgaire, grossier. Dans la vie ordinaire, imposer à une femme une telle exhibition serait un crime, une violence, une abomination. Mais en l’occurrence, et même si cette mise à jour de ce qui doit être caché n’étais pas véritablement un choix, une décision de ta part, elle ne t’avait pas non plus été véritablement imposée. Que la fessée ait été violente, il serait grotesque de le nier. Que la position que l’on t’avait amenée à prendre fut aussi une forme de violence, au sens de te faire faire ce que, normalement, tu te serais résolument refusé à faire, c’est aussi évident. Qu’enfin le fait de t’amener à montrer ce qu’en toute autre circonstance il t’aurait paru inimaginable de laisser voir soit aussi une forme de contrainte, c’est incontestable. Pourtant, il me semble que, sachant maintenant ce que tu savais après ta conversation avec Martine, dés lors que tu as formulé, à trois reprises, l’acceptation des « conséquences » de l’incident chez nos amis, tu en avais aussi accepté, si ce n’est revendiqué toutes les conséquences. Même celles que tu ne pouvais ni imaginer ni même prévoir. Je l’ai mieux compris quand, après avoir reçu cette fessée carabinée, tu n’as pas hésité à suivre le conseil de ton amie et à retirer ta culotte au lieu de la remonter. Et plus encore quand tu t’es assise près de moi et que tu t’es pelotonnée, contre moi comme pour me rassurer. Tu étais revenue dans le monde normal, et en même temps, tu n’étais plus la même femme qu’avant cette séquence. Quand ça été le tour de ta copine de subir la fessée, et elle fut peut-être encore plus sévère que le tienne, j’ai senti, physiquement, tes frissons en découvrant de visu le spectacle que tu savais bien avoir donné auparavant. Tu t’étais serrée encore plus étroitement contre moi, et ton corps réagissait comme si les claques qui s’abattaient sur le postérieur de ton amie réactivaient les sensations qui avaient été les tiennes quand tu étais à sa place.
Nu sur un Coussin

« Tout va bien, ne t’inquiète pas »

Mais tu n’étais en rien ni horrifiée ni terrorisée. Et la pression de ta main sur mon bras n’était pas un appel à l’aide ou à la pitié. Je dirais presque au contraire. Il me semblait qu’en posant ta tête sur mon épaule et en serrant mon bras tu me disais en quelque sorte « tout va bien, ne t’inquiètes pas » Tu m’as confirmé dans ce sentiment quand Daniel vous a proposé de « nous montrer » En effet, si c’est bien sa femme qui a obtempérer la première, c’est bien à vous deux qu’il s’étai adressé. Et j’ai tout de suite compris que tu avais toi aussi parfaitement compris ce qu’il attendait de vous. Du reste, quand Martine s’est approchée de toi et t’a tendu la main, encore ne fois, elle ne t’a rien imposée. Tu ne l’as pas accompagnée comme un mouton que l’on mène à l’abattoir. Elle ne t’a pas arrachée de mes bras. C’est bien spontanément, et j’en suis sûr en connaissance de cause que tu t’es levée et que tu l’as accompagnée après m’avoir adressé un bref coup d’œil que j’ai bien compris comme voulant m’apaiser et me rassurer.
Photos des seins de Monamourdefemme, encore une fois

« Le spectacle inouï de vos deux derrières »

