MONIQUE ET JEANNE
6 – Où les
deux couples se rencontrent une nouvelle fois.
Le récit de
la soirée par Jeanne
Une invitation
Après cet
échange épistolaire, il ne fut plus question du « sujet » que par
allusions entre Monique et moi. Jusqu’à ce jour où, à l’occasion d’un thé entre
nous, elle me dit incidemment :
« Julien a beaucoup apprécié ton mari, je
pense, il m’a demandé de vous proposer de venir prendre un verre un de ces
soirs. »
Dans
l’instant, je répondis spontanément que cela nous ferait plaisir, sans aller
plus loin dans l’acceptation. Et quelques jours plus tard c’est par un mail
reçu sur ma boite que Monique réitérait l’invitation, cette fois en la
précisant :
« Bonsoir,
« Monique et Julien seraient heureux que vous acceptiez leur invitation à passer un moment chez eux mardi prochain à partir de 19 heures, en toute simplicité. Les tenues seront adaptées aux circonstances »
« Monique et Julien seraient heureux que vous acceptiez leur invitation à passer un moment chez eux mardi prochain à partir de 19 heures, en toute simplicité. Les tenues seront adaptées aux circonstances »
Mais je ne
pris moi-même connaissance de ce message qu’après que Paul, qui avait reçu le
même, m’ait indiqué en rentrant :
« Julien et Monique nous ont
invités à prendre un verre chez eux, mardi prochain. »
Visiblement,
il ne savait pas que j’avais reçu le même message, et il ne me fit pas mention de la deuxième
phrase. Sur le moment, je n’apportais pas de réponse, en me contentant de dire
que je regarderais si nous étions libres. Bien sur, dés que j’ouvris ma boite
mail, j’ai découvert le message, dans son intégralité. Bien sur, elle m’intrigua, nos relations
n’étaient pas si mondaines qu’il faille préciser le style de tenues pour une
soirée entre amis. Pourtant, il me smeble que, d’une certaine manière, je me
suis aveuglée moi-même en ne comprenant pas immédiatement à qui elle faisait
allusion. Du reste, ne sachant pas si elle figurait sur l’invitation reçue par
mon mari, je ne lui en parlais pas non
plus. Quand je lui demandais à s’il souhaitait que nous répondions à cette invitation, il me
répondit simplement :
« Pourquoi pas, Monique est ton amie, non ? A toi de décider»
Mais il ajouta aussi :
« Et tu sais que j’ai trouvé que Julien était un homme de gout »
Ainsi, dés avant d’avoir même accepté ou non cette soirée, nous nagions dans l’ambiguïté et le non dit. Je n’avais aucune raison de refuser une invitation d’une amie, à ce qui n’était qu’une soirée entre amis. Et rien ne permettait de savoir si nous en étions les seuls destinataires ou s’i y avait d’autres invités. . Quant à la mention des tenues des épouses, elle aurait eu toute sa place dans le bristol d’une soirée dans le grand monde, mais elle posait évidemment question dans une invitation entre gens tout simples. Bien sur j’ai retourné mille fois la phrase dans ma tête. Le mot « tenues » ne pouvait que faire allusion aux vêtements portés. Mais il détonnait pour une simple soirée entre amis. Et surtout il posait plus de questions qu’il ne donnait de réponses, puisqu’il ne précisait ni si les tenues devaient être décontractées, ni au contraire s’il convenait qu’elles soient « habillées » Il était seulement proposé qu’elles soient adaptées aux « circonstances » sans que celles-ci soient plus explicitées. Mais il me faut être franche, dés la première lecture de cette étrange invitation, je ne pouvais ignorer que ses auteurs faisaient allusion aux pratiques que nous savions maintenant partager. A vrai dire, je n’ai pas vraiment hésité à accepter l’invitation. Et pas seulement parce que je n’avais pas de raison « avouable » pour refuser une proposition d’amis. Je savais fort bien qu’il ne s’agirait pas d’une soirée ordinaire, même si je ne parvenais pas – ou si je ne voulais pas – imaginer à quoi je devais m’attendre. De son coté, Paul faisait aussi « comme si » il s’agissait juste d’une soirée amicale. Quand je lui ai fit part de mon intention d’y répondre favorablement il a seulement acquiescé en disant : « Je suis sur que cela sera une soirée très agréable ». Ni avec lui, ni quand je confirmais de vive voix notre acceptation à Monique, il n’y eu la moindre allusion au fait que cette soirée puisse être autre chose qu’une banale rencontre entre amis.
« Pourquoi pas, Monique est ton amie, non ? A toi de décider»
Mais il ajouta aussi :
« Et tu sais que j’ai trouvé que Julien était un homme de gout »
Ainsi, dés avant d’avoir même accepté ou non cette soirée, nous nagions dans l’ambiguïté et le non dit. Je n’avais aucune raison de refuser une invitation d’une amie, à ce qui n’était qu’une soirée entre amis. Et rien ne permettait de savoir si nous en étions les seuls destinataires ou s’i y avait d’autres invités. . Quant à la mention des tenues des épouses, elle aurait eu toute sa place dans le bristol d’une soirée dans le grand monde, mais elle posait évidemment question dans une invitation entre gens tout simples. Bien sur j’ai retourné mille fois la phrase dans ma tête. Le mot « tenues » ne pouvait que faire allusion aux vêtements portés. Mais il détonnait pour une simple soirée entre amis. Et surtout il posait plus de questions qu’il ne donnait de réponses, puisqu’il ne précisait ni si les tenues devaient être décontractées, ni au contraire s’il convenait qu’elles soient « habillées » Il était seulement proposé qu’elles soient adaptées aux « circonstances » sans que celles-ci soient plus explicitées. Mais il me faut être franche, dés la première lecture de cette étrange invitation, je ne pouvais ignorer que ses auteurs faisaient allusion aux pratiques que nous savions maintenant partager. A vrai dire, je n’ai pas vraiment hésité à accepter l’invitation. Et pas seulement parce que je n’avais pas de raison « avouable » pour refuser une proposition d’amis. Je savais fort bien qu’il ne s’agirait pas d’une soirée ordinaire, même si je ne parvenais pas – ou si je ne voulais pas – imaginer à quoi je devais m’attendre. De son coté, Paul faisait aussi « comme si » il s’agissait juste d’une soirée amicale. Quand je lui ai fit part de mon intention d’y répondre favorablement il a seulement acquiescé en disant : « Je suis sur que cela sera une soirée très agréable ». Ni avec lui, ni quand je confirmais de vive voix notre acceptation à Monique, il n’y eu la moindre allusion au fait que cette soirée puisse être autre chose qu’une banale rencontre entre amis.