Tu as donc accompagné ton amie, et, par son attitude, elle a bien montré qu’elle acceptait sans réserve le souhait de son mari. Il avait proposé que vous « nous montriez ». Et on peut dire que Martine a montré ! D’abord en dévoilant ses fesses et même en nous les présentant, presque insolemment par sa révérence ironique qui a fait pointer son derrière, puis en laissant tomber la couverture dont elle s’entourait pour apparaître une nouvelle fois complètement nue. Dés que tu as, toi aussi, mis tes fesses à l’air en relevant ta jupe, Daniel et moi avons découvert le spectacle inouï de vos deux derrières côte à côte. Celui de Martine, rond, plutôt petit, visiblement ferme et musclé, encore rougeoyant, d’un rouge carmin, presque brillant. Avec deux fossettes au niveau des reins, et ses cuisses longues et fuselées. Et le tien, magnifique, magique, en majesté. Un cul fabuleux. Plus imposant que celui de ta voisine. Deux fesses pleines, joufflues. Un derrière qui donnait l’image, avec la courbe de tes hanches au dessus, d’un violoncelle. Un cul « en goutte d’huile ». Avec une large raie plus visible et plus ouverte que celle de Martine. Un popotin confortable, majestueux. Peut-être parce que la fessée était déjà plus lointaine que celle de ton amie, la couleur avait déjà évoluée. Certes, ton cul était encore très rouge, mais d’une manière je dirais moins homogène que celui de ta voisine. Il était plus marbré. On y distinguait même des marques laissées par les doigts de ton fesseur. Et le rouge tirait déjà vers une sorte de violet cardinalesque. Même si tu n’as pas accompagné Martine dans sa génuflexion exhibitionniste, et même si cela peut sembler stupide de l’affirmer alors que nous vous découvrions de dos – et pour notre plus grand plaisir – j’ai eu la certitude que tu étais parfaitement sereine. Que tu te pliais de ta propre volonté a ce qu’il faut bien appeler une exhibition. Ton port de tête, majestueux, montrait bien que nulle honte ne te tenaillait. Tu avais été fessée, ton amie aussi, celui qui vous avez fait subir ce traitement souhaitait voir le résultat de son action claquante, il voulait voir votre cul, tu lui montrais le tien sans ambages. Et Dieu sait s’il le méritait ! Puis tu as en quelque sorte parachevé les choses en accompagnant, sans que cela t’ai été suggéré, ton amie dans la nudité. Je sais que ce que je vais dire pourrait faire ricaner ceux qui savent bien qu’en plus de dix ans de mariage il m’est, fort heureusement, arrivé bien souvent de te voir nue et même de te voir te déshabiller devant moi. Pourtant te voir retirer ton chemisier ta jupe puis enfin ton soutien gorge ma véritablement bouleversé. Ce déshabillage fut d’autant plus sensuel que, puisque tu étais de dos et les fesses déjà dénudées, il ne montrait finalement rien de plus. Visiblement, Daniel appréciait autant que moi ce moment. Nous avions échangé un sourire complice, et il m’avait silencieusement adressé une mimique d’admiration avant de faire ce commentaire élogieux à propos des deux merveilles que vous nous aviez déjà offertes. Quand Martine s’était mise nue, un coup d’œil de sa part avait en quelque sorte sollicité mon avis, et je ne nie pas que je lui avais signifié, toujours sans un mot, combien la plastique de son épouse m’émouvait. Mais quand ce fut à ton tour de l’imiter, c’est plus de l’étonnement ravi que j’ai lu dans ses yeux. Par contre, je serais bien incapable de te décrire sa physionomie quand vous vous êtes toute les deux retournées, puisque j’aurais été bien incapable de détacher mon regard de vos deux corps ainsi présentés.
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« Un contraste stupéfiant »

Vision somptueuse, éblouissante. Le corps musculeux et par certains aspects presque androgyne de Martine faisait un contraste stupéfiant avec le tien, tout en rondeurs féminines. Ses cheveux gris coupés court et dégageant un cou long et fin s’opposait à ta chevelure brune ruisselante jusqu’à tes épaules. Ses seins hauts placés, petits et ronds, presque dressés, comme deux pommes,  répondaient à ta poitrine généreuse, lourde, confortable. Deux seins volumineux, en forme de poire. Seuls les mamelons de vos seins étaient curieusement semblables, fièrement dardés, insolents. Le ventre plat où l’on voyait les abdominaux et les hanches étroites de ta copine jouaient le contre point de tes hanches rondes et charnue en forme de cithare. Comme ses cuisses longues et fuselées faisaient écho aux tiennes, puissantes et charnues. Et que dire de ce que Brassens décrit si bien dans sa chanson « le blason » ? Jamais les termes de « plus bel apanage » du corps féminin ne fut plus justifié. Vos chattes, vos foufounes, vos minous, pour appeler les merveilles par quelques uns de leurs noms, concentraient en elles la complémentarité entre vos deux plastiques. Celle de Martine, toute en verticalité et en lignes, sorte de modèle pour Modigliani ou Buffet, était juste couverte d’une petit rectangle de poils courts, sorte de virgule entre le haut des cuisses et un nombril presque invisible .Une foufoune en quelque sorte taillée au carré Et la tienne, toute en courbes à la Rubens ou à la Botéro, renflement bien visible sous le nombril tout aussi gonflé et accueillant. Comment ne pas trouver opportun le mot de « chatte » pour cette touffe frisée de poils noirs s’étalant en éventail et se poursuivant dans la vallée secrète entre tes cuisses ?  Vous étiez belles, resplendissantes. Totalement impudiques, montrant tout de vous, l’une et l’autre à votre homme mais aussi à un homme que vous connaissiez à peine vingt-quatre heures plus tôt. Vos corps rayonnaient de beauté, de sensualité. Mais vos visages n’étaient pas en reste. Ils exprimaient une sérénité totale. Vos sourires, l’éclat de vos regards, la fierté de vos ports de têtes …
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Satisfaits ?

En effet, je le confirme, j’étais déjà bien au-delà de la honte ou de la  pudeur. J’étais nue, de face, face à mon mari et à celui de Martine, et je voyais, dans leurs yeux, leur fierté. C’est alors que Martine a lancé, d’une voix maintenant enjouée :
               « La vue vous satisfait, Messieurs ? »
Et Daniel, tout sourire, lui répondit :
               « Nous serions bien difficiles de ne pas l’être, mesdames. Du reste, vous pouvez le constater … »
Et, tout naturellement, il défit sa ceinture, ouvrit sa braguette et laissa en jaillir sa queue dressée qui, en effet, exprimait assez clairement son « émotion ». Martine sourit, puis se tourna vers Pascal qui était resté immobile :
               « Et vous, mon cher Pascal, seriez vous insensible ? »
Celui-ci ouvrait la bouche comme un poisson hors de l’eau et cherchait visiblement quoi répondre à une question aussi directe. Mais, avant qu’il ne la trouve, Martine était déjà à genoux devant lui et, sans vergogne, s’en prenait à son pantalon et en faisait sortir une queue tout aussi bandée.
               « Oh, mais c’est très flatteur pour nous ça, Monsieur. »
Dit - elle avec un air mutin et provocateur. Et, sans plus barguigner, mais aussi sans un regard ni pour son mari ni pour moi qui était restée debout, elle prit la dard de mon homme entre ses deux mains. Une fois encore, nous basculions dans un monde presque irréel. Mon amie, ma copine, était là, à moins de deux mètres de moi, occupée à caresser le sexe de mon mari qui roulait des yeux exorbités. Et moi, qui arracherais volontiers les yeux  toute femme qui s’approche trop de mon mec, je ne me précipitais pas sur elle pour la saisir aux cheveux. Et je n’avais même pas l’envie d’aller gifler mon mari. C’était comme si tout sentiment de jalousie avait disparu.
Trio de beau cul

« A Rome … »