Une soirée entre amis
Une nouvelle
fois, dans la journée qui précédait cette soirée, je me suis en quelque sorte
dédoublée. D’un coté je m’y préparais comme pour n’importe quelle invitation, allant jusqu’à
commander un bouquet de fleurs pour l’hôtesse. D’un autre coté, au moment de
m’habiller, je pris soin de choisir un pull en mohair assez décolleté, avec une
jupe qui me tombait un peu au dessus du genou. Comme dessous, un coordonné
couleur jaune paille, une culotte plutôt couvrante et un soutif qui met en
valeur ma poitrine. Après un instant d’hésitation, je renonçais aux porte
jarretelles que mon mari apprécie quand nous sortons en amoureux, mais qui me
semblait un peu excessif pour une soirée sensée être juste entre amis, préférant
m’en tenir à des bas auto-fixant gris perle. Ainsi mes vêtements réunissaient
les deux femmes en moi. La première femme choisissais une tenue élégante pour
une soirée entre amis, la deuxième savait inconsciemment que ce qui reste
d’ordinaire caché serait visible de tous ce soir là. De même, la première est arrivée, fleurs en
main, avec son mari, pour passer une soirée, partager un verre, bavarder, l’autre savait qu’elle allait vivre un moment
qu’elle n’avait encore jamais vécu.
Durant le trajet, la première avait
bavardé avec son mari, conversation banale, normale, la seconde sentait son
cœur battre plus vite, et avait le sentiment une fois encore d’aller flirter
avec les bords d’un ravin. Un sentiment
difficile à exprimer. Une peur, oui, une vraie peur. L’impression d’aller vers
un risque, un vrai danger. Mais en même temps une crispation, une émotion, une
montée d’adrénaline. Comme celui que doit ressentir celui qui va sauter pour la
première fois en parachute quand l’avion l’emmène vers ce premier saut.
La première
partie de la soirée fut en tout point conforme à ce que pouvait imaginer la
première. Echange de bisous, de nouvelles de la famille, conversation à bâtons
rompus. Monique, parfaite maîtresse de maison, sert les apéritifs et les
amuse-gueules. Avant, son mari avait fait les honneurs du jardin, montrant ses
dernières plantations, discutant des plus belles espèces de fleurs avec Paul
qui aime aussi jardiner. Pourtant, la seconde restait aux aguets. Ne cessait de
se demander à quel moment il serait fait appel à elle. Elle scrutait les
attitudes de Monique, celles de Julien, cherchant des sens cachés à des phrases
banales qui n’en n’avaient pourtant aucun. Et pourtant, malgré mon attention,
j’ai été complètement prise au dépourvu quand, au détour d’un échange que je
n’avais pas vraiment suivi, Julien s’est adressé directement à moi :
-
Ainsi, vous faite donc maintenant
partie de notre petite communauté, Jeanne ?
. Pour la
première fois, il utilisait le vouvoiement, alors que depuis toujours, comme il
est de mise entre amis, il me tutoyait. Je ne remarquais pas immédiatement ce
changement, mais à l’évidence il marquait le passage dans l’autre monde, de
l’autre coté du miroir, dans son monde, qui pouvait devenir le mien.
Etait-ce une
question ou une affirmation ? Le ton de la voix ne me permettait pas
vraiment de le savoir. De plus la phrase était assez vague pour que la première
femme en moi puisse répondre par une banalité, faire comme si elle avait
compris que Julien parlait à nouveau de leur passion commune pour le jardinage,
ou même tenter une pirouette pour relancer la conversation sur un autre sujet
sans répondre directement. Mais la seconde savait que tout cela ne serait que
des reculades temporaires. Elle avait déjà compris, à la seconde où le mari de
Monique prononçait ces mots, qu’il venait d’annoncer que la soirée changeait
d’objet. La réponse ne fut donc ni celle de la première qui n’aurait
pas saisi l’allusion, ni vraiment celle de la seconde qui savait très bien à
quoi faisait allusion cet homme charmeur qui le regardait avec un sourire
engageant. J’ai juste été capable de retarder l’échéance par une manœuvre de
retardement :
Quelle
communauté ?
Julien ne
voulait pas jouer au chat et à la souris, il m’avait laissé une chance de
comprendre à demi mots, il ne m’en donna pas une deuxième et mis les points sur
les i sans ménagement :
Mais
celles des épouses fessées, ma chère. Je me trompe ?
Cette fois
le sourire restait présent, mais le ton de la voix avait changé. Sans être
devenu autoritaire, il avait pris une nuance un peu métallique. La première
femme rendit aussitôt les armes, et elle entendit la seconde répondre, d’une
voix un peu étranglée :
Non
.. enfin .. oui, en effet,
Eh
bien je vous en félicite, tous les deux. Et si Monique et moi y sommes pour
quelque chose, eh bien tant mieux. N’est-il pas normal de vouloir le meilleur
pour ses amis ?
Paul ne
pipait mot. Monique non plus. J’aurais du rougir, mais non. Un homme venait de
me dire qu’il savait que je recevais la fessée de mon mari, mais cela était
tellement attendu que je n’en ressentais pas une véritable gêne. Presque un
soulagement de ne plus devoir faire cohabiter les deux femmes en moi. Sans
avoir directement confirmé quoi que se soit, le seul fait de ne pas nier
équivalait à le faire. Et à accepter la place que Julien avait prise de fait.
Il confirma cette place immédiatement en reprenant la parole :
Le
hasard a fait que vous soyez témoins de ce qui, d’habitude, reste, comment
dire, dans l’intimité. Ne pensez vous pas que Monique serait en droit
d’attendre la pareille ?
La
pareille ?
Vous
m’avez très bien compris, chère amie. Monique méritait une fessée, selon nos
conventions, elle l’a reçue. Il me
semble que vous en avez aussi reçue une, ce qui n’est que justice. Mais ne
serait-elle pas en droit d’attendre que vous la receviez dans les mêmes
conditions ?