En tout cas, je l’assure, ce n’est absolument pas pour « lui rendre la pareille » ou pour me venger que je pris la même position qu’elle en m’agenouillant devant son mari. Je levais la tête vers lui, je le regardais droit dans les yeux et je murmurais :
               « Puisqu’il parait qu’à Rome on fait comme les romaines … »
Et, sans hésiter, j’avançais les mains vers cette queue dressée devant mon visage.  La bite de Daniel était très différente de celle de mon chéri. Plus courte, mais aussi plus épaisse. A la différence de mon mari, il était circoncis, et je découvrais donc son gland rose foncé, surmontant une tige épaisse le long de laquelle courrait une grosse veine bleutée. J’effleurais cette queue tendue, puis je fis descendre mes mains vers les couilles lourdes et pleines qui disparaissaient pourtant derrière une toison de poils drus. Et, sans nous concerter, l’instant d’après Martine et moi nous prenions en bouches les queues de nos maris.  Pour ma part j’eu quelques difficultés à ouvrir suffisamment la bouche pour enfourner ce dard tellement gros. J’avais en effet la mâchoire distendue, et un peu de mal à respirer tout en la pompant. Pascal, qui est fou de cette caresse, m’a souvent complimenté pour ce qu’il appelle, quand il se lâche, mes qualités de « suceuse » Je ne pense pas qu’il ait testé beaucoup de concurrentes, ou en tout cas je l’espère, et je ne prétends pas être aussi experte qu’il veut bien me le laisser entendre. Pourtant, les grognements de plaisir de Daniel m’incitèrent à croire que je ne m’y prenais pas si mal. Il avait posé ses deux mains sur ma tête, et accompagnait mes mouvements d’avant en arrière en me contraignant à garder en bouche de pieu démesuré. Un coup d’œil sur la côté me permis de voir que Martine dispensait avec soin la même gâterie à mon mari. Elle s’y prenait d’une manière un peu différente de la mienne, mais après tout, à chacune sa technique. Alors que je maintenais constamment la queue de Daniel dans ma bouche – j’avais eu assez de mal à l’y introduire pour ne pas multiplier les tentatives d’intromission – Martine léchait celle de mon mari comme elle l’aurait fait d’un bâton de glace. Sa langue pointue remontait des couilles jusqu’au gland qu’elle agaçait à petits coups de langue. Mais elle  finissait quand même par ingurgiter au moins une partie de la longue queue de mon homme. A l’intensité des petits râles de plaisir de Daniel, je compris qu’il ne tiendrait plus longtemps avant de conclure. Et Martine l’ayant aussi deviné et tenant à ce que nous restions synchronisées, elle avala plus profondément la queue de mon mari tout en la masturbant énergiquement. Daniel tenta de repousser ma tête pour me faire lâcher prise, et je compris qu’il était sur le point de jouir. J’échangeais un nouveau coup d’œil avec ma partenaire de fellation. Sans arrêter son action, elle me lança un regard dont je compris tout de suite la signification.

J’avale

 Habituellement, j’évite autant que faire ce peut de recevoir la jouissance de mon homme dans ma bouche. Il lui est arrivé quelque fois, dans le feu de l’action, de ne pas se retirer à temps, et de m’amener à recracher le sperme qui avait jaillit dans ma bouche. J’avais bien compris que le mouvement en arrière de Daniel avait pour but de m’éviter pareille mésaventure, ce qui était fort délicat de sa part, même si, bien entendu, il ne pouvait pas être au courant de mes goûts en la matière.  Mais la frénésie des mouvements coordonnés de la bouche et de la main de ma copine sur la bitte de mon mari me fit comprendre qu’elle n’envisageait pas qu’il puisse se retirer avant l’explosion finale. Alors, passant outre à la fois mes réticences et celles de Daniel, j’accentuais moi aussi mes sucions, tout en agrippant les hanches de mon partenaire pour l’empêcher de sortir son sexe de ma bouche. Un cri guttural et les trépidations de la tige entre mes lèvres me confirmèrent qu’il était sur le point d’exploser. Les petits cris de mon mari m’indiquaient qu’il en était de même pour lui. Et en effet, quelques secondes après qu’un long « haaa ! » de mon homme annonce sa jouissance, le sexe que j’avais en bouche vint buter au fond de ma gorge et ma bouche s’emplit d’une pâte tiède et salée. L’éjaculation était si abondante que je fus contrainte de faire sortir la queue dont elle provenait et de laisser la liqueur déborder de mes lèvres et se répandre sur mon menton et sur mon cou. Pourtant, sans le moindre haut le cœur, j’avalais consciencieusement ce que j’avais en bouche.
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Douche commune