La fessée de Jeanne
Voilà, il
l’avait dit, il proposait que je reçoive la fessée, là, maintenant, devant
eux. Il présentait la chose sous forme d’une question, faisant mine de faire
appel à mon sentiment de l’égalité, de la justice envers ma copine. Mais
personne ne pouvait s’y tromper, il ne posait pas vraiment une question, il ne
me demandait pas vraiment mon avis, il émettait un souhait, une décision. En
vérité, si la Jeanne d’avant pouvait être offusquée d’une telle proposition, la
Jeanne d’aujourd’hui n’était pas vraiment étonnée. Après tout, si elle était
venue, n’était-ce pas parce qu’elle savait au fond d’elle-même qu’elle serait
confrontée à ce défi ? D’une
certaine manière, dés le jour où j’avais vu Monique recevoir sa fessée, je
m’étais engagée dans la voie qui m’amenait à la recevoir aujourd’hui dans les
mêmes conditions. A quoi bon faire durer une pseudo négociation alors que je
savais déjà que j’acquiescerait à sa demande ? Comment imaginer qu’après avoir écrit à Monique
ce que je lui avais écrit, après avoir accepté de répondre à l’invitation de ce
soir, je puisse faire la mijaurée ou singer l’indignation ? Ce n’était
plus l’heure, ni le lieu. Quand le vin est tiré, il faut le boire, je savais
déjà que je le boirais. Une nouvelle fois, je pris ma respiration et je sautais
du plongeoir :
En
effet, monsieur, si mon mari le veut bien, cela serait juste.
Ma
chère Jeanne, vous m’obligeriez en n’utilisant pas d’euphémismes ou de détours.
Qu’est ce qui à vos yeux serait juste, Jeanne ?
S’était-il
concerté avec mon mari ? Ou celui-ci avait-il spontanément utilisé la même
méthode que lui aujourd’hui, en m’imposant non seulement d’accepter, mais de
prononcer explicitement les mots tabous ? Là non plus, je ne jugeais pas
nécessaire de finasser, et je m’exécutais :
Il
serait juste que moi aussi je sois fessée, monsieur. Dans les mêmes conditions
que Monique l’a été.
Parfait,
je vois que vous apprenez vite, ma chère. Il en sera donc fait ainsi. Et, pour
cette fois, c’est donc votre mari qui se chargera de la chose, s’il le veut
bien.
« Pour
cette fois », il laissait donc entendre avant même que la chose ne soit
avérée qu’il y en aurait d’autres. Et, habilement, il amenait mon homme à se
positionner. Après tout, il avait été lui aussi spectateur, et spectateur
attentif et intéressé, il avait lui aussi accepté l’invitation de ce soir, il
ne pouvait rester extérieur à ce qui allait se passer. Du reste, il s’adapta
fort bien aux circonstances, puisqu’il répondit, avec cet humour distancié qui
le caractérise :
J’aurais
mauvaise grâce à ne pas répondre à une telle demande.
Il était si
bien entré dans le jeu de Julien qu’il ajouta, perfidement :
Viens
te mettre en place, ma chérie. Je pense qu’il serait bien, pour nos amis, que
tu te mettes toi-même dans la tenue nécessaire, cela me semblerait un cadeau de
ta part à leur intention.
J’avais déjà
admis qu’il ma faudrait leur montrer ma lune, après tout, que je sois
déculottée comme l’avait été Monique ou que je m’acquitte moi-même de la faire,
quelle différence ? J’entrais moi
aussi pleinement dans le jeu en m’adressant
humblement à Julien, reconnaissant ainsi son rôle et sa place dans ce
qui était en train de se jouer :
Je
ferais comme vous le souhaitez, monsieur.
Et celui-ci,
visiblement ravi, répondit :
Il
me semble en effet, que c’est là une excellente initiative, faites donc,
Jeanne. Faites comme votre mari le
souhaite.
J’avais
maintenant dépassé la limite du plongeoir, plus rien ne pouvait m’arrêter, je
ne pouvais plus remonter ou renoncer.
J’avais pris
place sur un fauteuil, alors que Julien occupait l’autre. Monique et Paul
partageaient le canapé en face, séparé des fauteuils par la table basse. Sans
rien ajouter, je me levais et j’entrepris de contourner la table de salon pour
m’approcher du canapé. . Au moment où je passais devant le fauteuil de Julien,
et que je savais qu’il pourrait alors déjà imaginer mes fesses sous ma jupe,
celui-ci interpella sa femme en ces termes :
Monique,
je pense que tu devrais laisser de la place à nos amis, viens donc t’asseoir à
mes cotés.
Il aurait en
effet été difficile pour moi de prendre place sur les genoux de mon mari si
elle était restée à la place qu’elle occupait. Elle se leva donc, pour changer
de siège et prendre le mien. Il nous fallait donc nous croiser dans l’étroit
espace entre les sièges et la table de salon. Monique s’effaça pour me laisser
passer. Elle me prit alors par l’épaule et m’embrassa sur les deux joues en
murmurant à mon oreille : « merci ». Et quand elle arriva devant
le fauteuil de son mari, celui-ci l’arrêta de la main et lui fit signe de
s’asseoir sur l’accoudoir de son siège
et non sur celui que j’avais quitté.
Mon mari s’était déplacé pour prendre place vers le milieu du canapé. Arrivé devant lui, je tournais donc le dos à Monique et Julien. Je compris en un éclair pourquoi ce dernier avait voulu que sa femme reste près de lui. Ainsi il savait – et je savais – qu’ils seraient le mieux placé pour voir mon derrière quand je retirerais ma culotte. Je regardais droit devant moi, fixant mon regard sur un tableau accroché au mur d’en face. C’était une reproduction du célèbre tableau de Salvador Dali, « Femme à la fenêtre » A l’ instant où me concentrais mon regard sur ce tableau, il me paru évident que cette femme appuyée au rebord d’une fenêtre ouverte ne portais pas de culotte sous sa robe. Signe du destin ? En tout cas, il m’aida dune certaine manière à « passer à l’acte ». Je passais les mains sous ma jupe, saisi ma culotte et je la fis glisser jusqu’à mes pieds. Improvisant, je décidais de la retirer complètement, et, anticipant sur ce que j’avais vu faire à Monique à l’issue de sa fessée, je la déposais sur la table basse, en prenant garde à ne croiser aucun regard. . Je me relevais et entrepris de retrousser ma jupe, et de la faire remonter jusqu’au dessus de ma taille. Ca y était, j’avais franchi le pas. J’avais sauté de l’avion, la chute libre commençait ; Je le savais, si Paul avait ma touffe à quelques centimètre de son visage, nos hôtes avaient mon cul devant leurs yeux. Rien n’aurait servi de tenter quoi que se soit pour le cacher. Je pris même le temps d’attendre que mon mari me tende la main pour m’inviter à prendre place comme il convenait. Il s’était un peu avancé sur l’assise du canapé, et je pus sans effort m’allonger, le bassin sur ses cuisses, le haut du corps reposant sur le siège. Je pliais les bras et y enfoui mon visage. Dans le mouvement, j’avais lâché le rebord de ma jupe, et celle-ci était retombée en partie sur mes fesses. Je sentis qu’il la faisait remonter posément pour bien dégager mon cul. La première claque fut presque un soulagement. Comme si un parachute qui s’ouvre. Plus de risque d’être une « femme qui montre son cul », j’étais maintenant « une femme qui reçoit une fessée » Et je n’étais que cela. Paul était trop dans son rôle pour ne me donner qu’un simulacre de fessée. Ce fut une vraie fessée. Claquante. Bruyante. Douloureuse, même si, en ayant déjà reçu plusieurs depuis celle qui m’avait fait entrer dans ce monde nouveau pour moi, je pouvais maintenant beaucoup mieux gérer mon ressenti. Il me semble que la première fois, la surprise de l’intensité de la douleur avait été telle que j’avais éclaté en sanglots immédiatement. Mais depuis, mon corps et mon cerveau avaient appris à mieux mesurer la progression de la douleur. De plus, mon mari avait, de son coté, acquis aussi une certaine expérience, et affiné sa méthode. Et en la circonstance, je dirais qu’il a particulièrement soigné sa prestation. Il a donc commencé par des claques pas très fortes mais bien espacées, de manière à ce que je ressente bien l’impact de chacune d’entre elles. Il s’appliquait à frapper de manière très régulière, très rythmée, alternant une fesse puis l’autre, mécaniquement. Puis, quand je commençais à intérioriser son tempo, il a brusquement changé de rythme, pour me décontenancer. Les claques se sont mises à tomber de manière semblait-il aléatoire. Il me devenait impossible de prévoir où aller tomber la prochaine. Parfois, il laissait s’écouler quelques secondes après que sa main se soit écrasée sur une fesse. Inévitablement, mon cul se détendait alors, cessait d’anticiper, espérait presque une vraie accalmie. Et alors qu’il se laissait aller, vlan ! un nouvel assaut l’atteignait là où je ne pouvais le prévoir. Très vite, j’ai perdu le contrôle. J’ai abandonné la tentation de maîtriser les choses, et même de me maîtriser. Très vite, finalement, je suis devenu ce qu’il voulait que je sois, et quelque part ce que je voulais profondément être : une femme fessée. Une femme qui reçoit la fessée. Une femme qui se fait tanner la peau du cul. Aussi incroyable que cela puisse paraître, j’ai très vite complètement zappé la présence de Julien et de Monique. Qu’ils soient là ou pas n’avait strictement aucune importance. J’étais déjà très au-delà de la pudeur ou des conventions. La succession des impacts sur mon derrière m’avait ramenée à n’être plus que cela : un cul frappé d’une main. Finalement, je n’ai pas non plus vraiment retenu mes cris de douleur, même si, bien sur, elle n’était pas telle qu’elle me fasse hurler. . Ni mes larmes. Je n’étais plus qu’une femme qui à chaque nouveau coup porté sur son derrière, sur ses fesses, en haut des cuisses, poussait un « aie », un « ouille » ou modulait un « haaaa ». Qu’une femme qui laisse couler ses larmes, qui renifle, qui sanglote. Une femme aussi incroyablement libre. Avant même que la fessée s’arrête, j’avais déjà compris que j’avais franchi une étape, que j’avais atteint un autre état. Que je prenais pied dans un monde où les conventions seraient différentes. Une fois encore, la fessée a été douloureuse pour mes fesses. Mes larmes n’étaient pas feintes. Pourtant, en même temps, je me sentais étonnamment sereine. J’ai, bien sur, ressenti cette bouffée d’un sentiment que je ne sais appeler autrement que la honte quand je me suis déculottée. Mais le mot n’est pas juste. Je n’étais pas honteuse au sens propre du mot. Troublée, oui. Mais pas honteuse au sens où je n’avais pas la moindre trace de mépris pour moi-même. Et je n’ai pas imaginé un seul instant que qui que se soit parmi ceux qui assistaient à la scène l’ait eu à mon encontre. Je vivais un moment fort, bien sur. Une épreuve, certainement. Mais, même si c’est difficilement explicable, les choses me semblaient presque « normales ». Je prenais ma fessée. Une fessée se prend cul nu. J’avais donc les fesses à l’air. Quoi de plus évident ? En même temps, je ne suis ni naïve ni une oie blanche. Je ne pouvais méconnaître le coté transgressif de ma tenue et de ma position. Je ne pouvais ignorer la sensualité et même l’érotisme latent qu’elles impliquaient. Mais cette exhibition était en quelque sorte la conséquence de la fessée. Et comme celle-ci m’apparaissait comme justifiée, presque inévitable, en tout cas admise comme telle par tous, la nudité de mon derrière me semblait aussi complètement justifiée. Je prenais ma fessée cul nu. Un couple dont la femme avait été dans la même situation y assistait. Comment aurai-je pu m’offusquer ou m’indigner qu’ils voient mon cul ? Ainsi, quand la succession des claques cessa et que je me relevais, après avoir doucement frotté mes fesses par-dessous la jupe pour tenter, sans véritable succès, d’en atténuer la chaleur, je ne fus pas vraiment étonnée d’entendre la voix tranquille de Julien disant, à l’intention de Paul :