Alors que je reprenais avec quelques difficulté mon souffle, Martine, qui était elle aussi aller au bout avec Pascal le leva et lança à la cantonade :
               « Vous nous excusez, messieurs, mais nous avons vraiment besoin de faire un brin de toilette. »
Et, en me prenant une nouvelle fois par la main elle m’emmena dans la salle de bain, offrant ainsi, en prime en quelque sorte, une nouvelle vue sur nos deux popotins. Hors de la vue de nos seigneurs et maîtres, nous nous rinçâmes toutes les deux la bouche, puis, sans me demander mon avis, Martine me poussa vers la cabine de douche, et ouvrit en grand le robinet. J’exhalais un soupir de bonheur en sentant l’eau ruisseler sur mon corps et sur mon visage que j’offrais à l’averse. Mais je n’eus pas à chercher le savon nécessaire  à mes ablutions. En effet, Martine entra elle aussi dans la cabine et, d’autorité, entrepris de me savonner avec un gel qu’elle avait fait couler entre ses mains. Elle me fit signe de tendre les miennes, y déposa une noisette du même produit et, en levant les bras pour bien dégager son corps, elle me fit comprendre sans ambiguïté qu’elle espérait le même service de ma part. Nous nous savonnâmes donc mutuellement, nos mains courant sur les épaules, les seins, le ventre et les fesses de l’autre. J’eus un tressaillement de douleur quand les mains de Martine frottèrent mon postérieur encore irrité. Mais j’avoue que j’eus aussi – et surtout – un tressaillement de plaisir quand ses mains se posèrent sur mes seins qu’elles pétrirent, et plus encore quand elles s’aventurèrent sur ma chatte. Et le sourire extatique de Martine quand j’en fis de même pour sa poitrine et sa foufoune ne laissait aucun doute sur le fait qu’elle appréciait autant que moi ces caresses féminines.
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Chut !

Une fois sorties de la douche, nous nous sommes séchées, et Martine m’a prêté un peignoir de bain. En effet, nos vêtements étaient restés dans le salon, ainsi que nous sous-vêtements. Je l’ai bien sûr remerciée et j’ai commencé une phrase :

« Tu sais, Martine, je … »
Mais elle ne m’a pas laissé finir. Elle à posé un doigt sur mes lèvres en soufflant :
« Chut ! Ne dis rien maintenant, découvre et profite….. »
Puis nous avons rejoint nos maris, qui avaient eu le temps non seulement de se rhabiller correctement mais aussi, initiative fort bienvenue, de nous préparer un « en ca » que nous avons partagé de bon appétit sans que personne ne fasse la moindre allusion à ce qui s’était passé auparavant. D’un commun et tacite accord, nous étions revenus dans le monde « normal » (si ce n’est quand même que les deux femmes étaient à poil sous leur peignoir !) Et nous avons rejoints nos chambres respectives après avoir échangé des souhaits de bonne nuit et de fort chastes bisous.
Une fois dans notre chambre, et alors que j’étais déjà couchée – toujours toute nue – et que mon homme me rejoignait après avoir pris une douche, j’ai compris qu’il voulait parler ce la découverte que nous venions de faire. Mais je l’en ai empêché de la même manière que Martine. EN lui posant un doigt sur la bouche et en répétant mot pout mot ceux de mon amie à mon intention.
Et je dois dire qu’il a fort bien compris, et qu’il n’a pas tardé à « profiter » de ma tenue pour me faire l’amour très tendrement.
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Lendemain (s) ?

Comme prévu, nous avons quitté la maison de nos amis de très bonne heure le lendemain matin pour reprendre le travail le jour même. Encore une fois, aucune allusion à la soirée stupéfiante de la veille.
Tout juste, au moment où nous montions dans la voiture, Daniel nous lança-t-il :
« Bon retour, soyez prudents. Et à bientôt j’espère. Nous avons encore tellement de choses à découvrir ensemble … »
Ni Pascal ni moi n’avons jugé utile de répondre autrement que par un signe de la main. Mais je sais que nous savions l’un et l’autre qu’en effet, ce week-end ne serait pas sans suites.
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