Mon mari s’était déplacé pour prendre place vers le milieu du canapé. Arrivé devant lui, je tournais donc le dos à Monique et Julien. Je compris en un éclair pourquoi ce dernier avait voulu que sa femme reste près de lui. Ainsi il savait – et je savais – qu’ils seraient le mieux placé pour voir mon derrière quand je retirerais ma culotte. Je regardais droit devant moi, fixant mon regard sur un tableau accroché au mur d’en face. C’était une reproduction du célèbre tableau de Salvador Dali, « Femme à la fenêtre » A l’ instant où me concentrais mon regard sur ce tableau, il me paru évident que cette femme appuyée au rebord d’une fenêtre ouverte ne portais pas de culotte sous sa robe. Signe du destin ? En tout cas, il m’aida dune certaine manière à « passer à l’acte ». Je passais les mains sous ma jupe, saisi ma culotte et je la fis glisser jusqu’à mes pieds. Improvisant, je décidais de la retirer complètement, et, anticipant sur ce que j’avais vu faire à Monique à l’issue de sa fessée, je la déposais sur la table basse, en prenant garde à ne croiser aucun regard. . Je me relevais et entrepris de retrousser ma jupe, et de la faire remonter jusqu’au dessus de ma taille. Ca y était, j’avais franchi le pas. J’avais sauté de l’avion, la chute libre commençait ; Je le savais, si Paul avait ma touffe à quelques centimètre de son visage, nos hôtes avaient mon cul devant leurs yeux. Rien n’aurait servi de tenter quoi que se soit pour le cacher. Je pris même le temps d’attendre que mon mari me tende la main pour m’inviter à prendre place comme il convenait. Il s’était un peu avancé sur l’assise du canapé, et je pus sans effort m’allonger, le bassin sur ses cuisses, le haut du corps reposant sur le siège. Je pliais les bras et y enfoui mon visage. Dans le mouvement, j’avais lâché le rebord de ma jupe, et celle-ci était retombée en partie sur mes fesses. Je sentis qu’il la faisait remonter posément pour bien dégager mon cul. La première claque fut presque un soulagement. Comme si un parachute qui s’ouvre. Plus de risque d’être une « femme qui montre son cul », j’étais maintenant « une femme qui reçoit une fessée » Et je n’étais que cela. Paul était trop dans son rôle pour ne me donner qu’un simulacre de fessée. Ce fut une vraie fessée. Claquante. Bruyante. Douloureuse, même si, en ayant déjà reçu plusieurs depuis celle qui m’avait fait entrer dans ce monde nouveau pour moi, je pouvais maintenant beaucoup mieux gérer mon ressenti. Il me semble que la première fois, la surprise de l’intensité de la douleur avait été telle que j’avais éclaté en sanglots immédiatement. Mais depuis, mon corps et mon cerveau avaient appris à mieux mesurer la progression de la douleur. De plus, mon mari avait, de son coté, acquis aussi une certaine expérience, et affiné sa méthode. Et en la circonstance, je dirais qu’il a particulièrement soigné sa prestation. Il a donc commencé par des claques pas très fortes mais bien espacées, de manière à ce que je ressente bien l’impact de chacune d’entre elles. Il s’appliquait à frapper de manière très régulière, très rythmée, alternant une fesse puis l’autre, mécaniquement. Puis, quand je commençais à intérioriser son tempo, il a brusquement changé de rythme, pour me décontenancer. Les claques se sont mises à tomber de manière semblait-il aléatoire. Il me devenait impossible de prévoir où aller tomber la prochaine. Parfois, il laissait s’écouler quelques secondes après que sa main se soit écrasée sur une fesse. Inévitablement, mon cul se détendait alors, cessait d’anticiper, espérait presque une vraie accalmie. Et alors qu’il se laissait aller, vlan ! un nouvel assaut l’atteignait là où je ne pouvais le prévoir. Très vite, j’ai perdu le contrôle. J’ai abandonné la tentation de maîtriser les choses, et même de me maîtriser. Très vite, finalement, je suis devenu ce qu’il voulait que je sois, et quelque part ce que je voulais profondément être : une femme fessée. Une femme qui reçoit la fessée. Une femme qui se fait tanner la peau du cul. Aussi incroyable que cela puisse paraître, j’ai très vite complètement zappé la présence de Julien et de Monique. Qu’ils soient là ou pas n’avait strictement aucune importance. J’étais déjà très au-delà de la pudeur ou des conventions. La succession des impacts sur mon derrière m’avait ramenée à n’être plus que cela : un cul frappé d’une main. Finalement, je n’ai pas non plus vraiment retenu mes cris de douleur, même si, bien sur, elle n’était pas telle qu’elle me fasse hurler. . Ni mes larmes. Je n’étais plus qu’une femme qui à chaque nouveau coup porté sur son derrière, sur ses fesses, en haut des cuisses, poussait un « aie », un « ouille » ou modulait un « haaaa ». Qu’une femme qui laisse couler ses larmes, qui renifle, qui sanglote. Une femme aussi incroyablement libre. Avant même que la fessée s’arrête, j’avais déjà compris que j’avais franchi une étape, que j’avais atteint un autre état. Que je prenais pied dans un monde où les conventions seraient différentes. Une fois encore, la fessée a été douloureuse pour mes fesses. Mes larmes n’étaient pas feintes. Pourtant, en même temps, je me sentais étonnamment sereine. J’ai, bien sur, ressenti cette bouffée d’un sentiment que je ne sais appeler autrement que la honte quand je me suis déculottée. Mais le mot n’est pas juste. Je n’étais pas honteuse au sens propre du mot. Troublée, oui. Mais pas honteuse au sens où je n’avais pas la moindre trace de mépris pour moi-même. Et je n’ai pas imaginé un seul instant que qui que se soit parmi ceux qui assistaient à la scène l’ait eu à mon encontre. Je vivais un moment fort, bien sur. Une épreuve, certainement. Mais, même si c’est difficilement explicable, les choses me semblaient presque « normales ». Je prenais ma fessée. Une fessée se prend cul nu. J’avais donc les fesses à l’air. Quoi de plus évident ? En même temps, je ne suis ni naïve ni une oie blanche. Je ne pouvais méconnaître le coté transgressif de ma tenue et de ma position. Je ne pouvais ignorer la sensualité et même l’érotisme latent qu’elles impliquaient. Mais cette exhibition était en quelque sorte la conséquence de la fessée. Et comme celle-ci m’apparaissait comme justifiée, presque inévitable, en tout cas admise comme telle par tous, la nudité de mon derrière me semblait aussi complètement justifiée. Je prenais ma fessée cul nu. Un couple dont la femme avait été dans la même situation y assistait. Comment aurai-je pu m’offusquer ou m’indigner qu’ils voient mon cul ? Ainsi, quand la succession des claques cessa et que je me relevais, après avoir doucement frotté mes fesses par-dessous la jupe pour tenter, sans véritable succès, d’en atténuer la chaleur, je ne fus pas vraiment étonnée d’entendre la voix tranquille de Julien disant, à l’intention de Paul :
Mon
cher Paul, vous comprendrez que Monique et moi aimerions pouvoir mieux
apprécier la coloration des fesses de Jeanne.
Vous pensez qu’elle pourrait nous les montrer un peu mieux ? Vous
savez qu’elles le méritent.
Mais
bien entendu, Julien. Ma chérie, veux tu montrer tes fesses à nos amis, qu’ils
constatent de visu comme elles sont embellies par la fessée ?
Jeanne au coin
Je n’étais
pas en situation de chercher à biaiser, ou à tenter d’échapper à cette nouvelle
épreuve. Mon cul, il l’avaient vu avant la fessée, ils l’avaient vu pendant la
fessée, pourquoi m’offusquer qu’ils veuillent le voir après. D’autant que je
savais que l’appréciation de mon mari était sincère. Après chaque fessée il me
disait – et me prouvait – combien il trouvait beau mon cul ainsi rougit. Je me
mis donc en mesure de me retourner vers nos hôtes, puis de faire remonter ma
jupe. Mais mon homme était décidemment entré dans son rôle.
Tu
devrais la retirer, chérie, tu seras plus à l’aise, et nous pourrons mieux
apprécier. Surtout si tu va te mettre face au mur.
Julien manifesta
immédiatement son accord avec Paul en le congratulant :
Mais
c’est une excellente idée, mon cher Paul. Jeanne peut aller au coin, pendant ce
temps vous pourrez vous désaltérer, je suis sur que vos efforts vous ont donné
soif. Mais, si je peux me permettre, si vous mettez notre chère Jeanne au coin,
il convient qu’elle mette aussi les mains sur la tête, ainsi elle vraiment dans
la position de la punie, c’est charmant !
Je ne
laissais pas le temps à Paul de répéter l’ordre, je pris de moi-même la position
demandée, après avoir retirée ma jupe et l’avoir posée sur le canapé. Et je
suis ainsi restée là, les fesses à l’air, nez au mur et mains sur la tête,
pendant que je les entendais trinquer. Ils ont échangé ainsi des propos
décousus, sans la moindre allusion à ce qui venait de se passer sous leurs
yeux. Les hommes étaient revenus sur le sujet du jardinage, échangeaient des
conseils et plaisantaient comme de vieux copains pourraient le faire, mais sans
la moindre allusion grivoise. Monique parlait peu, n’intervenant que quand elle
était sollicitée. Du reste, je ne suivais pas très attentivement la
conversation. La position debout et les mains sur la tête commençaient à
m’engourdir les muscles, et j’avais quelque peine à rester immobile et surtout
à réprimer l’envie de me frotter les fesses. J’étais donc dans une sorte de
veille à demi consciente dont je sortis seulement en entendant brusquement la
voix de Monique :
Julien,
je peux faire une suggestion à notre ami ?
Mais
bien sur, à quel propos ?
Eh
bien, il me semble que Jeanne a été très courageuse et qu’elle s’est fort bien
tenue, pour une novice en quelque sorte, ne pourrait-on pas l’inviter à nous rejoindre
maintenant ?
La question,
ou la suggestion, s’adressait en fait plus à mon mari, puisque c’était lui qui
avait pris l’initiative de m’envoyer au coin comme une gamine après la
punition. Pourtant, ce fut Julien qui répondit :
Bien
sur, si Paul considère que la mise au coin a assez duré, il lui appartient de
la lever. Toutefois, il me semble qu’en l’occurrence, Jeanne n’a rien demandé,
mais que c’est bien toi, ma chérie, qui sollicite une faveur.
En
effet, c’est moi qui sollicite l’indulgence de Paul, après tout, Jeanne a d’une
certaine manière été entraînée dans cette affaire à cause de moi, je m’en sens
un peu responsable.
Dans
ce cas, il me semble, mon cher Paul, que Monique doit en quelque sorte nous
payer la grâce qu’elle sollicite.
Je ne voyais
vraiment pas où il voulait en venir. Mais Julien expliqua à l’intention de Paul
les règles du jeu qu’il proposait :
Voilà,
si vous l’acceptez, mon cher ami, Jeanne va venir nous rejoindre. Mais il
convient que Monique nous donne quelque chose en échange. Et puisqu’elle a
reconnu elle-même n’être pas pour rien dans ce qui vient d’arriver à votre charmante
épouse, il me semblerait naturel qu’elle paye son du en la même monnaie.
Puis
s’adressant directement à son épouse, il l’interrogeât en gardant ce
vousoiement qui marquait bien le monde dans lequel nous nous
situions :
Cette
solution vous agrée-t-elle ?
Il me semble
qu’en fait, Monique n’a absolument pas été étonnée de la proposition de son
mari. Peut-être même avait-elle anticipée en proposant que je quitte ma
position. En tout cas, elle permettait de mettre fin de manière élégante à
cette « mise au coin » que je venais de découvrir. En effet, Jeanne
ne m’avait jamais parlé de cette habitude de Julien, et, à ce moment, je ne
savais pas si, elle aussi, avait parfois à subir cette posture enfantine.
Pourtant, quand Julien l’avait suggéré, cela ne m’avait pas vraiment étonnée.
Je dirais presque que la proposition m’avait parue aller de soi. Une femme est
fessée, elle a été punie, n’est-il pas conforme aux représentations mentales de
la fessée qu’elle soit « mise au coin » pendant un moment ? Bien sur, lorsque Monique avait subie la même
épreuve devant nous, elle s’était relevée et, immédiatement avait repris
« le cours normal des choses ». Mais peut-être Julien avait-il
compris que pour moi, il fallait un moment de transition entre ce qui venait de
m’arriver et le retour dans cette vie « normale ». Encore qu’il ne
serait pas immédiat, puisque de « femme fessée » j’allais passer au
statut de « femme qui assiste à la fessée ». En effet, alors que
j’entendais cet échange derrière mon dos, restant soigneusement le visage
tourné vers le mur et les mains sur la tête, je ne doutais pas un instant de la
réponse de mon amie. Et en effet elle acquiesça immédiatement :
Mais
bien sur, monsieur, il en sera fait selon votre souhait, et celui de notre ami.
Aussitôt Julien
repris la parole :
Eh
bien, allons – y. Mais avant, il me semble indispensable d’avoir aussi l’accord
complet de notre chère Jeanne.
J’avais
tellement intériorisé les règles tacites de notre jeu que je ne répondis pas
avant qu’il m’ait invité à le faire. Bien m’en prit, puisqu’il ajouta :
Monique
ayant déjà reçu la fessée de ma main hier, vous comprendrez que je ne souhaite
pas récidiver ce soir. Mais, avec votre accord, et celui de Monique bien sur,
Paul pourra s’en charger, j’ai pu constater qu’il s’acquitte parfaitement de sa
tâche.
Voilà, une
étape nouvelle s’ouvrait encore devant moi, et devant Monique. Une fois encore,
Julien reprenait les choses en main, redevenait l’ordinateur de la soirée. Si
je suis sure que Monique avait bien devinée qu’il lui faudrait « passer à
la casserole » après moi. Mais, elle me le confirma d’ailleurs plus tard,
elle n’avait pas imaginé que son mari la prenne à son propre jeu. Elle avait
franchie une étape lors de notre première rencontre. Elle savait que j’en
passerais une lors de cette deuxième soirée. Elle était prête à récidiver, et à
payer de sa personne, et n’ignorais évidemment pas qu’en proposant que l’on
écourte ma « mise au coin » elle prenait le risque de se voir
proposer – ou imposer ? – de revivre ce qu’elle avait déjà vécu. Mais ,
elle me le confirma aussi par la suite, et bien qu’elle connaisse bien son
mari, elle n’avait pas prévu qu’il la mette devant une nouvelle épreuve. Jusque
là, Monique n’avait été fessée que par son homme. Si elle avait eu, plus jeune,
des aventures avec des jeunes gens de son âge avant son mariage avec Julien,
c’est lui qui l’avait fait entrer dans l’univers des femmes fessées. Je peux donc mesurer le défi qui lui était
proposé de relever. Il y eu un silence. Je ne voyais toujours que mon mur mais
je pouvais imaginer les regards des deux hommes sur mon amie. Puis la voix de
Julien repris :
Cette
solution vous agrée-t-elle, Monique ?
Oui,
Monsieur.
Et
vous, Paul ?
Comment
ne serai-je pas honoré de cette proposition, mon cher Julien ? Le choix de
Jeanne serait à mes yeux un cadeau pour nous tous.
Paul sait
pourtant combien je puis être jalouse. C’est même un des sujet de tensions
entre nous les plus courants. En toutes autres circonstances, le fait qu’il ait
le culot de se réjouir de voir les fesses d’une autre m’aurait amenée à lui
arracher les yeux. Pourtant, ici, sa réponse m’apparue comme évidente. Un refus
aurait été une injure à l’égard de mon amie. Je n’ai donc pas hésité un
instant. Et surtout, mon acceptation n’a pas été une épreuve pour moi. Elle
m’est finalement apparue comme la suite presque logique, j’allais dire
évidente, de ce qui avait précédé. Julien ne m’a d’ailleurs pas vraiment posée
la question. Il a juste dit :
Jeanne ?
Et aussitôt
j’ai répondu, toujours le nez tourné vers le mur :
Il
en sera fait selon votre souhait, monsieur.
Reprenant
ainsi mot pour mot ceux que Monique avait employés.
Dans
ce cas, je vous invite à nos rejoindre, Jeanne.
Je me
retournais donc, et m’approchais, en mettant les mains devant mon pubis pour
cacher mon buisson. Julien m’invita alors avec élégance :
Je
pense que personne ne verra d’inconvénient à ce que vous remettiez votre jupe,
ma chère Jeanne, la seule tradition qu’il convient de respecter, c’est de ne
pas remettre la culotte.
La fessée de Monique
Une fois que
j’ai eu enfilé ma jupe, je pris place sur le canapé à coté de Paul. Nos regards se croisèrent, et j’y lus tout son
amour. Julien me proposa une coupe de champagne que je bus avec délice. Je
croisais le regard de Monique, qui s’était assise dans le fauteuil que
j’occupais au début de la soirée, et elle me sourit. Julien s’adressa alors à
elle en disant :
Je
pense qu’il est temps, Monique.
Oui,
je suis prête.
Elle se
leva, et se dirigeât vers nous. Comprenant qu’il lui faudrait, elle aussi,
prendre place au travers des genoux de mon homme, je me levais comme elle
l’avait fait pour moi auparavant, et une nouvelle fois nous nous sommes
embrassés. Mais cette fois c’est moi qui l’es remerciée. Tandis que je
m’asseyais en réprimant une grimace de douleur, elle resta debout devant mon
mari et dit à mi-voix :
Je
suis à vous, monsieur.
Mais comme
Paul, peut-être quand même plus déstabilisé que je ne le croyais par la
situation, restait muet et ne bougeait pas, elle se tourna vers le canapé, et
se pencha en avant, prenant appui des deux mains sur le dossier. Avant que paul
ne réagisse, c’est une fois encore Julien qui prit la parole :
Excellente
initiative, Monique. Je suis persuadé que Paul se fera un plaisir de nous
dévoiler ce qui doit l’être, n’est-ce pas, cher ami ?
Cette fois
Paul indiqua d’un signe de tête qu’il avait compris. Il se leva, se baissa pour
saisir le bord de la robe de Jeanne, et, lentement, la releva. Il découvrit
ainsi une culotte de type « brésilien » noire, mais aussi un adorable
porte -jarretelles assorti. Julien
commenta à mi-voix :
La
culotte toujours au dessus du porte-jarretelles, c’est parfait !
En
constatant cet accoutrement qui mettait parfaitement en valeur le fessier
rebondi de mon amie, je me suis un instant demandé si elle avait prévu qu’elle
serait amenée à nous le révéler. Et je me suis alors souvenu de l’expression de
l’invitation « les tenues seront adaptées aux circonstances ».
Pourtant, plus tard, Monique me confia qu’elle savait, bien sur, que j’aurais à
être fessée, son mari l’ayant associée à la décision de nous inviter dans cette
optique, mais que la suite n’avait en rien été préparée. Même si elle me
précisa que, quand elle avait prit l’initiative de proposer qu’on mette fin à
ma station face au mur, elle n’avait pas été vraiment étonnée de ce que son
mari avait exigé en échange.
Paul glissa deux doigts sous l’élastique de la culotte, et la fit descendre doucement. L’opulent fessier de Jeanne apparu alors, je dirais en majesté. Elle a vraiment un derrière somptueux. Le slip ayant été roulé juste au pli entre les cuisses et les fesses, il était en quelque sorte comme encadré. Et il est vrai qu’il m’apparu comme une sorte d’œuvre d’art. A en être jalouse. Sans fausse modestie, je pense avoir un joli cul. Ferme, rond, fendue d’une raie mince comme un coup de couteau. Mais, sans discussion possible, celui de Monique est plus remarquable. Plus gros, bien sur. Mais d’une amplitude magnifique. Deux fesses imposantes, puissantes, épanouies. Donnant l’image d’une guitare. Des fesses qu’on devine tendres et moelleuses. Comme deux gouttes d’huile. Séparées par une vallée large et profonde. Une raie très différente de la mienne. Naturellement entrouverte, comme souriante. Accueillante. Dans la position qu’elle avait adoptée spontanément, penchée en avant et les pieds légèrement écartés, Monique offrait aussi à nos regards une vue plongeante sur son intimité la plus secrète. Son abricot moelleux, rose comme un coquillage. Mais aussi son petit trou, sa rondelle bien visible. Elle était d’une indécence totale. D’une sensualité torride. A en couper le souffle. Même de là où j’étais, je pouvais apprécier le grain de peau de ses fesses. Une peau plus blanche que la mienne, visiblement douce, soyeuse, d’un grain de peau bien visible. Les fesses puissantes elles aussi ne se touchaient cependant pas, laissant ainsi apparaître, au sommet de leur compas, les poils de sa touffe, tandis que d’autres poils follets garnissaient aussi la large raie. Je ne pouvais pas ignorer que Paul, qui avait cette splendeur sous les yeux devait en être plus que troublé. Il eut fallu être un sain ou un impuissant pour ne pas bander comme un cerf devant un tel tableau.
Paul glissa deux doigts sous l’élastique de la culotte, et la fit descendre doucement. L’opulent fessier de Jeanne apparu alors, je dirais en majesté. Elle a vraiment un derrière somptueux. Le slip ayant été roulé juste au pli entre les cuisses et les fesses, il était en quelque sorte comme encadré. Et il est vrai qu’il m’apparu comme une sorte d’œuvre d’art. A en être jalouse. Sans fausse modestie, je pense avoir un joli cul. Ferme, rond, fendue d’une raie mince comme un coup de couteau. Mais, sans discussion possible, celui de Monique est plus remarquable. Plus gros, bien sur. Mais d’une amplitude magnifique. Deux fesses imposantes, puissantes, épanouies. Donnant l’image d’une guitare. Des fesses qu’on devine tendres et moelleuses. Comme deux gouttes d’huile. Séparées par une vallée large et profonde. Une raie très différente de la mienne. Naturellement entrouverte, comme souriante. Accueillante. Dans la position qu’elle avait adoptée spontanément, penchée en avant et les pieds légèrement écartés, Monique offrait aussi à nos regards une vue plongeante sur son intimité la plus secrète. Son abricot moelleux, rose comme un coquillage. Mais aussi son petit trou, sa rondelle bien visible. Elle était d’une indécence totale. D’une sensualité torride. A en couper le souffle. Même de là où j’étais, je pouvais apprécier le grain de peau de ses fesses. Une peau plus blanche que la mienne, visiblement douce, soyeuse, d’un grain de peau bien visible. Les fesses puissantes elles aussi ne se touchaient cependant pas, laissant ainsi apparaître, au sommet de leur compas, les poils de sa touffe, tandis que d’autres poils follets garnissaient aussi la large raie. Je ne pouvais pas ignorer que Paul, qui avait cette splendeur sous les yeux devait en être plus que troublé. Il eut fallu être un sain ou un impuissant pour ne pas bander comme un cerf devant un tel tableau.
Et quand « mon »
Paul se mit à fesse de derrière somptueux, le spectacle devint encore plus
fabuleux à mes yeux. Et j’en suis sure aux siens !. Avec la position qu’elle
avait prise spontanément, les fesses de Monique se mirent à bouger, à tressauter,
à palpiter. Les claques qu’il leur appliquait les faisaient vivre, bouger,
gigoter. Ce cul vivait. Exultait. Irradiait. Rayonnait. Les deux belles grosses
fesses valsaient, de droite à gauche, de haut en bas. La raie s’ouvrait
largement, laissant découvrir sa profondeur. Le petit trou semblait lui aussi s’ouvrir,
chercher de l’air, bailler. Vivre sa vie. La masse blanche et diaphane se
colorait, rosissait, rougissait, s’incarnait. Embellissait à vue d’œil. Sous les rafales de
coups, Jeanne s’était mise à piétiner, à trépigner, à sautiller. Elle avait
entamée une sorte de danse sur place. Elle se soulevait sur la pointe des pieds
comme pour éloigner ses fesses de la main qui les fustigeait. Elle fléchissait
les jambes, puis les redressait, amplifiant encore les mouvements désordonnées
des fesses. La main de mon homme,
imperturbable, frappait, claquait, battait cette masse devenue luminescente, carminée.
La main frappait à gauche, à droite, de bas en haut, s’égarait parfois sur le
haut des cuisses. Le roulement continu du bruit des claques sur ce tambour
fabuleux emplissait la pièce. Couvrant les jappements brefs que laissait
échapper la victime. Puis Monique cessa sa danse inutile. Je compris qu’elle
avait atteint ce sommet de la fessée qu’inconsciemment recherchent celles qui la
reçoive. Son derrière se mit à balloter plus encore sous les assauts
frénétiques de cette main diabolique. Jeanne ne lançait plus ces petits cris aigus
qui ponctuaient les claques au début de la séance. Elle exhalait maintenant une
plainte continue. Une sorte de longue mélopée constante, à la fois tragique et
mélodieuse. Qui fut enfin elle-même couverte par le déferlement des sanglots. Tout
le corps de Monique en était secoué. Et ce hoquet se poursuivit alors même que
la main avait cessé sa valse folle. Jeanne mit un moment à reprendre son
souffle et ses esprits. Puis elle se releva, lentement. Elle porta ses mains
ouvertes sur ses fesses qu’elle frotta avec précaution. Elle renifla une fois ou deux, s’essuya les
yeux du revers de la main. Puis, posément, elle fit descendre la culotte qui
était déjà arrivée à hauteur des genoux, la retira et vint la poser à coté de
la mienne. Nos deux slips étaient ainsi réunis, comme deux trophées, sur la table
basse. Jeanne fit alors retomber sa robe qui cacha son derrière cramoisi. Elle
se retourna vers Paul et dit, la voix encore un peu étranglée :
Merci,
monsieur.
Puis elle l’embrassa
sur les deux joues, vint vers moi pour faire de même, avant d’aller embrasser
de la même manière son mari, puis de dire, dans un sourire rayonnant, même si
ses yeux étaient encore brillants et humides :
Maintenant,
je pense que nous avons tous bien mérités de boire un verre à nos santés !
Et la soirée
se poursuivit sans que personne ne fasse plus allusion ni à ma fessée, ni à
celle de Monique. Julien avait en effet expliqué :
La
fessée, cela se donne, se reçoit, se voit. Cela ne se commente pas.
Il avait
seulement rappelé une « dernière règle » avant que nous
partions : mon mari pouvait emmener ma culotte, mais en aucun cas je ne
devais la remettre avant demain…… J’ai bien sur respecté la consigne.
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